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5 jours de retraite à l’Institut Karma Ling

Fin Septembre 2017 j’ai passé 5 jours dans le centre Karma Ling, un endroit merveilleux où j’avais envie de me ressourcer et de me couper du monde pendant quelques temps. J’ai effectué cette retraite pour faire le point, sortir de ma zone de confort et renforcer mes bases en méditation et enseignements bouddhistes. Ce fut une expérience remplie de diverses émotions, riche en introspection et prises de conscience personnelles. Je vous raconte tout ici.

Quel est ce lieu magique ?

Le Domaine d’Avalon est un écosite pédagogique au cœur de la forêt savoyarde. Ancré dans la tradition bouddhique, ce lieu véhicule les valeurs universelles d’harmonie, d’interdépendance et d’attention à l’environnement. Trois structures s’y trouvent : l’Institut Karma Ling, les centres de retraite Garuda Ling et l’Université Rimay Nalanda.

L’Institut Rimay Karma Ling est un lieu d’enseignement, de transmission et de pratique de la tradition du Bouddha. Ils proposent également depuis peu des retraites et initiations à la Pleine Présence sans insister sur les notions bouddhistes mais afin de mettre la pratique au plus grand nombre.

Les centres de retraite Garuda Ling se trouvent au-dessus de l’Institut, afin de se retirer sur une courte ou moyenne durée dans le silence, la contemplation et l’intégration. C’est également ce centre qu’intègre les futurs lamas pour la traditionnelle retraite de trois ans.

L’Université Rimay Nalanda offre une instruction sur plusieurs années, aux enseignements du Bouddha. L’Université propose également différentes formations sur les arts et sciences traditionnels. J’ai croisé quelques étudiants, bénévoles également sur le site, toujours le sourire aux lèvres.

La maison de la Sagesse

Comment s’est déroulé mon programme ? 

Je suis arrivée le samedi matin à la gare de Pontcharra sur Breda, à 4h de Paris après un rapide passage par Lyon. La douce Sophia m’a récupéré à la gare et nous avons fait 30mn de voiture pour arriver à l’Institut. Dès mon arrivée je me suis installée dans un premier chalet puis j’ai filé à la maison de la Sagesse pour le début du week-end d’introduction au Dharma.

Ces deux jours ont été dédiés aux bases de l’enseignement bouddhiste, à la méditation de Pleine conscience sous diverses formes et aux échanges autour de l’individualité et des pensées. Le Lama enseignant était bienveillant, humble et très sympathique avec une approche légère mais sérieuse.

Chaque repas se passait en silence les 20 premières minutes. J’ai été très déstabilisée par l’ambiance calme et solitaire qui règne dans ces moments là mais après quelques repas j’ai fini par m’habituer et apprécier ces instants de présence à Soi.

Le reste de mon séjour s’est intégré dans le programme de la Retraite continue, qui s’articule du lundi au vendredi mais que l’on peut intégrer et quitter à tout moment. Après le petit déjeuner de 8h, nous avions une séance de 45mn d’exercices corporels doux, puis une heure de méditation guidée et d’instructions. Chaque instruction journalière s’articulait par thème : la pleine présence au souffle le lundi, la présence ouverte le mardi et la présence bienveillante « accueillir-offrir » le mercredi. Puis la journée continuait avec une heure de présence méditative silencieuse, le repas du midi, suivi d’activités participatives pour contribuer au fonctionnement du site : la cuisine, le jardin ou les pièces communes. Ce sont des moments privilégiés pour créer du lien avec les bénévoles et les autres pensionnaires.

L’après-midi débutait avec une nouvelle heure de méditation silencieuse (assise et marche) puis une heure d’échanges sur la journée et de quelques pratiques supplémentaires guidées. Je n’ai pas fait toutes les méditations silencieuses mais lorsque je m’y suis tenue, j’ai été surprise de mon évolution à chaque fois : moins de douleurs au dos, moins de pensées, plus de présence et moins d’ennui.

La fin de journée me permettait de lire tranquillement dans ma chambre (j’ai changé d’hébergement le 2ème jour car nous étions moins nombreux) et nous avions la possibilité d’assister à la méditation rituelle et quotidienne de 19h où les pratiquants méditaient en groupe, chantaient des mantras et faisaient résonner tambours et timbales.

Puis nous prenions le repas le soir à 20h et j’allais me coucher relativement tôt fatiguée de ces journées pourtant si reposantes.

La maison de la Sagesse

Qu’ai-je appris sur le Dharma ?

Le Dharma est l’enseignement bouddhiste de base et regroupe les dimensions philosophiques, sociologiques, spirituelles, phénoménologiques, etc. Il permet de comprendre les phénomènes et réalités « ce que je suis, ce que je vis », leurs illusions et leurs réalités, ainsi que la réalité fondamentale ultime.

Le Dharma nous enseigne que nous vivons 2 types d’expériences à travers deux natures opposées : notre réalité habituelle, centrée sur soi, égocentrique, de notre quotidien, avec nos frustrations et malaises face à l’appréhension de l’autre. Et notre nature fondamentale, un état naturel de l’esprit, non duel, où la limite en moi et l’autre s’estompe pour laisser place à la plénitude et complétude.

Cet enseignement prend pour piliers les 4 nobles réalités :

1/ Tout le monde souffre : de désordres physiques, de l’impermanence et de l’existence même.

2/ L’origine de cette souffrance provient des 4 voiles créés par notre individualité : l’ignorance, les propansions fondamentales qui scindent notre vision du monde en deux, notre relationnel (donnant ainsi naissance aux 3 poisons que sont l’attraction, le rejet ou l’indifférence) créant ainsi les 6 passions destructrices, qui donnent elles-même naissance à des états de perturbations (avarice, colère, jalousie…).

Ce sont l’action de ces états par notre corps, notre esprit et notre parole qui nous emmènent à créer des actes et agissements qui engendrent de nouveaux éléments à intégrer et que nous devons appréhender sous forme de « karma ». Cette boucle infinie s’appelle le Samsara et ce sont nos réactions face au monde qui nous entoure qui permet d’alimenter ou de stopper ces réactions en chaine.

3/ L’harmonie est possible, elle s’appelle le Nirvana et s’oppose au Samsara. Elle n’est possible que dans le relâchement et l’ouverture dans nos réactions.

4/ Le chemin ou la voie qui mène à la libération à travers le triple apprentissage : la conduite éthique, la méditation et l’expérience profonde ainsi que la compréhension.

Le grand Temple

Qu’ai-je appris sur la méditation ?

J’ai toujours eu l’habitude de méditer les yeux fermés, souvent avec une musique de fond et parfois avec une bougie. Mais pendant ce séjour j’ai pu expérimenter la vraie méditation de pleine présence les yeux ouverts et ce n’est pas du tout la même chose.

Il existe plusieurs façon de méditer : le regard panoramique ouvert, l’attention posée sur un objet mais sans fixer, en se focalisant sur les sons, en étant centré sur sa respiration, en marchant… Toutes ces techniques ont une seule et même ligne directrice : revenir à l’instant présent lorsqu’une pensée se manifeste (et il y en a des tonnes c’est normal !) toujours pour habiter son corps pleinement et faire baisser petit à petit ce voile de la dualité.

Au début j’avais du mal à lâcher prise, j’ai eu également très mal au dos les deux premiers jours, je me posais beaucoup de questions… Mais au fil des pratiques mon corps s’est détendu, j’ai appris à revenir sur le souffle lorsque les pensées ou la torpeur surgissaient et je me suis retrouvée apte à tenir une heure assise sur un coussin sans bouger alors que je ne m’en serais jamais crue capable !

Comment ai-je vécu la retraite ?

Mon expérience étant très personnelle je souhaitais tout de même partager avec vous mes quelques pensées griffonnées dans un carnet au fil de la retraite. Ce sont des textes bruts et intimes mais peut-être que cela résonnera en vous suite à une expérience ou vous donnera envie à votre tour de vous lancer.

Jour 1

« Ce que j’avais projeté est arrivé, j’avais peur de me retrouver dans une cabane hostile, froide avec beaucoup de monde et peu de confort. Devinez quoi ? Bingo. Pourtant ce lieu est merveilleux, il y règne une sérénité indéfinissable et moi je suis là à me plaindre des toiles d’araignées et du froid. Je ne sais pas si c’est le changement d’habitude ou encore toute cette méditation mais je ressens en véritable vide en moi et j’ai le vertige.

Et puis ce silence. Pendant les repas, la méditation, dehors… Ce silence que je souhaitais si fort a fini par transformer le lâcher prise en bouffées d’angoisse. De plus, la digitale detox n’est pas simple, en plus de cette FOMO (Fear Of Missing Out, la peur de rater quelque chose) qui elle est finalement depassée, je ne peux pas échanger avec ceux que j’aime, ma source d’apaisement et de bonheur. Est-ce que tout le monde va bien ? Est-ce qu’ils pensent à moi ? Pourquoi est-ce que mon cerveau me ramène ces questions inutiles alors que je suis venue faire le vide en moi ? À croire que la sérénité dont je jouissais jusqu’à maintenant dans mon quotidien n’était qu’une illusion. Mais tout n’est qu’illusion. J’attends la suite. »

Jour 2

« Mon ego dit « plus jamais » mais mon âme dit « encore » concernant cette retraite. Cette angoisse ressentie hier soir vient sûrement du fait que la jeune fille avec qui je suis est partie ce soir, comme d’autres pensionnaires. De m’être adaptée et habituée à une nouvelle situation depuis mon arrivée me rassurait,  or demain tout change de nouveau. C’est donc cela la souffrance liée à l’impermanence, je suis en plein dedans.

J’ai ce réflexe de chercher du réseau sur mon téléphone dans ma nouvelle chambre où je suis seule, pour savoir si on pense à moi, si je ne rate rien. Je pense que la solitude a ce pouvoir de réouvrir les blessures d’abandon que je pensais avoir guérie. Le lâcher prise quand à lui me montre que je ne contrôle pas tout, comme si tous les mécanismes que j’avais mis en place jusqu’à maintenant n’étaient qu’une illusion. Et ce silence ! Pas une voiture, pas un bruit, je peux presque entendre les battements de mon coeur… Je suis comme une petite enfant face à un mur, qui ne sait pas si elle doit l’escalader, le contourner ou simplement le regarder. »

« C’est fou comme nous sommes des êtres sociaux (et particulièrement moi). J’ai rencontré en allant diner une jeune femme et instinctivement je lui ai proposé des indications, elle a ressenti mon ouverture et est venue s’assoir avec moi à table, j’étais ravie. Et c’est en commençant à discuter (après les 20mn de silence) que je me suis rendue compte qu’elle traversait les mêmes doutes, la même solitude et le même besoin de créer du lien. Nous avions toutes les deux pensé à partir plus tôt dans un moment de profonde solitude… Je me sens mieux, c’est bête et si simple mais avoir quelqu’un avec qui échanger me remplit de joie. »

Jour 3

« Je me rends compte que je suis beaucoup trop active à Paris, le fait de lâcher ici me permet d’avoir l’esprit plus clair, j’ai envie de profiter davantage de mes proches, de refaire du yoga, de lire les livres qu j’accumule… Être passive et accueillir fait beaucoup de bien, je me rends compte que la méditation est comme toutes les pratiques, on peut s’améliorer. Je me retrouve beaucoup moins parasitée par mes pensées que je ne l’aurais soupçonné. »

« Je commence à comprendre quels sont mes besoins pour être heureuse : un minimum de confort et des liens sociaux. Le simple fait d’avoir retrouvé une chambre correcte, de m’être lavée les cheveux et d’avoir discuté à table avec deux personnes a suffi à enlever cette boule d’angoisse qui ne me quittait pas, c’est fou ! Il aura fallu seulement 3 jours pour traverser une multitude d’émotions. »

Jour 4

« Réveil patraque, mal à la gorge et la sensation que mon corps me fait la gueule. Je ne vais pas me laisser abattre si facilement : un doliprane, un coup de spray Propolis, de la menthe poivrée et je file au cours d’exercices corporels que j’ai plutôt bien vécu ! Comme quoi le pouvoir de l’autopersuasion et de la pensée positive n’est plus à prouver. Je commence à m’habituer au calme et à la solitude, c’est maintenant quand je pense à ce que je dois faire à Paris que les bouffées d’angoisse réapparaissent alors qu’à l’arrivée c’était l’inverse… Un comble ! « 

« J’ai envie de pouvoir retrouver ce calme en moi à Paris. Je n’ai pas regardé mon flux habituel sur les réseaux sociaux et je le vis très bien, mieux même. Je ne me compare plus, je suis heureuse du développement de ceux qui m’entourent et j’ai moi aussi envie d’évoluer avec douceur et non difficultés comme lors de ces derniers mois. Mon ego est tranquille dans un coin de ma tête et m’autorise un peu de répit. Le soleil est revenu dans le ciel et dans mon coeur. »

« Dans mon groupe il y a une personne aveugle. Je le regardais pendant notre méditation à l’exterieur et j’ai eu les larmes aux yeux. J’étais émue de me retrouver là entourée de montagnes et paysages à couper le souffle alors que lui ne pouvait le voir. Et pourtant, il sourit, face au soleil qui lui caresse la peau. Nous sommes tellement tournés vers la dualité de la vie et vers notre petite personne que nous ne voyons même plus la beauté autour de nous et la chance que nous avons. »

Jour 5

« Ça y est je me sens comme à la maison et c’est bientôt l’heure du départ. Je salue les bénévoles et participants d’un franc sourire à chaque rencontre, je profite du ruisseau pour nettoyer mes pierres, seule et heureuse. Le silence ne me perturbe plus, je l’apprécie et j’enregistre chacun de ces derniers instants dans ma mémoire. »

« Je me promets de continuer à méditer et à me remettre au yoga, j’espère que cela va durer. La sérénité n’est pas présente que dans mon corps mais dans tout mon être, mes pensées, ma respiration… Je me rends compte que je parle plus calmement, je suis détendue et remplie de gratitude d’avoir vécu tout cela. Il suffit de peu pour effectuer une transformation et ouvrir son esprit au monde qui nous entoure. »

Tu peux aussi retrouver mes pensées et posts Instagram publiés pendant la retraite.

Retrouve ci-dessous quelques photos prises pendant mon séjour 🙂

Amour.

Pourquoi et comment se mettre à la méditation ?

La méditation pratiquée à l’origine principalement en Orient est devenue un phénomène moderne en Occident, où de plus en plus de citadins tentent de trouver la paix intérieure grâce à cette dernière. On entend beaucoup de choses à son sujet, on peut faire des amalgames et parfois même abandonner avant même d’avoir essayé.

J’avais envie de te donner ma vision des choses afin de te convaincre de te laisser tenter par ces merveilleuses quelques minutes de contemplation.

Découvre dans la vidéo ci-dessous quelques idées reçues, les obstacles parfois rencontrés et 10 bonnes raisons de t’y mettre !

En résumé :

Voici quelques idées reçues

c’est une technique d’intériorisation

c’est une technique de relaxation

cela permet de gérer son stress

cela sert à faire le vide dans sa tête

ce sont des expériences transcendantales

cela sert à s’isoler du monde

cela dissocie le corps et l’esprit

 

Quelques problèmes que tu pourrais rencontrer

j’ai envie de dormir

je suis trop tendu

j’ai mal au dos

j’ai trop de pensées

j’ai envie d’arrêter

je n’arrive pas à me concentrer

je n’arrive pas à tenir au quotidien

 

10 bonnes raisons de méditer

permet de réduire les tensions quotidiennes

offre une meilleure gestion des émotions

améliore la confiance en soi

offre une ouverture aux autres

permet un esprit plus clair

améliore la créativité

ramène l’attention à l’instant présent

améliore l’optimisme

améliore la santé globale

rend le quotidien meilleur

 

Alors, convaincu(e) ?

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« Comment ne pas finir comme tes parents » ou être heureux tout simplement !

Je ne sais pas par où commencer tellement j’ai envie de dire du bien de ce livre. Ecrit par Soizic Michelot et Anaël Assier (que je connais virtuellement grâce à Twitter et que je considère comme mon ami panda), « Comment ne pas finir comme tes parents, la méditation pour les 15-25 ans » est le livre que j’aurais vraiment aimé avoir dans les mains pendant mon adolescence.

Avec de jolies illustrations de Pénélope Bagieu, tout y est abordé de façon simple et ludique. Avec un discours adapté aux « jeunes » qui n’y connaissent peut-être pas grand chose à la sagesse et cette technique, il apporte un véritable éclairage sur tout ce qui nous touche au quotidien et peut nous bouleverser ou nous rendre heureux.

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Au delà de la méditation 

Au premier abord je pensais vraiment que c’était un livre supplémentaire sur les bienfaits et technique de méditation comme on peut en voir souvent en ce moment. Mais c’est tellement plus que cela ! L’ouvrage est classé en 3 parties :

  • tout d’abord l’esprit est analysé, nous apprenons que nos pensées sont toujours là et qu’il faut savoir être attentif, ainsi que quelques techniques et principes de bases de la méditation et également pourquoi il est important d’être face à soi-même.
  • ensuite il est merveilleusement bien expliqué que ce qui peut nous changer ce n’est pas de méditer 5mn par jour mais bien d’être conscients de nombreuses choses au quotidien : la générosité, la motivation, le temps, la patience, la parole, l’écoute, etc. Et à chaque sous partie je me répétais « mais oui c’est tellement vrai ! ».
  • enfin l’ouvrage nous donne des clés pour faire face aux « souffrances » de la vie comme l’ignorance, le désir, la colère ou encore la jalousie. Des émotions que nous ressentons tous mais qui sont exacerbées lorsque l’on est adolescent.

Un concentré de sagesse

2016-06-17-19-26-29 (1)Ce livre ne s’adresse pas qu’aux jeunes et bien au contraire. Pendant que je le lisais tranquillement dans une salle d’attente, une dame âgée me dit « j’ai entendu beaucoup de bien de ce livre et il est pour tous, de 7 à 77 ans, ça ne ferait pas de mal à certains ! Les choses évoluent vite mais les problèmes restent les mêmes et certains devraient s’informer davantage ».

Voilà tout est dit. Les émotions, le stress, les angoisses, les questions que l’on peut se poser nous concernent tous et comprendre leurs fonctionnements aide à voir la vie de façon tellement plus simple et belle. Pas besoin de croire en dieu, il n’est pas question de religion mais bien de façon de pensée. Ce livre ne vous aidera pas mais vous vous aiderez vous-même !

Un assistant quotidien

En plus d’être rempli de belles paroles utiles, le livre est également accompagné d’un CD avec plusieurs pistes pour méditer sur différents sujets en fonction de nos besoins : embrasser le changement, s’ouvrir aux émotions ou encore sur le fil du souffle. Les voix sont apaisantes, et les yeux fermés, je me suis sentie vraiment influencée, apaisée ou soulagée après les séances. Cela permet également d’être accompagné(e) lors des premiers séances avant de se lancer seul(e) dans le silence sur son coussin.

Ce livre devrait se trouver sur la table de chevet de tous, pour nous rappeler chaque jour que notre collègue de bureau n’est pas si horrible, que nous ne sommes pas à 2 kilos près, que le dernier iPhone n’est pas le sain Graal, que le bonheur n’est peut-être pas dans votre travail, ou encore que vous seriez plus heureux à moins pester dans le métro.

Je vous invite donc à le découvrir et à le prêter autour de vous, qui sait… on sera peut-être tous un peu plus heureux 🙂