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Santé

Réapprendre à respirer !

Aujourd’hui j’invite Margaux sur le blog pour te parler de respiration. Le souffle est le base de notre existence et nous avons très souvent tendance à l’oublier. Pourtant, respirer correctement et maitriser différentes techniques peut te permettre de vivre mieux et en paix. Je te laisse découvrir cette interview que j’ai réalisé afin que tu puisses en savoir davantage sur le sujet !

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Pourquoi as-tu souhaité nous parler de respiration ?

Je m’intéresse depuis longtemps aux techniques naturelles de santé telles que l’alimentation, l’activité physique ou encore les huiles essentielles. J’essaie de prendre soin de mon corps au mieux parce que j’ai compris depuis plusieurs années que l’hygiène de vie était le fondement du bien-être.

Pourtant, ce n’est qu’en intégrant mon école de naturopathie que j’ai réellement compris ce que signifie l’ancrage, la présence à soi, être à l’écoute de son corps. Par exemple, avant mes cours d’hygiène respiratoire, je crois bien que je n’avais jamais vraiment pris conscience de l’importance de la respiration, bien avant le besoin de manger et de boire.

Quand j’ai enfin compris cela, j’ai commencé à me passionner pour cet outil simple, gratuit, disponible à tout moment et utile de bien des manières, pour m’accompagner au quotidien.

 

Que se passe-t-il dans le corps quand on respire ?

À l’inspiration, l’air passe par nos voies respiratoires pour rejoindre les poumons. L’oxygène qu’il contient traverse la paroi des poumons, en passant par de petites alvéoles pour arriver dans la circulation sanguine, qui le transporte jusqu’aux cellules.

Les cellules utilisent ensuite l’oxygène pour fabriquer de l’énergie (lors du cycle de Krebs). Ce processus entraine la formation de déchets cellulaires dont le CO2, qui est transporté via la circulation sanguine jusqu’aux poumons, pour être expulsé du corps à l’expiration. 

Nous respirons donc essentiellement pour nourrir nos cellules, mais aussi pour purifier notre corps de ses déchets volatils. Au niveau énergétique, on peut dire que l’on inspire du prana, de l’énergie vitale, ce « souffle de vie » qui nous anime.

 

Quels sont les bénéfices d’une bonne respiration ?

Selon les exercices pratiqués, la respiration a de nombreux bienfaits. Elle peut notamment faciliter la digestion, accélérer la récupération musculaire, soulager la douleur, accompagner l’endormissement, apporter un regain de vitalité ou encore booster la détox. C’est aussi une technique formidable pour apaiser le mental, mieux gérer le stress et les émotions qui nous traversent.

La prochaine fois que vous serez dans une situation de stress, regardez comment vos émotions impactent votre respiration : elle se coupe, la gorge se serre, la poitrine est comme comprimée. Il est impressionnant de voir comme le mental peut agir fortement et immédiatement sur le corps.

Mais cette influence peut être renversée à notre avantage ! À l’aide des exercices de respiration, nous pouvons nous entrainer à dompter nos émotions, à soulager nos angoisses, peurs et colères.

Ces techniques sont connues et utilisées depuis des milliers d’années par les médecines traditionnelles du monde et elles ont été largement développées en Inde, avec les pranayamas la médecine ayurvédique.

 

Mais alors, respirons-nous correctement ?

Particulièrement en Occident, la plupart d’entre nous n’ont jamais appris à bien respirer et donc ne le font pas correctement. Leur respiration est largement thoracique et plutôt étroite alors qu’elle devrait être ample, profonde et principale ventrale.

Il est donc important d’apprendre ou de ré-apprendre à bien respirer. Commencez par simplement porter votre attention sur votre respiration, sans chercher à la modifier. Ressentez l’air entrer dans vos narines, votre corps se gonfler, l’énergie circuler.

Ensuite prenez le temps de respirer plus lentement et profondément, puis posez une main sur le bas ventre, l’autre sur la poitrine, pour détecter la zone où se situe votre respiration. Est-elle haute ou base ?

Une respiration « optimale » doit être profonde, base et lente. Dans les textes indiens et tibétains on suppose que nos respirations « sont comptées » et on remarque d’ailleurs chez les animaux que ceux qui respirent plus lentement vivent aussi plus longtemps. Voici une bonne raison de pratiquer l’hygiène respiratoire au quotidien 😉

 

Et pour aller plus loin ?

Avant d’approfondir des techniques de respiration et leurs bienfaits, vous pouvez déjà vous entrainer quelques minutes par jour, à simplement porter attention à votre respiration, en respirant plus calmement et profondément (c’est le ventre qui se gonfle plutôt que la poitrine).

Pour ma part, je vous retrouve lors du prochain atelier que nous organisons avec Aurore le 19 décembre à Paris !

Merci pour cette prise de parole 🙂

Mon top 8 de compléments alimentaires pour l’hiver

Avec l’arrivée de l’hiver, notre immunité ne fait pas toujours le poids face aux attaques extérieures et aux vagues de virus. L’idéal est de bien équilibrer son alimentation, de pratiquer une activité physique douce et de pallier aux manques de l’organisme. Pour bien se protéger et savoir comment réagir je te donne mes 8 compléments alimentaires essentiels que tu peux alterner et tester en fonction de tes besoins. 

1. Le charbon végétal

Le Charbon végétal est préparé à partir de coques de noix de coco. Son activation se fait par calcination prolongée à une température élevée en présence de vapeur d’eau à haute pression puis par microbroyage.  Il est idéal pour les cures de détoxification car il se dissémine bien au niveau du tube digestif. Très efficace pour les gaz intestinaux, l’aérophagie, les éructations, aigreurs d’estomac. Il sera votre meilleur allié en cas de diarrhée et pour nettoyer votre flore intestinale.

2. Le magnesium marin

Puisque le corps n’a pas de réserves de magnésium, il a besoin d’un apport quotidien et régulier pour répondre à ses besoins. Une carence en magnésium conduit habituellement à des états de fatigue et de stress. Un apport suffisant de magnésium apporte donc détente, calme et énergie. Il sera donc utile de se supplémenter en hiver lorsque le moral et la lumière diminuent fortement.

3. La Spiruline 

Cette algue bleue-verte est une excellente source nutritive avec une forte teneur en protéines apportant des acides aminés essentiels à l’organisme. Elle est également une source importante de pigments SOD, Caroténoides, Chlorophylle, Magnésium, Calcium & Phosphore… Un vrai concentré pour booster l’organisme pendant les périodes de grand froid et de bactéries en surnombre.

4. L’Acerola

L’Acérola est une cerise originaire d’Amérique du Sud dont la teneur en vitamine C est jusqu’à 80 fois supérieure à celle de l’orange. La vitamine C est un anti-oxydant majeur qui intervient dans de multiples fonctions vitales. Elle soutient les défenses immunitaires et est particulièrement utile en saison froide, période où l’alimentation est moins riche en fruits et produits frais.

5. Le Ginseng 

Reconnue depuis des millénaires par les chinois pour ses propriétés adaptogènes, il apporte à l’organisme uniquement ce dont il a réellement besoin. Le Gingembre vient agir en synergie grâce à ses propriétés tonifiantes aussi bien au niveau physique qu’intellectuel. Le ginseng aide à lutter contre la fatigue et favorise l’équilibre en cas de stress et d’énervement.

6. La Propolis

Produite par les abeilles, cette « résine » végétale est utilisée par les abeilles comme mortier et anti-infectieux pour assainir la ruche. La propolis peut se mâcher directement ou intégrée dans des bonbons à sucer complétés d’eucalyptus ou de menthe, elle s’utilise pour ses nombreuses vertus au niveau de la sphère ORL et du système immunitaire.

7. Les toniques du Foie

L’artichaut et le Radis noir favorisent l’élimination des déchets par le foie. Le Romarin permet quant à lui de favoriser les échanges entre le foie et la vésicule biliaire. Le mélange de ces plantes soutient la digestion et contribue au confort intestinal.

8. La Gelée Royale

La Gelée Royale est un produit précieux de la ruche, elle est sécrétée par les jeunes abeilles pour nourrir leur reine, lui permettant ainsi une croissance rapide et une longévité exceptionnelle. Elle s’accorde parfaitement pendant les périodes hivernales afin de soutenir les fonctions immunitaires et renforcer la barrière face aux potentielles attaques.

 

Tu en utilises déjà certains ? N’hésite pas à donner ton avis en commentaire 🙂

Pourquoi et comment pratiquer la monodiète ?

Il y a quelques temps je te parlais du jeûne et pourquoi je ne le pratique pas encore aujourd’hui. Je préfère des techniques alimentaires plus douces telle que la monodiète pour permettre à mon organisme de se régénérer progressivement sans trop le bousculer. Je t’explique tout ici !

Quels sont les bienfaits de la monodiète ?

– Mise au repos en partie du système digestif

Diminution des facteurs d’intoxication intestinale liés au mélangisme (voir mon article sur la dissociation alimentaire)

Amélioration du tonus après le repas

Récupération de l’énergie pour l’autolyse (recyclage des tissus)

Meilleure distribution de l’énergie nerveuse et glandulaire

Diminution des problèmes de peau, des infections, des allergies

Remise en circulation des déchets et évacuation par les émonctoires (reins, poumons, peau et intestins)

Comment le faire en pratique ? 

Pour pratiquer la monodiète il suffit de consommer pour un temps donné (un repas, une journée ou plusieurs jours) un seul aliment choisi pour ses caractéristiques, bio, sans adjonction et en fonction de la saison. Il est également possible de choisir un groupe d’aliment : les légumes verts, les bouillons de légumes, etc. Toujours sans ajout, ni matière grasse bien sûr.

Cette option est beaucoup plus simple à pratiquer que le jeûne et s’intègre facilement au rythme de vie contemporain ainsi qu’à nos besoins quotidiens. Bien sûr le choix des aliments et la durée s’établie selon la vitalité de la personne disponible, sa constitution, son terrain, ses surcharges etc.

Dans la logique d’un équilibre alimentaire, sont interdits : les oléagineux car leur apport lipidique est trop important, les légumineuses à cause de leur tolérance intestinale ainsi que les laitages / fromages car leur teneur en acides gras saturés est trop importante.

L’idéal est de le faire de 2 ou 3 jours complets mais tout le monde ne peut pas se le permettre alors n’hésite pas à en parler avec un naturopathe avant de te lancer.

Il convient d’effectuer une descente alimentaire avant une monodiète de plusieurs jours, avec une éviction des lipides et protéines en amont, ainsi qu’une purge et un lavement avant le 1er repas pour plus d’efficacité. La reprise alimentaire s’effectue de la même façon.

Tu peux bien sûr boire de l’eau et c’est important (une bonne de préférence, achetée en boutique bio) afin que tes reins puissent bien éliminer les déchets. On évite le thé et les tisanes sauf si tu veux ajouter un certain bénéfice particulier à l’aide des plantes de l’infusion.

Même si la monodiète est à volonté, évite de dépasser plus de 3 kg par jour en un minimum de 4 à 5 petits repas par jour. Tu peux aussi envisager une cure par intermittence en alternant des repas légers essentiellement composés de légumes avec des repas exclusivement constitués de raisin ou de pommes par exemple.

Comment s’adapter à la saison ? 

En général on préfèrera faire une monodiète en cohérence avec la saison pour le choix des aliments disponibles et la capacité que possède notre corps à vivre au rythme des différents cycles.

> Automne : cure uvale de raisin, une des plus connue pour ses bienfaits sur de nombreux plans.

> Hiver : le bouillon de légumes sera très adapté pour réchauffer l’organisme.

> Printemps : le pissenlit, la chicorée ou encore le bouleau (en sirops, infusions ou suppléments) seront idéals pour detoxifier l’organisme et nettoyer le foie.

Été : les légumes et fruits frais seront le mieux assimilés lorsqu’il fait chaud.

Bien sûr il sera toujours plus important de prendre en compte le terrain de la personne. Moi qui suis frileuse et les intestins souvent abimés j’évite de faire des monodiète de cru par exemple.

Celle que je pratique le plus souvent et à toute saison est la monodiète de riz : blanc pour les intestins très fragiles ou mi-complet, elle permet de laisser tranquille le système digestif et de réguler la glycémie (l’appel du sucre). Je le fais en général sur un ou deux repas, surtout lorsque je me suis fatiguée, après de gros repas de fête ou encore avant mes règles pour éviter tous les ballonnements qui accentuent mes douleurs.

Quelques exemples de monodiètes intéréssantes

Le riz : comme je t’en parle au dessus, elle permet de laisser tranquille le système digestif et de réguler la glycémie tout en étant simple à pratiquer et très peu couteuse.

La fraise : conseillée pour l’hypertension artérielle.

La cerise : la star pour les arthrites et arthroses. (Attention aux intestins enflammés)

Le raisin : revitalisation générale avec une diminution de la fatigue, stabilisation du système nerveux, régulation du transit et de l’hypertension ainsi que de tous les troubles d’acidose.

L’ananas : connue pour ses propriétés anti-inflammatoires et analgésiques.

La carotte : très riche en vitamines et diurétique.

La pomme : riche en vitamines et polyphénols, en fibres, prévient de nombreux troubles. Facile à intégrer en compote (sans sucre ajouté) ou pomme cuite pour une meilleure digestion.

La banane : riche en magnesium, source de L-tryptophane précurseur de la sérotonine, permet de combattre l’acidose de l’organisme.

Le jus de légumes (et fruits) : consommer un jus pressé à froid à la place d’un ou deux repas permet de nettoyer les intestins tout en continuant à lui fournir des vitamine et nutriments. Cela peut être très intéressant si tu as la force vitale suffisante.

Par exemple sur une semaine je remplace mes petits déjeuner par un jus PAF (il contient 500g de fruits et légumes !) et cela me fait un grand bien, je me sens plus dynamique et les intestins moins fragiles. Tu peux bénéficier de -10% avec le code BONHEURPAF pour les tester si tu veux !

Tu peux faire une monodiète de tous les fruits, légumes et céréales (on évite le gluten) que tu souhaites, tant que cela respecte tes besoins, ta santé et ton terrain. Encore une fois, il est très important de ne pas se lancer à l’aveugle et de demander conseil à son naturopathe en amont.

N’hésite pas à me lancer tes retours d’expériences ou tes questions 🙂

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Pourquoi et comment se mettre à la méditation ?

La méditation pratiquée à l’origine principalement en Orient est devenue un phénomène moderne en Occident, où de plus en plus de citadins tentent de trouver la paix intérieure grâce à cette dernière. On entend beaucoup de choses à son sujet, on peut faire des amalgames et parfois même abandonner avant même d’avoir essayé.

J’avais envie de te donner ma vision des choses afin de te convaincre de te laisser tenter par ces merveilleuses quelques minutes de contemplation.

Découvre dans la vidéo ci-dessous quelques idées reçues, les obstacles parfois rencontrés et 10 bonnes raisons de t’y mettre !

En résumé :

Voici quelques idées reçues

c’est une technique d’intériorisation

c’est une technique de relaxation

cela permet de gérer son stress

cela sert à faire le vide dans sa tête

ce sont des expériences transcendantales

cela sert à s’isoler du monde

cela dissocie le corps et l’esprit

 

Quelques problèmes que tu pourrais rencontrer

j’ai envie de dormir

je suis trop tendu

j’ai mal au dos

j’ai trop de pensées

j’ai envie d’arrêter

je n’arrive pas à me concentrer

je n’arrive pas à tenir au quotidien

 

10 bonnes raisons de méditer

permet de réduire les tensions quotidiennes

offre une meilleure gestion des émotions

améliore la confiance en soi

offre une ouverture aux autres

permet un esprit plus clair

améliore la créativité

ramène l’attention à l’instant présent

améliore l’optimisme

améliore la santé globale

rend le quotidien meilleur

 

Alors, convaincu(e) ?

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Pourquoi j’ai décidé de ne pas pratiquer le jeûne

J’avais besoin d’un titre accrocheur pour te parler d’un sujet qui me tient un petit peu à coeur. Pratique naturopathique utilisée depuis la nuit des temps dans différentes cultures, le jeûne est aujourd’hui devenu un phénomène de mode pas toujours bien maitrisé.

Tu peux en entendre parler de partout, à la télévision, dans les magazines et dans les livres dédiés à ce sujet. J’avais envie de t’expliquer pourquoi exactement cette pratique peut être vraiment chouette et pourquoi néanmoins j’ai décidé de ne pas la pratiquer.

C’est parti !

Pourquoi le jeûne est une pratique merveilleuse ? 

Tu t’attendais peut-être à un article contre le jeûne mais ce n’est pas le cas. Cette technique de plus en plus pratiquée à travers le monde comporte de nombreux avantages et en tant que future naturopathe je ne vais pas t’affirmer le contraire !

Il permet tout d’abord de mettre le système digestif au repos, ce qui permet de régénérer la paroi intestinale et de redistribuer l’énergie non utilisée à d’autres organes. Cela permet également d’éliminer les déchets par le principe d’autolyse du corps : autodigestion des tissus par l’organisme pour récupérer les nutriments, en choisissant en priorités les tissus abimés et morbides. C’est aussi une technique utile pour detoxifier l’organisme notamment en passant par des crises curatives douces ou plus difficiles en fonction de la force vitale disponible. Enfin, ce processus permet au corps de s’auto-régénérer une fois le surplus éliminé et l’énergie mieux distribuée dans tout l’organisme.

Qu’est-ce qui se passe dans ton corps à ce moment là ?

Pendant les 4 premières heures, ton corps peut supporter une absence d’alimentation et de glucide sans problème. En leur absence et au bout de ce laps de temps, il va chercher ces derniers stockés dans le corps au niveau du foie et muscles, pour pallier à l’hypoglycémie.

Très rapidement afin de survivre, ton organisme va ensuite enclencher une neo-glycogenese hepatique, ce qui signifie un déstockage des lipides par le foie pour en faire des glucides nécessaires à son fonctionnement. C’est pour cela que si tu as peu de tissus lipidiques, tu perdras plus rapidement tes muscles et protéines.

Il est également important de comprendre que le foie joue un rôle essentiel lors du jeûne, il est mis à rude épreuve et doit être en forme car la neo-glycogénese lui demande beaucoup de travail et engendre une création d’acide cétonique, pouvant alors déclencher des « crises d’acétone » plus ou moins fortes, qui peuvent parfois nécessiter l’arrêt du jeûne.

Une fois les 48 ou 36 premières heures passées  (ce sont généralement les plus difficiles) le corps s’acidifie de plus en plus, il est donc important de bien s’oxygéner afin de pallier à l’hypoglycémie et éviter les douleurs articulaires, d’où l’importance d’une activité physique douce (marche, yoga douxe, Qi Gong…) pour bien éliminer les acides par les reins (que tu dois aussi avoir en bonne santé !).

Dans quel cadre faire un jeûne ? 

Si tu n’habites pas dans une grande ville, que tu es déjà bien renseigné, que tu manges déjà sainement et que tu es bien au fait des éventuelles crises curatives, tu peux « éventuellement » le pratiquer chez toi, tranquillement. Je dis bien éventuellement car je préconise toujours de le faire dans un cadre spécifique et encadré. Lors d’une retraite « jeûne et randonnée » par exemple ou dans un centre naturopathique avec des praticiens de santé.

Le jeûne n’est pas quelque chose d’anodin à prendre à la légère, je te déconseille fortement de le faire plus de 48 heures (et encore…) en pleine semaine de travail, enfermé chez toi en ville ou pendant une phase de stress ou d’activité intense. Afin de profiter de l’expérience autant moralement que physiquement, le cadre reste essentiel !

De plus, afin de le faire correctement, il est primordial de pratiquer une descente alimentaire en amont et une reprise en douceur, de s’accompagner de purges, de lavements et de douches intestinales. Ce sont des techniques qui permettent au corps de vivre le jeûne plus facilement et efficacement. Difficile donc de le faire chez soi si on ne maitrise pas tout cela.

Qu’est-ce qu’une crise curative ? 

Lors du jeûne, le travail du foie, des surrénales et des reins peuvent engendrer des réactions dites « normales » au niveau des différents émonctoires de notre corps, c’est ce que l’on appelle des crises curatives : haleine chargée, sueurs et urines fortes, peau grasse, baisse de tension légère et de température, temps de sommeil diminué, étourdissements, hypoglycémie, gazs, spasmes et diarrhée possible, maux de tête légers et fausse faim.

Néanmoins certaines crises curatives sont à surveiller et peuvent nécessiter l’arrêt du jeûne : maux de tête persistants, boutons, eczéma, douleurs articulaires, rhume, toux grasse, fièvre, leucorrhées, règles trop abondantes, émotions fortes, nausées, spasmophilie ou encore vomissements.

Quand doit-on stopper un jeûne ? 

Une crise curative trop violente n’est pas à prendre à la légère et peut te mettre en danger. Voici les signes qui peuvent t’alerter : insomnies de plus de 2 nuits, évanouissements répétés, urine trop faible, crise de tétanie, maux de tête intenses et haleine très forte, impossibilité de marcher ou de te tenir debout, hallucinations, arythmie rebelle (le coeur qui s’emballe) et si ta tension artérielle est en dessous de 8.

Si tu n’es pas certains de ces signes, je t’invite vivement à contacter ton naturopathe ou un praticien de santé naturelle au fait de cette technique.

Quelles sont les contre-indications ? 

Il y a des contre-indications logiques dû au fait du peu de force vitale disponible à l’organisme pour jeûner : bébé, femme enceinte, sous-vital (fatigue),  insuffisance rénale, diabétique, malade, grand déprimé, anorexie et tension artérielle inférieure à 8, etc.

Il existe également des contre-indications relatives, or c’est sur ces dernières que j’avais envie d’insister : grande fatigue, maigreur, trouble du comportement alimentaire (présent ou passé), grand sportif, convalescent, calculs rénaux, tension artérielle entre 8 et 10 et les plus de 60 ans.

J’insiste sur ces points car comme je vais t’en parler dans le paragraphe suivant, l’envie de tester le jeûne, de profiter de cette technique dont tout le monde parle et de detoxifier ton organisme peut parfois passer au dessus des contre-indications relatives et pourtant importantes pour ne pas mettre ta santé en danger.

Pourquoi ce n’est pas pour moi (et peut-être pas pour toi) ?

Il y a 3 raisons pour lesquelles je ne veux pas jeûner pour le moment. La première et la plus importante pour moi concerne mes anciens troubles alimentaires. En effet lors de mon adolescence je suis passée par une phase de boulimie, je me remplissais pour compenser mon mal-être et jusqu’à l’année dernière j’avais gardé cette angoisse du « manque ». J’ai réussi à rééquilibrer mon alimentation grâce à la patience, la naturopathie et à une bienveillance personnelle au fil du temps. Mais je ne suis pas prête à me priver de nourriture pendant une semaine car j’ai toujours cette appréhension de savoir si cela ne me provoquera pas de nouvelles peurs liées au « manque ».

La deuxième raison ce sont mes reins. Je fais des cystites depuis très jeune et j’ai la « capacité » à uriner que très peu de fois dans une journée. On ne s’est pas vraiment penché sur la question de savoir s’il s’agissait d’une vessie simplement trop petite ou de reins paresseux mais je sais que cet historique et ces traumatismes liés aux cystites ne me donnent pas envie de jeûner pour le moment.

Enfin la dernière raison est que je ne me sens tout simplement pas prête. Après mon syndrome il y a bientôt 2 ans, j’ai encore souvent des douleurs au dos, au bras, je ne me suis pas mise à pratiquer assez de sport et je suis parfois vite fatiguée après un effort (de plus ma tension se situe globalement autour de 11 et tombe rapidement en dessous de 10 si je suis faible).

Je préfère donc me laisser le temps de retrouver un équilibre et une force vitale suffisante pour pouvoir pratiquer et un vivre un jeûne avec joie et bonheur.

Quelles sont mes pratiques alternatives ? 

En attendant je préfère les monodiètes, les cures de jus, les jeûne bref telle qu’une soirée ou une matinée, pour habituer mon corps à fonctionner avec peu. Ces techniques utilisées fréquemment peuvent être aussi salvatrices pour l’organisme qu’un jeûne drastique tous les ans.

Si j’avais envie de te parler de cela c’est pour t’inviter à comprendre tes propres mécanismes, tes besoins et à ne pas faire quelque chose par « devoir » mais bien par envie et dans le respect de ton corps. Commencer par manger sainement, diminuer l’alcool, le sucre et tous les autres conseils pour une alimentation saine, sera tout autant bénéfique pour ta santé, ton bien-être et ton équilibre.

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Si la pratique du jeûne t’intéresse je t’invite vivement à prendre rendez-vous avec un naturopathe afin d’évaluer ta force vitale et de t’accompagner au mieux dans cette aventure de santé.

J’espère que cet article t’aura été utile. N’hésite pas à partager ton témoignage ou à me poser es questions en commentaire je serai ravie d’y répondre 🙂

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La dissociation alimentaire : pourquoi et comment ?

Je t’ai déjà parlé sur le blog des bons réflexes et associations à privilégier dans mes 10 clés pour une alimentation saine.  J’avais aujourd’hui envie de te parler de dissociation alimentaire : séparer les différents types d’aliments pour mieux les digérer et/ou assimiler afin de te sentir mieux après un repas.

Chaque nutriment contenu dans un aliment requiert une digestion spécifique. En effet, à chaque étape de la digestion, un PH (acide ou basique) précis est exigé, et les enzymes ont également chacune leur temps de fonctionnement propre. Par exemple, le PH de la bouche est alcalin et celui de l’estomac très acide, imagine lorsqu’il faut tout gérer en même temps !

Les dangers des mélanges indésirables

  • Si tu mélanges des aliments acides et des farineux, les enzymes salivaires seront inhibées et le pancréas sera surmené. De plus, les molécules d’amidon non dégradées à cause de cela, vont parvenir dans l’intestin où ils fermenteront ce qui provoquera alors des ballonnements et gazs (glamour me diras-tu !).
  • Si tu consommes des fruits crus en fin de repas, le bol alimentaire va rester bloqué dans l’estomac trop longtemps, il va commencer à fermenter et les intestins se retrouveront en souffrance par la suite.
  • Si tu manges trop de protéines associées aux farineux et/ou aux lipides, la phase digestive stomacale sera retardée et conduira les peptides non dégradés dans l’intestin ce qui provoquera des putréfactions dans le côlon gauche et encore des ballonnements !
  • Si tu mélanges les aliments de cette façon pendant des années, ta muqueuse intestinale sera fortement fragilisée, ce qui peut alors conduire à des inflammations chroniques, une perméabilité trop élevée, des réactions allergiques, des maladies inflammatoires voire auto-immunes.

Essaie d’éviter au maximum les plus indésirables : les fruits au dessert, les entrées très vinaigrées avant un plat de farineux, et les grosses portions de protéines au même repas que de grosses portions de farineux.

La règle des proportions : Dissocie ou prends de très petites quantités de protéines fortes (viandes, oeufs, fromages, poissons) et d’amidons forts (céréales).
La règle de concentration : Associe les protéines faibles (végétales) avec les amidons forts. Associe les protéines fortes avec les amidons faibles (galette de riz, pomme de terre, etc).

Les avantages de la dissociation

– Une meilleure digestion et assimilation des nutriments

– Une perte de surpoids (qui se stabilise)

– Une disparition des symptômes chroniques

– Une « restriction » peu compliquée à mettre en place chez soi et à l’extérieur

Exemple de menu optimal

– Des crudités fraiches en entrée.

– Une base protéique (poisson gras, oeufs, coquillage ou fromage de chèvre) OU 3/4 céréales + 1/4 légumineuse si tu es végéta*ien.

– Un complément de légumes cuits dont des légumes verts et surtout des farineux.

– Un dessert facultatif et très peu sucré : pommes au four, un carré de chocolat noir (on a dit un seul !) 🙂

 

J’espère que cet article t’a été utile et te permettra de te sentir bien après tes repas et au quotidien.

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20 clés pour avoir un meilleur sommeil

Aujourd’hui un tiers des français déclarent ne pas avoir un bon sommeil réparateur, or ce dernier est deux fois plus important que notre alimentation. Il est donc primordial de ne pas le négliger et d’adopter les bons réflexes pour dormir correctement sans prendre de somnifères toutes les nuits.

Le sommeil est nécéssaire à la maturation cérébrale, la récupération de l’organisme, la mémoire et l’apprentissage. Tu ne peux donc pas être en bonne santé et heureux si tu ne dors pas suffisamment et sainement.

Voici donc 20 conseils que je te propose afin de te réconcilier avec le sommeil !

1- Mange léger le soir

Ton système digestif ne doit pas trop travailler la nuit afin que tu puisses avoir un sommeil récupérateur. Essaie de manger léger, des légumes, des soupes et tu peux également faire des monodiètes. Si tu ne peux pas agir sur ton menu, tu peux te contenter de réduire les quantités.

2- Limite le sucre 

As-tu déjà vu un enfant à qui l’on donne du Coca-Cola avant de dormir ? Bonjour les dégâts ! Essaye de ne pas manger de sucre à fort indice glycémique en dessert, privilégie les fruits cuits, les compotes, les yaourts végétaux… Le mieux étant de simplement boire une bonne tisane.

3- Supprime les excitants

Boire du café toute la journée « c’est comme aller au travail en freinant et en accélérant en même temps » comme dirait mon cher professeur Christian Brun. Alors essaie de supprimer le café et le thé l’après-midi et remplace-les par des tisanes ayurvédiques fortes en goût qui feront moins de dommages.

4- Mange de bons Acides Gras Essentiels

Ton cerveau a besoin d’AAE pour bien fonctionner, gérer le stress et donc mieux dormir. Privilégie les bonnes graisses de poisson et n’hésite pas à te supplémenter par cures si ta consommation est peu importante. Consomme également de bonnes huiles de première pression à froid, non chauffées, tous les jours sur tes plats.

5- Evite la viande rouge le soir

Je te conseille de limiter les viandes rouges riches en tyrosine et de préférer les poissons plus riches en tryptophane qui favorisent l’endormissement. Evite également la charcuterie et tous les plats lourds à digérer pour l’organisme.

6- Soigne ton foie

Lorsque ton foie est fatigué, il peut avoir des difficultés à faire le tri lors de l’assimilation et créer des dysfonctionnement dans ton corps. Tu peux boire chaud régulièrement, mettre une bouillotte sur ton ventre le soir et faire une cure de temps en temps de plantes dépuratives pour le soutenir.

7- Prends soin de ton bien-être psychologique 

Difficile de bien dormir lorsque l’on a l’esprit pollué par des colères, des frustrations ou des incompréhensions. Souvent les causes des insomnies sont psychologiques, il est donc très important que tu trouves un professionnel afin de t’accompagner dans cette libération.

8- Prends un bain relaxant 

La chaleur de l’eau chaude permet une libération de l’esprit. Tu peux profiter de cet instant pour te retrouver, mettre des huiles essentielles (orange, lavande, camomille ou néroli) et aller te coucher ensuite beaucoup plus détendu.

9- Fais des exercices de respiration

Si tu en ressens le besoin voici un exercice respiratoire que tu peux pratiquer au lit avant de t’endormir : inspire profondément en gonflant ton ventre tel un petit ballon, bloque quelques secondes et expire lentement en dégonflant ton abdomen. Tu te sentiras tout de suite plus zen.

10- Pratique une activité physique 

Faire du sport la journée favorise grandement l’endormissement le soir : course à pied, yoga, aquabike, cardio… Néanmoins ne le fais pas immédiatement avant de dormir car l’adrénaline pourrait t’empêcher de sombrer dans les bras de Morphée (sauf un câlin sous la couette ça c’est très bien pour le sommeil !).

11- Fais-toi masser

Le massage est une super technique pour se détendre et faire circuler les humeurs dans le corps qui pourraient stagner. Tu peux le faire en institut en fin de journée après le travail ou bien demander à ton compagnon / ta compagne de te masser avant de dormir.

12- Préfére l’obscurité

Pour sécréter de la mélatonine, le cerveau a besoin d’identifier le cycle de la nuit. Il est donc important que tu fermes tes volets et que tu essaies d’être au maximum plongé dans le noir pour bien t’endormir.

13- Ne néglige pas ta literie 

Un matelas inconfortable, des oreillers trop vieux ou des draps désagréables et c’est le mauvais sommeil assuré. Retourne ton matelas régulièrement, change tes coussins et lave tes draps souvent pour te sentir bien dans ton lit, dans lequel tu passe tout de même un tiers de ton temps.

14- Les conditions optimales

Il est important que ta chambre ne soit pas trop humide, que la température soit ni trop froide ni trop chaude et que tu aères bien tous les jours après ton réveil, les draps ouverts.

15- Favorise les activités calmes

Si tu passes ton temps sur ton téléphone ou ordinateur, attention à l’insomnie. Alors 2 heures avant de te coucher, évite les écrans (ou du moins tu peux installer une application pour supprimer la lumière bleue) et préfère la lecture ou la musique douce pour être apaisé.

16- Ne te force pas à te rendormir

Si tu te réveilles très tôt vers 5 ou 6 heures, c’est peut-être que ton cycle de sommeil profond est terminé. Si tu te forces à te rendormir le réveil sera très douloureux. Alors tu peux te lever et faire quelques activités si tu sens que tu n’as plus sommeil. De toute façon tu t’endormira mieux le soir suivant !

17- Couche-toi en paix

Difficile de bien dormir lorsque l’on se couche fâché(e) avec son conjoint, en colère contre un ami ou perturbé par son travail. Essaie de te vider l’esprit, d’écrire ce que tu ressens sur papier, de méditer ou de te réconcilier afin de pouvoir avoir un sommeil plus apaisé.

18- Organise ton lendemain 

Tu as le petit vélo dans la tête sur ce que tu dois faire le lendemain ? Allume la lumière et fais la liste de tous tes impératifs. Plus besoin d’y penser ils sont sur papier !

19- Prends soin de toi au global 

Si tu sens que tu es dans une phase compliqué physiquement et/ou moralement, prend rendez-vous avec un osteopathe, naturopathe, reflexologue, acupuncteur… Il est important de prendre soin de soi pour se sentir mieux et ainsi dormir plus facilement.

20- Réduis et remplace les somnifères

Essaie de remplacer petit à petit (avec avis de ton médecin si tu es sous traitement allopathique) les somnifères par de la phytothérapie ou de l’aromathérapie qui s’avèrent très efficaces dans ce genre de situation.

En phytothérapie : valériane, passiflore, tilleul, mélisse, lavande, mélilot, fleurs de lotus, houblon, nénuphar, ballote, coquelicot, laurier, oranger…

Tu peux aussi prendre du millepertuis car il a des effets antidépresseurs (éviter les expositions solaires, ne pas combiner avec un antidépresseur chimique, un anti-viral et la pilule).

Tu peux également remplacer le café et le thé par du ginseng car il stimule les capacités physiques et intellectuelles, c’est un tonique et revitalisant des fonctions cérébrales.

Il existe également de nombreux complexes de vitamines et oligoéléments qui font beaucoup de bien pour retrouver la forme et le sommeil. N’hésite pas à te renseigner en herboristerie, boutique bio ou auprès de ton naturopathe.

BONNE NUIT ! 🙂

 

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6 conseils pour soulager des règles douloureuses

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Article rédigé le 25 février 2016 puis mis à jour le 23 août 2017.

Nous sommes nombreuses à souffrir quotidiennement de grosses douleurs lors de nos règles, certaines ayant jusqu’à avoir des vertiges ou à ne plus pouvoir sortir de chez elles. C’est également mon cas depuis que j’ai arrêté la pilule, car depuis un an et demi mon corps peine encore à se remettre de ses molécules chimiques et je souffre de violentes crampes. 

Bien sûr les médicaments existent et j’ai moi-même besoin d’en prendre quand la douleur est trop violente, mais j’essaie de trouver des solutions plus naturelles pour me soulager également et ne pas trop abimer de nouveau mon organisme. Notre cycle étant mensuel, il serait dommage de ne pas tenter de limiter les dégâts n’est-ce pas ?

Voici donc quelques conseils afin de pouvoir t’aider !

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1- Hygiène de vie

Quelques jours avant mes règles j’essaie de manger sain au maximum, de limiter le gluten, les crudités et tout ce qui pourrait favoriser les ballonnements

Je te conseille de soutenir ta flore intestinale si tu ressens que cela est nécéssaire car cela peut également aider à une meilleure digestion et ainsi soulager les crampes. 

On néglige aussi trop souvent le rôle du foie. J’ai ressenti qu’après de nombreux mois à être médiquée, ce dernier était devenu trop fragile. Or c’est son rôle de filtrer et redistribuer les hormones, qui peuvent alors se retrouver en trop forte quantité dans l’organisme et provoquer des dysfonctionnements et douleurs.

Je prends des mélanges de plantes et des tisanes pour soutenir mon foie et je te conseille de faire de même, tu devrais voir une différence 🙂

De plus, évite la caféine et l’alcool. Tu peux aussi te supplémenter en vitamine B et C ainsi que zinc et magnesium. Et n’oublie pas de pratiquer un peu d’exercices toutes les semaines afin de faire circuler tes humeurs et ainsi améliorer ton métabolisme.

 


2- Huiles essentielles et végétales

L’estragon est ton ami : Pose deux gouttes sur un comprimé neutre à avaler et/ou une sur le bas ventre diluée dans une huile végétale, en massant légèrement. Tu peux renouveler plusieurs fois le processus jusqu’à obtenir un soulagement.

Une formule plus complète : Mélange 5 gouttes d’huile essentielle d’estragon, 5 gouttes d’huile essentielle de sauge sclarée et une cuillère à café d’huile végétale d’arnica. Applique sur ton ventre en massant 2 fois par jour, pendant 3 jours, avant et pendant les douleurs.

 

3- Hydrolathérapie

Tu peux mélanger 50ml d’hydrolat d’Achillée, 100ml d’hydrolat de Basilic, 50ml d’hydrolat de Marjolaine, 100ml d’hydrolat de verveine et 100ml de sauge sclarée.

Incorpore ensuite une cuillère à café de ce mélange dans une tasse d’eau chaude à boire matin et soir. Débute 10 jours avant les règles et continue pendant 3 jours.

 

4- Phytothérapie

Le Gattilier est une plante réputée pour favoriser l’équilibre hormonal et éviter les crampes qui y sont associées. Tu peux en acheter ici par exemple et prendre 1 gélule par jour dès que les premiers signes se font sentir jusqu’à la fin de vos règles.

Pour ma part je prends ce mélange qui contient Alchemille, Hamamélis, Gattilier, Chardon marie, Zinc et Vitamine B6. Je le trouve vraiment efficace comparé à tout ce que je j’ai pu testé jusqu’à maintenant (combiné à une bonne hygiène de vie et un foie en santé bien sûr) !

 

5- Chaleur 

La chaleur est ta meilleure alliée en cas de douleurs menstruelles. Pense à la bouillotte chaude sur le bas du ventre pendant les crises elle te soulagera. 

Tu peux également prendre un bain chaud, accompagné d’huiles essentielles de lavande pour te détendre dans cette période pas toujours simple à traverser.

 

6- Médecines alternatives

N’hésite pas à consulter un naturopathe afin de faire un bilan complet, ce dernier sera sûrement à même de faire des liens auxquels tu n’as pas pensé, pour te conseiller certaines choses plus adaptées à ta situation.

Tu peux également tester l’acupuncture, la réflexologie ou encore les techniques énergétiques car certains paramètres peuvent parfois entrer en compte et ces méthodes peuvent s’avérer très efficaces. 

 

En espérant que ces solutions te soulagent. N’hésite pas à partager tes expériences. 

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12 huiles essentielles indispensables à avoir chez soi

Les huiles essentielles sont des merveilles, que la nature nous offre, afin de nous soigner. Je n’utilise presque plus de médicament et j’essaie toujours de traiter les soucis de santé avec mes petites recettes de grand-mère. Que cela soit pour la peau, la digestion, un rhume ou encore des maux de tête, je ne pars jamais en vacances sans emporter quelques unes de mes favorites !

Je le rappelle néanmoins :

  • ne te soigne pas sans consulter de médecin si les symptômes persistent
  • fait appel à des spécialistes (herboristerie, naturopathe, aromathérapeute…) afin d’obtenir des conseils sur les posologies et modes d’utilisation.
  • de nombreuses huiles sont interdites aux enfants et femmes enceintes
  • elles doivent être diluées pour une grande majorité
  • certaines sont très dangereuses par voie orale

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Maintenant que les points d’attention ont été mis en lumière, place à mon top 12 des huiles essentielles qu’il faut avoir chez soi ! 

1. Menthe poivrée 

Cette huile est stimulante, elle rafraîchit et revigore le corps et l’esprit. Je ne sors jamais de chez moi sans elle afin de combattre les nausées, le mal des transports et les migraines. Elle soulage aussi les douleurs et démangeaisons en cas de foulure ou piqure grâce à son pouvoir réfrigérant.

Voici ses indications : 

  • Insuffisance hépatopancréatique, hépatites virales, cirrhoses, coliques hépatiques
  • Indigestion, dyspepsie, nausées, vomissements, flatulence
  • Mal des transports, vertige
  • Névralgie, sciatique, arthrite, rhumatismes, tendinites, migraines, céphalées
  • Zona, herpès, névrites virales
  • Rhinites, sinusites, otites
  • Cystites, colites, prostatites, colites néphrétiques
  • Prurits (urticaire, eczéma, varicelle)
  • Hypotension

2. Estragon 

Cette huile est réputée pour ses propriétés antivirales, antispasmodiques, et anti-allergiques par friction et en diffusion. Je m’en sers très souvent en cas de ballonnements ou règles douloureuses. Elle est également pratique pour combattre le hoquet. 

Voici ses indications : 

  • Aérophagie, digestions lentes, gastrites et colites, hoquet
  • Spasmophilie
  • Mal des transports
  • Douleurs prémenstruelles, dysménorrhées (règles douloureuses)
  • Crampes et contractures musculaires
  • Névrites, sciatiques
  • Toux spastiques, asthme allergique

3. Basilic tropical

Elle est revigorante et vitalisante, c’est un tonique puissant du système nerveux, elle permet de combattre le stress et la fatigue. Elle est très utilisée en cas de problèmes digestifs. Je l’utilise plutôt pour des douleurs hautes au niveau de l’abdomen, contrairement à l’estragon plutôt pour le bas.

Voici ses indications : 

  • Problèmes digestifs : flatulences, colite, indigestion, ballonnements, gastro-entérites, nausées, mal des transports
  • Douleurs spasmodiques : crampes intestinales, douleurs menstruelles, spasmes gastro-hépato-entériques, colite spasmodique, crampes musculaires, hoquet
  • Douleurs inflammatoires : polyarthrite rhumatoïde, rhumatismes, élongation musculaire
  • Maladies infectieuses tropicales, hépatite virale
  • Troubles nerveux : stress, fatigue, dépression, insomnie, hystérie, épuisement intellectuel, spasmophilie, vertiges

4. Eucalyptus radié

Ta meilleure alliée pendant l’hiver c’est elle ! Elle est expectorante, utilisée pour déboucher le nez et lutter contre les problèmes respiratoires et rhinites allergiques. Energisante et rafraîchissante, elle est aussi efficace pour revigorer l’esprit en cas de révisions ou conduite prolongée.

Voici ses indications : 

  • Infections respiratoires (préventif ou curatif) : bronchites, rhino-pharyngites, rhinites, sinusites…
  • Rhinites allergiques (rhumes des foins)
  • Otites
  • Maladies virales et grippes
  • Toux « grasses »
  • Cystites, vaginites, leucorrhées
  • Asthénies, déficiences immunitaires
  • Diffusion pour chasser les insectes

5. Tea tree

C’est LA solution antibactérienne : elle est très utilisée en cas de grosse fatigue saisonnière, d’infections O.R.L., buccales ou cutanées et fait des merveilles contre l’acné. Tonifiante, elle permet de combattre les coups de mou pendant l’hiver.

Voici ses indications : 

  • Infections buccales : aphtes, abcès, gingivites
  • Infections O.R.L. : otites, sinusites, angines, rhinopharyngites
  • Infections gynécologiques : leucorrhées, vaginites, salpingites
  • Infections urinaires : cystites, urétrites
  • Infections cutanées : abcès cutanés, acné juvénile, acné rosacée, eczéma, herpès
  • Prévention des brûlures cutanées causées par la radiothérapie
  • Parasitoses :
    • Cutanées : gale, teigne
    • Intestinales : amibes, ascaris

6. Ravintsara

C’est la reine des huiles essentielles en aromathérapie, elle est antivirale et microbicide, elle permet de combattre les maladies légères et d’accompagner la guérison lors de gastro, angine, grippe intestinale, etc. C’est aussi un très bon tonique nerveux. 

Voici ses indications : 

  • Grippe, bronchites, rhinopharyngites, refroidissements, coqueluche
  • Mononucléose infectieuse, peste
  • Zona, herpès labial et génital
  • Hépatites et entérites virales
  • Déficience immunitaire grave
  • Drainage lymphatique

7. Geranium bourbon 

Elle est idéale pour les soins de la peau, pour les mycoses, pellicules, acné ou eczéma ainsi que dans les crèmes et huiles anti-âge. J’aime beaucoup son parfum floral. En diffusion, elle éloigne également les moustiques même si je n’ai jamais testé.

Voici ses indications : 

  • Affections cutanées, ulcérations, eczéma, dermatoses, piqûres d’insectes
  • Petites plaies, coupures
  • Hémorroïdes, prurit hémorroïdaire
  • Mycoses cutanées, vaginales, digestives
  • Colites d’origines nerveuses, insuffisances hépatopancréatiques
  • Rhumatismes ostéoarticulaires
  • Impétigo

8. Petitgrain bigarade

C’est un puissant rééquilibrant nerveux, cette huile m’accompagne partout en cas de stress afin de m’apporter détente et harmonie. Je la conseille en mélange dans un petit roll-on à avoir tout le temps sur soi en cas de besoin. 

Voici ses indications : 

  • Troubles cardiovasculaires : tachycardies, arythmies, hypertension, palpitations
  • Troubles respiratoires : toux spasmodiques, asthme, oppression respiratoire
  • Spasmes et crampes musculaires d’origine nerveuse (stress)

9. Lavande vraie 

En plus d’apporter un doux parfum de Provence, elle est connue comme cicatrisante et régénérante cutanée. Tu peux l’utiliser pour lutter contre les infections cutanées telles que l’acné, le psoriasis, les mycoses. Elle permet également de se relaxer en diffusion avant de dormir le soir. 

Voici ses indications : 

  • Affections cutanée infectieuses, cicatricielles ou allergiques : psoriasis, prurit, eczéma
  • Escarres, ulcères, vergetures
  • Crampes, contractures et spasmes musculaires
  • Hypertension artérielle, palpitations, tachycardies
  • Troubles d’origine nerveuse : asthme, spasmes digestifs, nausées, migraines
  • Rhumatismes

10. Camomille romaine 

Douce et apaisante, elle fait des merveilles contre le stress et les insomnies. Elle peut aussi apaiser après un burn-out ou pendant une phase difficile dépressive. Anti-inflammatoire, elle permet également d’apaiser les irritations de la peau et les troubles digestifs.

Voici ses indications : 

  • Préparation à une intervention chirurgicale
  • Asthme nerveux
  • Affections dermatologiques prurigineuses et/ou allergiques
  • Parasitoses intestinales : lamblia, oxyure, ascaris
  • Troubles digestifs : digestions lentes, flatulences, ballonnement, nausée
  • Spasmes coliques, névrites, névralgies, mal de dents, poussée dentaire

11. Citron 

Purifiante, elle est utilisée dans les crèmes ou huiles pour le soin des peaux grasses, pour l’amincissement et pour renforcer les ongles cassants. J’adore la diffuser chez moi afin de purifier l’air et d’apporter une douce note fruitée. 

Voici ses indications : 

  • Maladies infectieuses et contagieuses (intestinales, pulmonaires,…), prévention des épidémies, faiblesse immunitaire
  • Fatigues digestives, hépatiques et pancréatiques, nausées
  • Obésité, amincissement, cellulite, drainage lymphatique
  • Vieillissement prématuré : hypertension, artériosclérose, fragilité capillaire
  • Phlébite, hémorroïdes, stases veineuses, jambes lourdes
  • Désinfection de l’air

12. Gaulthérie 

Cette huile est la reine des anti-inflammatoires et antidouleurs, elle s’utilise pour tous les problèmes arthritiques et musculaires : crampes, tendinites, arthrose, rhumatismes… Je te conseille de te créer un mélange avec de l’huile d’Arnica afin de te masser lorsque tu en as besoin. 

Voici ses indications : 

  • Douleurs inflammatoires : rhumatismes, goutte, arthrite, polyarthrite, arthrose, tendinites
  • Douleurs musculaires : muscles fatigués et douloureux, activités sportives ou surmenage, crampes
  • Petites insuffisances hépatiques, séquelles d’hépatite

 

Voici une infographie que tu peux imprimer ou épingler sur Pinterest 🙂 

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10 clés pour une alimentation saine

Avec l’approche de l’été et mon évolution personnelle, j’avais envie de vous parler d’alimentation. Non pas de régime pour mincir ou perdre des kilos mais bien d’une hygiène de vie pour être en meilleure santé et bien dans son corps. Ce n’est pas une programme précis que vous devez absolument suivre, mais quelques conseils que vous pourrez mettre en place au fil du temps, avec bienveillance, lorsque vous en aurez envie. 

 

1- S’alléger quantitativement

  • Évitez de vous resservir lorsque vous n’avez plus vraiment faim.
  • Supprimez la ration de produits industriels au maximum dans vos repas.
  • Diminuez le vin et le pain au quotidien de 30 à 50%.

2- Remplacer les produits raffinés par des produits complets

Voici les équivalences que vous pourriez mettre en place : 

  • le pain blanc par du pain au levain ou complet bio, du pain des fleurs, du pain Essene, des galettes soufflées Lima ou encore des biscottes Lima ou Favrichon
  • les pâtes blanches par des pâtes bio, au sarrasin, ou sans gluten
  • le riz blanc par du riz demi-complet 
  • le lait de vache par du lait végétal
  • les charcuteries par des pâtés végétaux
  • le beurre par du beurre allégé bio, des margarines végétales bio, des purées d’amandes, sésame, noisettes, cajou…
  • les huiles raffinées par des huiles vierges de premières pressions à froid bio (olive, colza, cameline, chanvre, sésame, tournesol, carthame, courge, noix, lin, soja…)
  • les bouillons de viande par du miso, des cubes morga ou du tamari
  • les pâtisseries et biscuits de farines raffinées et sucrées par des biscuits à la farine complète, si possible au levain, peu sucrés et pâtisseries maison légères
  • le chocolat et les confiseries par quelques chocolats bio, des plaques de caroube, des fruits séchés, des barres énergétiques aux céréales ou aux fruits secs…
  • les apéritifs par du jus Breuss de légumes, de l’hydromel ou du vin de noix bio
  • les vins classiques par des vins bio et/ou bio-dynamiques
  • le sel raffiné par du sel complet gris, de l’herbamare, du tamari, du gomasio ou du Sapori
  • les sirops, limonades et Coca par des jus 100% jus de fruits ou légumes/infusions, menthe, cannelle, réglisse, anis, malt, milk-shake bio (lait végétal et fruits)

3- Déplacer les fruits crus du dessert loin des repas

  • Ils se digèrent rapidement hors de l’estomac et peuvent stagner plusieurs heures.
  • Ils peuvent alors provoquer fatigue, fermentations acides et troubles digestifs.
  • Les consommer plutôt une heure après le repas, ou pendant la pause du matin ou de l’après-midi.

4- Introduire un plat cru de légumes par jour ou par repas

  • Les vitamines et enzymes sont toujours plus vivants dans le cru (surtout si les aliments sont bio)
  • Si vous êtes de nature colitique ou avez les intestins fragiles : préférez les jus crus ou dilués.

5- Diminuer sa ration de viande

  • Sauf exception, il y a aucun argument scientifique qui ne peut justifier sa consommation.
  • Vous pouvez remplacer les viandes par du poisson bio, des œufs bio, du fromage de chèvre/brebis bio, du tofu, du Seitan, du Tempeh ou par une association de protéines végétales (2/3 féculents + 1/3 légumineuses).
  • La naturopathie ne conseillera que rarement le végétalisme sur le long terme mais le végétarisme est souvent prôné car il s’agit du régime le plus proche de notre nature. 
  • Une bonne alternative pour les enfants si nécéssaire : lait cuit (plus digeste) et féculents (gâteau de riz ou de semoule)

6- Supprimer tous les sucres industriels

  • Ils surmènent le pancréas, le foie et les surrénales.
  • Ils abiment les dents, les réserves minérales, nos articulations, nos tubes digestifs et système immunitaire.
  • Vous pouvez remplacer le sucre blanc raffiné ou roux par du sucre complet ou intégral, du sirop d’agave, du sucre de coco, du sucre d’orge, de la Stévia, etc. 
  • N’hésitez pas à vous renseigner sur les indices glycémiques et la provenance de ces alternatives.

7- Oublier peu à peu les excitants

  • De temps en temps ils sont acceptables pour le plaisir ou la nécéssité mais attention à l’accoutumance.
  • Remplacez le café par : de la chicorée, du malt soluble et parfois du café bio, moka arabica d’Ethiopie ou du Brésil, de préférence blonds.
  • Remplacez le thé classique par du thé maté, du thé Mû, sencha ou hibiscus, préférez le thé vert bio ou encore des tisanes bio.
  • Remplacez le chocolat chaud par de la poudre de caroube ou encore un carré de chocolat bio fondu dans du lait végétal. 

8- Adopter une eau de table correcte

  • L’eau communique rapidement avec notre sang, notre lymphe et nos tissus, d’où l’importance de ne pas boire n’importe quoi.
  • Les meilleures eaux en vente : Mont Roucous, Rosée de la reine, Lauretana, Sancy, Montagne, SPA, Volvic, Katelroc, Roxane et Evian (tolérée).
  • Vous pouvez aussi dynamiser votre eau : la secouer fortement, l’ensoleiller, jus de citron bio puis agiter, magnétisme, conteneurs aimantés, fleur de vie, etc.

9- Mâchez !

  • Permet une meilleure digestion et assimilation, une modération quantitative, une économie d’énergie nerveuse et glandulaire et une survitalisation par une meilleure assimilation énergétique. 
  • Est nécéssaire pour briser correctement les fibres et les enveloppes cellulosiques des graines et des céréales.
  • Permet de libérer les hydrates de carbone et les protéines dans l’organisme.
  • Si vous ne mâchez pas assez, cela peut provoquer une irritation du  et malnutrition (surtout végéta*iens)

10- La joie de la table

  • Essayez de toujours manger en conscience, sans faire 3 choses à la fois.
  • Prenez plaisir, évitez la frustration et la culpabilisation. Si un jour vous êtes plutôt salade et le lendemain assiette de pâtes alors c’est très bien ! 

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