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Naturopathie

Pourquoi et comment pratiquer la monodiète ?

Il y a quelques temps je te parlais du jeûne et pourquoi je ne le pratique pas encore aujourd’hui. Je préfère des techniques alimentaires plus douces telle que la monodiète pour permettre à mon organisme de se régénérer progressivement sans trop le bousculer. Je t’explique tout ici !

Quels sont les bienfaits de la monodiète ?

– Mise au repos en partie du système digestif

Diminution des facteurs d’intoxication intestinale liés au mélangisme (voir mon article sur la dissociation alimentaire)

Amélioration du tonus après le repas

Récupération de l’énergie pour l’autolyse (recyclage des tissus)

Meilleure distribution de l’énergie nerveuse et glandulaire

Diminution des problèmes de peau, des infections, des allergies

Remise en circulation des déchets et évacuation par les émonctoires (reins, poumons, peau et intestins)

Comment le faire en pratique ? 

Pour pratiquer la monodiète il suffit de consommer pour un temps donné (un repas, une journée ou plusieurs jours) un seul aliment choisi pour ses caractéristiques, bio, sans adjonction et en fonction de la saison. Il est également possible de choisir un groupe d’aliment : les légumes verts, les bouillons de légumes, etc. Toujours sans ajout, ni matière grasse bien sûr.

Cette option est beaucoup plus simple à pratiquer que le jeûne et s’intègre facilement au rythme de vie contemporain ainsi qu’à nos besoins quotidiens. Bien sûr le choix des aliments et la durée s’établie selon la vitalité de la personne disponible, sa constitution, son terrain, ses surcharges etc.

Dans la logique d’un équilibre alimentaire, sont interdits : les oléagineux car leur apport lipidique est trop important, les légumineuses à cause de leur tolérance intestinale ainsi que les laitages / fromages car leur teneur en acides gras saturés est trop importante.

L’idéal est de le faire de 2 ou 3 jours complets mais tout le monde ne peut pas se le permettre alors n’hésite pas à en parler avec un naturopathe avant de te lancer.

Il convient d’effectuer une descente alimentaire avant une monodiète de plusieurs jours, avec une éviction des lipides et protéines en amont, ainsi qu’une purge et un lavement avant le 1er repas pour plus d’efficacité. La reprise alimentaire s’effectue de la même façon.

Tu peux bien sûr boire de l’eau et c’est important (une bonne de préférence, achetée en boutique bio) afin que tes reins puissent bien éliminer les déchets. On évite le thé et les tisanes sauf si tu veux ajouter un certain bénéfice particulier à l’aide des plantes de l’infusion.

Même si la monodiète est à volonté, évite de dépasser plus de 3 kg par jour en un minimum de 4 à 5 petits repas par jour. Tu peux aussi envisager une cure par intermittence en alternant des repas légers essentiellement composés de légumes avec des repas exclusivement constitués de raisin ou de pommes par exemple.

Comment s’adapter à la saison ? 

En général on préfèrera faire une monodiète en cohérence avec la saison pour le choix des aliments disponibles et la capacité que possède notre corps à vivre au rythme des différents cycles.

> Automne : cure uvale de raisin, une des plus connue pour ses bienfaits sur de nombreux plans.

> Hiver : le bouillon de légumes sera très adapté pour réchauffer l’organisme.

> Printemps : le pissenlit, la chicorée ou encore le bouleau (en sirops, infusions ou suppléments) seront idéals pour detoxifier l’organisme et nettoyer le foie.

Été : les légumes et fruits frais seront le mieux assimilés lorsqu’il fait chaud.

Bien sûr il sera toujours plus important de prendre en compte le terrain de la personne. Moi qui suis frileuse et les intestins souvent abimés j’évite de faire des monodiète de cru par exemple.

Celle que je pratique le plus souvent et à toute saison est la monodiète de riz : blanc pour les intestins très fragiles ou mi-complet, elle permet de laisser tranquille le système digestif et de réguler la glycémie (l’appel du sucre). Je le fais en général sur un ou deux repas, surtout lorsque je me suis fatiguée, après de gros repas de fête ou encore avant mes règles pour éviter tous les ballonnements qui accentuent mes douleurs.

Quelques exemples de monodiètes intéréssantes

Le riz : comme je t’en parle au dessus, elle permet de laisser tranquille le système digestif et de réguler la glycémie tout en étant simple à pratiquer et très peu couteuse.

La fraise : conseillée pour l’hypertension artérielle.

La cerise : la star pour les arthrites et arthroses. (Attention aux intestins enflammés)

Le raisin : revitalisation générale avec une diminution de la fatigue, stabilisation du système nerveux, régulation du transit et de l’hypertension ainsi que de tous les troubles d’acidose.

L’ananas : connue pour ses propriétés anti-inflammatoires et analgésiques.

La carotte : très riche en vitamines et diurétique.

La pomme : riche en vitamines et polyphénols, en fibres, prévient de nombreux troubles. Facile à intégrer en compote (sans sucre ajouté) ou pomme cuite pour une meilleure digestion.

La banane : riche en magnesium, source de L-tryptophane précurseur de la sérotonine, permet de combattre l’acidose de l’organisme.

Le jus de légumes (et fruits) : consommer un jus pressé à froid à la place d’un ou deux repas permet de nettoyer les intestins tout en continuant à lui fournir des vitamine et nutriments. Cela peut être très intéressant si tu as la force vitale suffisante.

Par exemple sur une semaine je remplace mes petits déjeuner par un jus PAF (il contient 500g de fruits et légumes !) et cela me fait un grand bien, je me sens plus dynamique et les intestins moins fragiles. Tu peux bénéficier de -10% avec le code BONHEURPAF pour les tester si tu veux !

Tu peux faire une monodiète de tous les fruits, légumes et céréales (on évite le gluten) que tu souhaites, tant que cela respecte tes besoins, ta santé et ton terrain. Encore une fois, il est très important de ne pas se lancer à l’aveugle et de demander conseil à son naturopathe en amont.

N’hésite pas à me lancer tes retours d’expériences ou tes questions 🙂

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Pourquoi j’ai décidé de ne pas pratiquer le jeûne

J’avais besoin d’un titre accrocheur pour te parler d’un sujet qui me tient un petit peu à coeur. Pratique naturopathique utilisée depuis la nuit des temps dans différentes cultures, le jeûne est aujourd’hui devenu un phénomène de mode pas toujours bien maitrisé.

Tu peux en entendre parler de partout, à la télévision, dans les magazines et dans les livres dédiés à ce sujet. J’avais envie de t’expliquer pourquoi exactement cette pratique peut être vraiment chouette et pourquoi néanmoins j’ai décidé de ne pas la pratiquer.

C’est parti !

Pourquoi le jeûne est une pratique merveilleuse ? 

Tu t’attendais peut-être à un article contre le jeûne mais ce n’est pas le cas. Cette technique de plus en plus pratiquée à travers le monde comporte de nombreux avantages et en tant que future naturopathe je ne vais pas t’affirmer le contraire !

Il permet tout d’abord de mettre le système digestif au repos, ce qui permet de régénérer la paroi intestinale et de redistribuer l’énergie non utilisée à d’autres organes. Cela permet également d’éliminer les déchets par le principe d’autolyse du corps : autodigestion des tissus par l’organisme pour récupérer les nutriments, en choisissant en priorités les tissus abimés et morbides. C’est aussi une technique utile pour detoxifier l’organisme notamment en passant par des crises curatives douces ou plus difficiles en fonction de la force vitale disponible. Enfin, ce processus permet au corps de s’auto-régénérer une fois le surplus éliminé et l’énergie mieux distribuée dans tout l’organisme.

Qu’est-ce qui se passe dans ton corps à ce moment là ?

Pendant les 4 premières heures, ton corps peut supporter une absence d’alimentation et de glucide sans problème. En leur absence et au bout de ce laps de temps, il va chercher ces derniers stockés dans le corps au niveau du foie et muscles, pour pallier à l’hypoglycémie.

Très rapidement afin de survivre, ton organisme va ensuite enclencher une neo-glycogenese hepatique, ce qui signifie un déstockage des lipides par le foie pour en faire des glucides nécessaires à son fonctionnement. C’est pour cela que si tu as peu de tissus lipidiques, tu perdras plus rapidement tes muscles et protéines.

Il est également important de comprendre que le foie joue un rôle essentiel lors du jeûne, il est mis à rude épreuve et doit être en forme car la neo-glycogénese lui demande beaucoup de travail et engendre une création d’acide cétonique, pouvant alors déclencher des « crises d’acétone » plus ou moins fortes, qui peuvent parfois nécessiter l’arrêt du jeûne.

Une fois les 48 ou 36 premières heures passées  (ce sont généralement les plus difficiles) le corps s’acidifie de plus en plus, il est donc important de bien s’oxygéner afin de pallier à l’hypoglycémie et éviter les douleurs articulaires, d’où l’importance d’une activité physique douce (marche, yoga douxe, Qi Gong…) pour bien éliminer les acides par les reins (que tu dois aussi avoir en bonne santé !).

Dans quel cadre faire un jeûne ? 

Si tu n’habites pas dans une grande ville, que tu es déjà bien renseigné, que tu manges déjà sainement et que tu es bien au fait des éventuelles crises curatives, tu peux « éventuellement » le pratiquer chez toi, tranquillement. Je dis bien éventuellement car je préconise toujours de le faire dans un cadre spécifique et encadré. Lors d’une retraite « jeûne et randonnée » par exemple ou dans un centre naturopathique avec des praticiens de santé.

Le jeûne n’est pas quelque chose d’anodin à prendre à la légère, je te déconseille fortement de le faire plus de 48 heures (et encore…) en pleine semaine de travail, enfermé chez toi en ville ou pendant une phase de stress ou d’activité intense. Afin de profiter de l’expérience autant moralement que physiquement, le cadre reste essentiel !

De plus, afin de le faire correctement, il est primordial de pratiquer une descente alimentaire en amont et une reprise en douceur, de s’accompagner de purges, de lavements et de douches intestinales. Ce sont des techniques qui permettent au corps de vivre le jeûne plus facilement et efficacement. Difficile donc de le faire chez soi si on ne maitrise pas tout cela.

Qu’est-ce qu’une crise curative ? 

Lors du jeûne, le travail du foie, des surrénales et des reins peuvent engendrer des réactions dites « normales » au niveau des différents émonctoires de notre corps, c’est ce que l’on appelle des crises curatives : haleine chargée, sueurs et urines fortes, peau grasse, baisse de tension légère et de température, temps de sommeil diminué, étourdissements, hypoglycémie, gazs, spasmes et diarrhée possible, maux de tête légers et fausse faim.

Néanmoins certaines crises curatives sont à surveiller et peuvent nécessiter l’arrêt du jeûne : maux de tête persistants, boutons, eczéma, douleurs articulaires, rhume, toux grasse, fièvre, leucorrhées, règles trop abondantes, émotions fortes, nausées, spasmophilie ou encore vomissements.

Quand doit-on stopper un jeûne ? 

Une crise curative trop violente n’est pas à prendre à la légère et peut te mettre en danger. Voici les signes qui peuvent t’alerter : insomnies de plus de 2 nuits, évanouissements répétés, urine trop faible, crise de tétanie, maux de tête intenses et haleine très forte, impossibilité de marcher ou de te tenir debout, hallucinations, arythmie rebelle (le coeur qui s’emballe) et si ta tension artérielle est en dessous de 8.

Si tu n’es pas certains de ces signes, je t’invite vivement à contacter ton naturopathe ou un praticien de santé naturelle au fait de cette technique.

Quelles sont les contre-indications ? 

Il y a des contre-indications logiques dû au fait du peu de force vitale disponible à l’organisme pour jeûner : bébé, femme enceinte, sous-vital (fatigue),  insuffisance rénale, diabétique, malade, grand déprimé, anorexie et tension artérielle inférieure à 8, etc.

Il existe également des contre-indications relatives, or c’est sur ces dernières que j’avais envie d’insister : grande fatigue, maigreur, trouble du comportement alimentaire (présent ou passé), grand sportif, convalescent, calculs rénaux, tension artérielle entre 8 et 10 et les plus de 60 ans.

J’insiste sur ces points car comme je vais t’en parler dans le paragraphe suivant, l’envie de tester le jeûne, de profiter de cette technique dont tout le monde parle et de detoxifier ton organisme peut parfois passer au dessus des contre-indications relatives et pourtant importantes pour ne pas mettre ta santé en danger.

Pourquoi ce n’est pas pour moi (et peut-être pas pour toi) ?

Il y a 3 raisons pour lesquelles je ne veux pas jeûner pour le moment. La première et la plus importante pour moi concerne mes anciens troubles alimentaires. En effet lors de mon adolescence je suis passée par une phase de boulimie, je me remplissais pour compenser mon mal-être et jusqu’à l’année dernière j’avais gardé cette angoisse du « manque ». J’ai réussi à rééquilibrer mon alimentation grâce à la patience, la naturopathie et à une bienveillance personnelle au fil du temps. Mais je ne suis pas prête à me priver de nourriture pendant une semaine car j’ai toujours cette appréhension de savoir si cela ne me provoquera pas de nouvelles peurs liées au « manque ».

La deuxième raison ce sont mes reins. Je fais des cystites depuis très jeune et j’ai la « capacité » à uriner que très peu de fois dans une journée. On ne s’est pas vraiment penché sur la question de savoir s’il s’agissait d’une vessie simplement trop petite ou de reins paresseux mais je sais que cet historique et ces traumatismes liés aux cystites ne me donnent pas envie de jeûner pour le moment.

Enfin la dernière raison est que je ne me sens tout simplement pas prête. Après mon syndrome il y a bientôt 2 ans, j’ai encore souvent des douleurs au dos, au bras, je ne me suis pas mise à pratiquer assez de sport et je suis parfois vite fatiguée après un effort (de plus ma tension se situe globalement autour de 11 et tombe rapidement en dessous de 10 si je suis faible).

Je préfère donc me laisser le temps de retrouver un équilibre et une force vitale suffisante pour pouvoir pratiquer et un vivre un jeûne avec joie et bonheur.

Quelles sont mes pratiques alternatives ? 

En attendant je préfère les monodiètes, les cures de jus, les jeûne bref telle qu’une soirée ou une matinée, pour habituer mon corps à fonctionner avec peu. Ces techniques utilisées fréquemment peuvent être aussi salvatrices pour l’organisme qu’un jeûne drastique tous les ans.

Si j’avais envie de te parler de cela c’est pour t’inviter à comprendre tes propres mécanismes, tes besoins et à ne pas faire quelque chose par « devoir » mais bien par envie et dans le respect de ton corps. Commencer par manger sainement, diminuer l’alcool, le sucre et tous les autres conseils pour une alimentation saine, sera tout autant bénéfique pour ta santé, ton bien-être et ton équilibre.

*

Si la pratique du jeûne t’intéresse je t’invite vivement à prendre rendez-vous avec un naturopathe afin d’évaluer ta force vitale et de t’accompagner au mieux dans cette aventure de santé.

J’espère que cet article t’aura été utile. N’hésite pas à partager ton témoignage ou à me poser es questions en commentaire je serai ravie d’y répondre 🙂

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La dissociation alimentaire : pourquoi et comment ?

Je t’ai déjà parlé sur le blog des bons réflexes et associations à privilégier dans mes 10 clés pour une alimentation saine.  J’avais aujourd’hui envie de te parler de dissociation alimentaire : séparer les différents types d’aliments pour mieux les digérer et/ou assimiler afin de te sentir mieux après un repas.

Chaque nutriment contenu dans un aliment requiert une digestion spécifique. En effet, à chaque étape de la digestion, un PH (acide ou basique) précis est exigé, et les enzymes ont également chacune leur temps de fonctionnement propre. Par exemple, le PH de la bouche est alcalin et celui de l’estomac très acide, imagine lorsqu’il faut tout gérer en même temps !

Les dangers des mélanges indésirables

  • Si tu mélanges des aliments acides et des farineux, les enzymes salivaires seront inhibées et le pancréas sera surmené. De plus, les molécules d’amidon non dégradées à cause de cela, vont parvenir dans l’intestin où ils fermenteront ce qui provoquera alors des ballonnements et gazs (glamour me diras-tu !).
  • Si tu consommes des fruits crus en fin de repas, le bol alimentaire va rester bloqué dans l’estomac trop longtemps, il va commencer à fermenter et les intestins se retrouveront en souffrance par la suite.
  • Si tu manges trop de protéines associées aux farineux et/ou aux lipides, la phase digestive stomacale sera retardée et conduira les peptides non dégradés dans l’intestin ce qui provoquera des putréfactions dans le côlon gauche et encore des ballonnements !
  • Si tu mélanges les aliments de cette façon pendant des années, ta muqueuse intestinale sera fortement fragilisée, ce qui peut alors conduire à des inflammations chroniques, une perméabilité trop élevée, des réactions allergiques, des maladies inflammatoires voire auto-immunes.

Essaie d’éviter au maximum les plus indésirables : les fruits au dessert, les entrées très vinaigrées avant un plat de farineux, et les grosses portions de protéines au même repas que de grosses portions de farineux.

La règle des proportions : Dissocie ou prends de très petites quantités de protéines fortes (viandes, oeufs, fromages, poissons) et d’amidons forts (céréales).
La règle de concentration : Associe les protéines faibles (végétales) avec les amidons forts. Associe les protéines fortes avec les amidons faibles (galette de riz, pomme de terre, etc).

Les avantages de la dissociation

– Une meilleure digestion et assimilation des nutriments

– Une perte de surpoids (qui se stabilise)

– Une disparition des symptômes chroniques

– Une « restriction » peu compliquée à mettre en place chez soi et à l’extérieur

Exemple de menu optimal

– Des crudités fraiches en entrée.

– Une base protéique (poisson gras, oeufs, coquillage ou fromage de chèvre) OU 3/4 céréales + 1/4 légumineuse si tu es végéta*ien.

– Un complément de légumes cuits dont des légumes verts et surtout des farineux.

– Un dessert facultatif et très peu sucré : pommes au four, un carré de chocolat noir (on a dit un seul !) 🙂

 

J’espère que cet article t’a été utile et te permettra de te sentir bien après tes repas et au quotidien.

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20 clés pour avoir un meilleur sommeil

Aujourd’hui un tiers des français déclarent ne pas avoir un bon sommeil réparateur, or ce dernier est deux fois plus important que notre alimentation. Il est donc primordial de ne pas le négliger et d’adopter les bons réflexes pour dormir correctement sans prendre de somnifères toutes les nuits.

Le sommeil est nécéssaire à la maturation cérébrale, la récupération de l’organisme, la mémoire et l’apprentissage. Tu ne peux donc pas être en bonne santé et heureux si tu ne dors pas suffisamment et sainement.

Voici donc 20 conseils que je te propose afin de te réconcilier avec le sommeil !

1- Mange léger le soir

Ton système digestif ne doit pas trop travailler la nuit afin que tu puisses avoir un sommeil récupérateur. Essaie de manger léger, des légumes, des soupes et tu peux également faire des monodiètes. Si tu ne peux pas agir sur ton menu, tu peux te contenter de réduire les quantités.

2- Limite le sucre 

As-tu déjà vu un enfant à qui l’on donne du Coca-Cola avant de dormir ? Bonjour les dégâts ! Essaye de ne pas manger de sucre à fort indice glycémique en dessert, privilégie les fruits cuits, les compotes, les yaourts végétaux… Le mieux étant de simplement boire une bonne tisane.

3- Supprime les excitants

Boire du café toute la journée « c’est comme aller au travail en freinant et en accélérant en même temps » comme dirait mon cher professeur Christian Brun. Alors essaie de supprimer le café et le thé l’après-midi et remplace-les par des tisanes ayurvédiques fortes en goût qui feront moins de dommages.

4- Mange de bons Acides Gras Essentiels

Ton cerveau a besoin d’AAE pour bien fonctionner, gérer le stress et donc mieux dormir. Privilégie les bonnes graisses de poisson et n’hésite pas à te supplémenter par cures si ta consommation est peu importante. Consomme également de bonnes huiles de première pression à froid, non chauffées, tous les jours sur tes plats.

5- Evite la viande rouge le soir

Je te conseille de limiter les viandes rouges riches en tyrosine et de préférer les poissons plus riches en tryptophane qui favorisent l’endormissement. Evite également la charcuterie et tous les plats lourds à digérer pour l’organisme.

6- Soigne ton foie

Lorsque ton foie est fatigué, il peut avoir des difficultés à faire le tri lors de l’assimilation et créer des dysfonctionnement dans ton corps. Tu peux boire chaud régulièrement, mettre une bouillotte sur ton ventre le soir et faire une cure de temps en temps de plantes dépuratives pour le soutenir.

7- Prends soin de ton bien-être psychologique 

Difficile de bien dormir lorsque l’on a l’esprit pollué par des colères, des frustrations ou des incompréhensions. Souvent les causes des insomnies sont psychologiques, il est donc très important que tu trouves un professionnel afin de t’accompagner dans cette libération.

8- Prends un bain relaxant 

La chaleur de l’eau chaude permet une libération de l’esprit. Tu peux profiter de cet instant pour te retrouver, mettre des huiles essentielles (orange, lavande, camomille ou néroli) et aller te coucher ensuite beaucoup plus détendu.

9- Fais des exercices de respiration

Si tu en ressens le besoin voici un exercice respiratoire que tu peux pratiquer au lit avant de t’endormir : inspire profondément en gonflant ton ventre tel un petit ballon, bloque quelques secondes et expire lentement en dégonflant ton abdomen. Tu te sentiras tout de suite plus zen.

10- Pratique une activité physique 

Faire du sport la journée favorise grandement l’endormissement le soir : course à pied, yoga, aquabike, cardio… Néanmoins ne le fais pas immédiatement avant de dormir car l’adrénaline pourrait t’empêcher de sombrer dans les bras de Morphée (sauf un câlin sous la couette ça c’est très bien pour le sommeil !).

11- Fais-toi masser

Le massage est une super technique pour se détendre et faire circuler les humeurs dans le corps qui pourraient stagner. Tu peux le faire en institut en fin de journée après le travail ou bien demander à ton compagnon / ta compagne de te masser avant de dormir.

12- Préfére l’obscurité

Pour sécréter de la mélatonine, le cerveau a besoin d’identifier le cycle de la nuit. Il est donc important que tu fermes tes volets et que tu essaies d’être au maximum plongé dans le noir pour bien t’endormir.

13- Ne néglige pas ta literie 

Un matelas inconfortable, des oreillers trop vieux ou des draps désagréables et c’est le mauvais sommeil assuré. Retourne ton matelas régulièrement, change tes coussins et lave tes draps souvent pour te sentir bien dans ton lit, dans lequel tu passe tout de même un tiers de ton temps.

14- Les conditions optimales

Il est important que ta chambre ne soit pas trop humide, que la température soit ni trop froide ni trop chaude et que tu aères bien tous les jours après ton réveil, les draps ouverts.

15- Favorise les activités calmes

Si tu passes ton temps sur ton téléphone ou ordinateur, attention à l’insomnie. Alors 2 heures avant de te coucher, évite les écrans (ou du moins tu peux installer une application pour supprimer la lumière bleue) et préfère la lecture ou la musique douce pour être apaisé.

16- Ne te force pas à te rendormir

Si tu te réveilles très tôt vers 5 ou 6 heures, c’est peut-être que ton cycle de sommeil profond est terminé. Si tu te forces à te rendormir le réveil sera très douloureux. Alors tu peux te lever et faire quelques activités si tu sens que tu n’as plus sommeil. De toute façon tu t’endormira mieux le soir suivant !

17- Couche-toi en paix

Difficile de bien dormir lorsque l’on se couche fâché(e) avec son conjoint, en colère contre un ami ou perturbé par son travail. Essaie de te vider l’esprit, d’écrire ce que tu ressens sur papier, de méditer ou de te réconcilier afin de pouvoir avoir un sommeil plus apaisé.

18- Organise ton lendemain 

Tu as le petit vélo dans la tête sur ce que tu dois faire le lendemain ? Allume la lumière et fais la liste de tous tes impératifs. Plus besoin d’y penser ils sont sur papier !

19- Prends soin de toi au global 

Si tu sens que tu es dans une phase compliqué physiquement et/ou moralement, prend rendez-vous avec un osteopathe, naturopathe, reflexologue, acupuncteur… Il est important de prendre soin de soi pour se sentir mieux et ainsi dormir plus facilement.

20- Réduis et remplace les somnifères

Essaie de remplacer petit à petit (avec avis de ton médecin si tu es sous traitement allopathique) les somnifères par de la phytothérapie ou de l’aromathérapie qui s’avèrent très efficaces dans ce genre de situation.

En phytothérapie : valériane, passiflore, tilleul, mélisse, lavande, mélilot, fleurs de lotus, houblon, nénuphar, ballote, coquelicot, laurier, oranger…

Tu peux aussi prendre du millepertuis car il a des effets antidépresseurs (éviter les expositions solaires, ne pas combiner avec un antidépresseur chimique, un anti-viral et la pilule).

Tu peux également remplacer le café et le thé par du ginseng car il stimule les capacités physiques et intellectuelles, c’est un tonique et revitalisant des fonctions cérébrales.

Il existe également de nombreux complexes de vitamines et oligoéléments qui font beaucoup de bien pour retrouver la forme et le sommeil. N’hésite pas à te renseigner en herboristerie, boutique bio ou auprès de ton naturopathe.

BONNE NUIT ! 🙂

 

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Les fruits et légumes à consommer bio !

J’essaie toujours de consommer au maximum mes aliments bio, c’est également ce que l’on recommande en naturopathie, mais je comprends tout autant que cela puisse être parfois compliqué pour notre porte-feuille.

Je tenais donc à vous partager cette liste communiquée par EWG (Environnemental Working Group), qui recense les fruits et légumes qu’il faut absolument consommer bio et ceux qui peuvent être achetés en supermarché classique sans trop de gravité.

Voici donc les classements “Dirty Dozen” et “Clean 15” établis en 2017 afin de vous guider au mieux lors de vos prochaines courses !

Les fruits et légumes à acheter bio car ils sont les plus vulnérables :

1/ Fraise (surtout à éviter hors-saison !)
2/ Epinards (contiennent de nombreux pesticides en culture classique)
3/ Nectarine
4/ Pomme (sa peau fine lui confère une des plus hautes teneurs en pesticides…)
5/ Pêche
6/ Poire
7/ Cerises
8/ Raisin (surtout lorsqu’on le consomme en monodiète !)
9/ Céleri (il n’a pas de peau pour se protéger)
10/ Tomates (très fragiles et souvent importées hors saison…)
11/ Poivrons
12/ Pomme de terre

Voici également les fruits et légumes qu’il est conseillé de consommer bio :

– Concombre
– Tomate cerise
– Laitue
– Myrtille
– Piment
– Kale
– Haricot vert
– Prune
– Mandarine
– Framboise
– Carotte
– Orange
– Courgette

Les fruits et légumes dont le taux de pesticide est tolérable et peuvent être achetés non bio :

1/ Maïs 
2/ Avocat (comme l’ananas)Oignon 
3/ Ananas 
4/ Chou
5/ Oignons
6/ Petits pois 
7/ Papaye 
8/ Asperge
9/ Mangue
10/ Aubergine
11/ Melon jaune
12/ Kiwi
13/ Melon
14/ Chou-fleur
15/ Pamplemousse

Retrouve également mes petites listes de saison pour mieux consommer tes légumes au fil des mois 🙂 

N’hésite pas à imprimer et partager ces petits mémos !

 

 

Découvre les Fleurs de Bach qui te conviennent

Depuis des années je m’intéresse aux Fleurs de Bach et à leurs merveilleuses propriétés. Grâce à ma formation en naturopathie j’ai maintenant davantage connaissance de leurs vertus et subtilités. J’ai moi-même testé de nombreuses fois la magie de ces dernières grâce à des mélanges personnalisés ou le complexe Rescue. Découvre ci-dessous mon infographie afin de déterminer quelle(s) serai(en)t celle(s) qui te convien(nen)t ! 

N’hésite pas à la partager ou à m’écrire si tu as des questions 🙂 

Quelques citations du Dr. Bach que j’aime beaucoup

  • La maladie n’est pas due à des causes physiques, mais est le dernier message de notre âme pour nous dire qu’on se trompe de chemin.
  • La santé n’est pas l’absence de symptôme mais un équilibre physique, psychique et spirituel.
  • La vie est l’occasion d’accomplir sa mission, dans tous les cas une mission d’amour, quelque soit le métier, ce qui compte c’est de trouver le bonheur dans ce qu’on fait.
  • Chacun s’il en prend conscience a toute la sagesse et le savoir nécessaire pour le guider sur sa vie terrestre, rien ne devrait le dévier de cette route.
  • Le bonheur c’est la capacité de préserver qui on est, son identité parmi les autres.

 

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Les 10 techniques utilisées en naturopathie pour votre santé

Reconnue comme médecine complémentaire par l’OMS, elle est considérée également comme un art de vivre, tout comme la médecine chinoise ou l’Ayurveda. L’Organisation Mondiale de Santé la décrit comme « un ensemble de méthodes de soins visant à renforcer les défenses de l’organisme par des moyens considérés comme naturels et biologiques« . La naturopathie est surtout un merveilleux outil pour comprendre comment fonctionne votre corps, car contrairement à la médecine allopathique, nous affirmons haut et fort que ce qui est bon pour vous, ne le sera pas forcément pour votre voisin. 

La naturopathie cherche toujours la cause de la cause, ne traitera pas simplement les symptômes et prend l’être humain dans sa globalité. Nous chercherons alors des réponses dans le corps physique mais également au niveau émotionnel, mental voire spirituel. Il n’y a rien de magique en naturopathie, car il s’agit bien de définir une hygiène de vie, en partenariat avec le « patient », complétée par différentes techniques qui peuvent s’avérer très utiles selon les cas. 

1- L’alimentation

Le naturopathe après avoir analysé votre constitution, votre terrain ainsi que votre niveau de vitalité, choisira avec vous un programme de nutrition adapté. On conseille en général une alimentation bio, en limitant les produits industriels, sucres et sels raffinés, excitants, surcharges, etc. Pas de stress, le programme d’hygiène vital s’établit lors d’une discussion, en envisageant ce qui est possible et non en imposant un point de vue. 

2- L’activité physique 

Le sport, ou plutôt le mouvement, elle est aussi une base fondamentale de la santé. Il s’agit d’activer les émonctoires qui se chargent d’éliminer les toxines, de remuer les organes et d’activer les liquides du corps, de développer la respiration et également d’entrainer les articulations. L’important n’est pas de souffrir mais bien d’oxygéner le corps au quotidien pour ne pas créer de blocage. 

3- La relaxation

Le naturopathe n’étant pas psychologue est tout de même là pour écouter et conseiller le patient. Car un terrain encrassé ou la présence de pathologies peuvent aussi être la preuve d’un malaise émotionnel ou d’une rumination négative. Il sera alors important d’identifier les racines du problème, de conseiller des exercices de respiration, sophrologie, relaxation et d’éventuellement diriger vers un spécialiste si nécéssaire. 

4- La phytothérapie

Les plantes sont nos alliées depuis des millénaires. En infusion, cataplasme, élixir ou encore bouillon, elles sont parfois redoutablement efficace pour soutenir le foie, améliorer la circulation, libérer les poumons, apaiser le stress ou encore favoriser le sommeil. En complément d’une alimentation équilibrée, elle contribuent au bien-être global et peuvent améliorer grandement les pathologies. 

5- L’hydrothérapie

Le corps étant constitué en grande partie d’eau, il convient naturellement de l’utiliser comme technique pour faire circuler les liquides du corps et detoxifier. Les bains, les lavements ou encore les sudations sont des procédés qui peuvent parfois étonner et dont les résultats sont souvent supérieurs à nos attentes. 

6- La respiration

Afin d’oxygéner les cellules pour leur renouvellement, augmenter l’élasticité et la détente du diaphragme ainsi que favoriser la circulation sanguine, lymphatique et digestive, la respiration est un facteur essentiel en naturopathie. Avec le stress et nos modes de vie, déconnectés de notre corps, il en va de notre santé de réapprendre à bien respirer grâce à la méditation, le yoga et d’autres exercices respiratoires. 

7- Les techniques manuelles 

Les massages sont excellents pour faire circuler la lymphe, le sang et déloger les toxines accumulées dans les couches de l’épiderme. C’est un bon moyen de contrebalancer le manque de sport et de reprendre contact avec son enveloppe corporelle souvent négligée. Le naturopathe peut pratiquer le massage bien-être en cabinet ou vous rediriger vers des spécialistes. 

8- La réflexologie 

Divisée en deux pratiques, elle concerne l’acupuncture (réservée au spécialiste) et l’acupression nasale, plantaire ou auriculaire, que les naturopathes peuvent pratiquer. Cette technique utilise la circulation de l’énergie via les différents méridiens afin d’agir directement sur le système nerveux et hormonal. Cette technique peut s’avérer très utile pour accompagner ou débloquer des émonctoires ainsi qu’apaiser le mental et le stress. 

9- Les techniques énergétiques 

Les soins énergétiques, la géobiologie ou encore les aimants sont des outils puissants de nos jours avec toutes les pollutions et ondes qui nous entourent. Faire appel à ces derniers en cas de besoin peut s’avérer surprenant et efficace. J’ai souvent eu des résultats étonnants après des séances de libérations énergétiques et je dis toujours « qui ne tente rien n’a rien ». 

10- Les techniques vibratoires 

Le yoga du rire, la luminothérapie, les cristaux, les fleurs de Bach… Tout ce qui peut élever notre niveau vibratoire et travailler sur des plans plus subtils peuvent être de grande aide lors d’un travail global de santé. N’oublions pas que nous ne sommes pas qu’un corps physique et qu’encore bien des choses nous échappent… N’hésitez pas à en savoir plus dans mon ebook My Spiritual Therapy

 

Pour aller plus loin je vous invite à découvrir les ouvrages d’Anne-Claire Meret : La naturopathie pour les nuls, Mon cahier detox et La naturopathie c’est la vie

 

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5 bonnes raisons d’aimer les graines de Chia

Vous avez surement entendu parler des graines de chia autour de vous ? En plus d’être à la mode elle ont de nombreuses propriétés bonnes pour la santé. Originaires du Mexique et des zones montagneuses du Pérou, elles étaient très consommés par les Mayas et les Aztèques. Voici 5 bonnes raisons de les consommer dans vos plats !

1. Riche en fibres solubles

Elles aident au transit et à la digestion, en plus permettent de remplacer dans quelques recettes l’oeuf non consommé par les vegans par exemples. Elles absorbent jusqu’à 7 fois leur poids en liquide et permettent de créer le fameux chia pudding ! (Une cuillère à soupe de Chia pour 3 cuillères à soupe de lait végétal par exemple). De plus étant donné que la graine gonfle dans l’estomac, elle permet de combattre les fringales et aide en cas de restriction alimentaire.

2. Sources de protéines

Elles contiennent de nombreuses protéines complètes (23%), qui sont elles mêmes indispensables pour être en bonne santé. Elles en contiennent 2 fois plus que la plupart des graines connues. Une fois de plus si vous consommez peu ou pas de viande c’est un super complément à intégrer dans votre routine alimentaire.

3. Elles sont pleines de bons Omega 3

Elle est la source végétale la plus riche en Oméga 3, nécéssaire pour combattre les maladies liées à l’inflammation, pour fluidifier les artères, protéger du mauvais cholestérol, du stress et toutes les maladies cardiovasculaires. Ces derniers sont aussi réputé pour nourrir le système nerveux et ainsi combattre la depression et la fatigue nerveuse.

4. Elles sont pleine de vitamines et mineraux

Elles contiennent des vitamines E et B nécéssaire au bon fonctionnement du corps. De plus elles ont 5 fois plus de calcium que dans le lait ! Vous trouverez également 2 fois plus de potassium que dans la banane mais également du fer et de la vitamine C. Tout cela sans gluten, sans sodium et sans aucun problème de conservation !

5. Elles sont anti-oxydantes 

Afin de lutter contre les effets du vieillissement et protéger votre système cardio-vasculaire, les graines de Chia contiennent des anti-oxydants puissants tels que les acides chlorogénique et caféique. Elle contient également du zinc qui agit lui aussi sur le vieillissement de la peau.

Je vous invite à lire l’article de ma copine Citron Gingembre qui en parle également et vous donne ses astuces et recettes 🙂

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10 façons de prendre soin de son ventre

Depuis toute petite j’ai toujours souffert de maux de ventre, je passais mon temps à l’infirmerie, j’étais toujours pliée en deux après le déjeuner et je ne vous parle même pas des pics de stress. Au fil des années j’ai découvert certaines causes, j’ai creusé davantage, j’ai amélioré mon hygiène de vie, changé ma façon de m’alimenter et ai reçu quelques précieux conseils. Je partage donc dans cet article mes 10 commandements pour prendre soin de votre bidon, même si bien évidement cela s’applique en premier pour moi et cela n’est pas universel, peut-être que cela vous donnera quelques pistes pour aller bien vous aussi ! 

1- J’évite les fruits pendant les repas

Lorsque les intestins sont capricieux, c’est une règle d’or en naturopathie, consommer les fruits en dehors des repas au minimum une heure avant ou après. Seule exception pour l’ananas qui peut être assimilé plus facilement. On évite donc aussi le jus de fruits pendant un repas…

2- Je mange peu du gluten ou je sélectionne les bonnes céréales

J’en parlais dans un ancien article, j’évite au maximum le gluten. Le blé utilisé aujourd’hui dans la plupart des aliments (pain, gâteaux, etc) est de très mauvaise qualité et peut créer des intolérances. J’essaye donc au maximum de consommer d’autres céréales lorsque c’est possible ou de manger de bons produits bio et sains.

3- Je fais des cures de probiotiques

Surtout si vous avez un passif avec les antibiotiques (cystites, maladies chroniques, etc), il faut absolument reconstituer votre flore intestinale. Sachez que c’est presque 80% de votre système immunitaire, alors imaginez si il est endommagé par tous ces médicaments à répétition !

4-Je ne consomme plus de lait de vache (bio ou non)

J’en avais déjà parlé dans un article, le lactose et surtout celui de vache n’est pas fait pour être digéré par un corps humain. Si vous n’avez pas de souci tant mieux, mais mon petit ventre capricieux se porte beaucoup mieux depuis que je lui évite du travail inutile.

5- J’évite les plats préparés et les sucreries chimiques

Car oui les mauvaises graisses, les additifs, les sucres raffinés, tout ce que l’on trouve dans les plats préparés est un vrai poison pour les ventres fragiles. Parfois on a pas le choix, pas de souci, mais moins on en mange et mieux on se porte ! Pour les sucreries c’est pareil, je préfère un bon carré de chocolat bio et noir plutôt qu’un kinder bueno rempli de mauvaises calories vides.

6- Je me détends

Chez moi les maux de ventre sont (très) souvent liés au stress, même inconscient, la nervosité, la tristesse, l’anxiété… bref le remède miracle est donc de respirer (avec le ventre), de méditer, de prendre un bon bain… bref de se détendre et vous verrez cela ira tout de suite bien mieux.

7- Je fais de l’exercice

Je n’ai pas été performante ces derniers mois à cause de mon souci de santé, mais je sais que faire du yoga régulièrement, de l’aquabike, de la natation… tout cela m’aidait grandement à avoir un bon métabolisme digestif et en plus cela contribue à avoir un bon moral !

8- Je sais quels aliments éviter

Au fil des années j’ai appris que mon ventre n’était pas fan de trop d’épices ou d’alcool (estomac), ni de trop de choux (brocoli, chou-fleur, etc), haricots verts, pois chiches… toutes ces choses qui peuvent ballonner, surtout si le stress est dans les parages.

9- J’essaye d’avoir un bon transit

Pas question de se retenir quand l’appel des toilettes se fait sentir, pas question non plus d’abuser de laxatifs de pharmacie pour débloquer la situation. L’idéal est de consommer des pruneaux (en jus ou sec) lorsque nécéssaire et à l’inverse du riz ou de la banane. Dernière astuce, surelever les pieds aux toilettes grâce à un petit carton, vous verrez ça aide beaucoup ! (merci maman pour l’astuce)

10- J’ai toujours mes petits remèdes à portée de main 

Le bicarbonate de soude pour l’estomac, l’huile essentielle d’estragon pour les intestins et le charbon végétal actif en poudre pour les ballonnements. Ce sont des essentiels que j’essaye de ne jamais quitter afin de pouvoir m’apaiser lorsque je traverse une phase difficile.

J’espère que cela vous aidera vous aussi et n’hésitez pas à partager également vos expériences 🙂

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Mon portrait chinois au naturel

Il n’y a pas longtemps j’avais répondu à un Tag en énumérant 25 choses sur moi mais je parlais de tout et de rien, de choses rigolotes, de petites manies, etc. Cette fois-ci j’avais envie de réaliser mon portrait chinois au naturel, grâce auxquel vous pouvez découvrir mes marques préférées, mes coups de coeur et quelques traits de ma personnalité. Je ne mentionnerai personne mais si vous avez un blog et que cela vous tente cela sera avec plaisir que j’irai lire le vôtre ! 

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Si tu étais un parfum ?

Patchouli de Melvita, c’est mon côté hippie.

Si tu étais un bijou ? 

Une bague, c’est ma petite faiblesse shopping.

Si tu étais un objet ?

Un bol tibétain, j’en ai acheté un récemment, j’aime tellement le son qu’il émet.

Si tu étais un produit pour le visage ?

Le sérum « déboutonnez-moi » de Indemne, une magie pour la peau

Si tu étais un produit pour les cheveux ?

Le baume Pana Prana de Les Délices d’Azylis, il fait les cheveux doux c’est fou.

Si tu étais une huile végétale ?

L’huile de jojoba, un essentiel pour se démaquiller.

Si tu étais un hydrolat ?

L’hydrolat de Tea Tree, pour équilibrer ma peau mixte.

Si tu étais une huile essentielle ?

L’estragon, je ne peux pas m’en passer pour mes douleurs au ventre (règles, ballonnements, etc)

Si tu étais une philosophie ?

Le bouddhisme, je pratique la méditation, j’essaye d’appliquer ses préceptes chaque jour.

Si tu étais un régime ?

Flexitarien/végétarien. Je ne mange jamais de viande, parfois du poisson et des fruits de mer au restaurant.

Si tu étais une gourmandise ?

Le chocolat noir à la fleur de sel (cru c’est encore meilleur).

Si tu étais un plat ?

Tout ce qui est à base de curry et coco, j’en raffole.

Si tu étais un fruit ?

La banane, la base des smoothies et tellement pleine de bonnes choses.

Si tu étais un superaliment ?

Les graines de Chia, je suis capable d’en mettre partout.

Si tu étais un sport ?

Le yoga, j’aime tellement la sensation de calme après la séance.

Si tu étais un magazine ?

Happinez, je suis abonnée je l’aime tant.

Si tu étais une plante ?

Le bambou, c’est mon côté panda.

Si tu étais un animal ?

Un panda roux, c’est d’ailleurs mon surnom.

Si tu étais une citation ?

« Sois le changement que tu veux voir dans le monde. » Gandhi.

Si tu étais une boisson ?

La tisane, j’en bois une à trois par jour au minimum. Ma préférée à l’hibiscus.

Si tu étais un métier ?

Naturopathe, c’est pour cela que j’ai entamé ma formation, je sens enfin que je suis au bon endroit.

Si tu étais une amulette ?

Un bouddha, j’en ai de nombreux chez moi.

Si tu étais un livre ?

L’homme qui voulait être heureux, de Laurent Gounelle, une pépite.

Si tu étais un hobby ?

La lecture et le coloriage (j’adore faire des mandalas c’est très apaisant).

Si tu étais une association ?

Greenpeace chez qui j’ai été stagiaire puis adhérente, mais également Solidarité Sida où je suis actuellement bénévole.

Si vous aussi vous faites le vôtre, n’hésitez pas à me faire signe et à mettre la source dans votre article 🙂