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Bonheur au naturel

Pourquoi et comment pratiquer la monodiète ?

Il y a quelques temps je te parlais du jeûne et pourquoi je ne le pratique pas encore aujourd’hui. Je préfère des techniques alimentaires plus douces telle que la monodiète pour permettre à mon organisme de se régénérer progressivement sans trop le bousculer. Je t’explique tout ici !

Quels sont les bienfaits de la monodiète ?

– Mise au repos en partie du système digestif

Diminution des facteurs d’intoxication intestinale liés au mélangisme (voir mon article sur la dissociation alimentaire)

Amélioration du tonus après le repas

Récupération de l’énergie pour l’autolyse (recyclage des tissus)

Meilleure distribution de l’énergie nerveuse et glandulaire

Diminution des problèmes de peau, des infections, des allergies

Remise en circulation des déchets et évacuation par les émonctoires (reins, poumons, peau et intestins)

Comment le faire en pratique ? 

Pour pratiquer la monodiète il suffit de consommer pour un temps donné (un repas, une journée ou plusieurs jours) un seul aliment choisi pour ses caractéristiques, bio, sans adjonction et en fonction de la saison. Il est également possible de choisir un groupe d’aliment : les légumes verts, les bouillons de légumes, etc. Toujours sans ajout, ni matière grasse bien sûr.

Cette option est beaucoup plus simple à pratiquer que le jeûne et s’intègre facilement au rythme de vie contemporain ainsi qu’à nos besoins quotidiens. Bien sûr le choix des aliments et la durée s’établie selon la vitalité de la personne disponible, sa constitution, son terrain, ses surcharges etc.

Dans la logique d’un équilibre alimentaire, sont interdits : les oléagineux car leur apport lipidique est trop important, les légumineuses à cause de leur tolérance intestinale ainsi que les laitages / fromages car leur teneur en acides gras saturés est trop importante.

L’idéal est de le faire de 2 ou 3 jours complets mais tout le monde ne peut pas se le permettre alors n’hésite pas à en parler avec un naturopathe avant de te lancer.

Il convient d’effectuer une descente alimentaire avant une monodiète de plusieurs jours, avec une éviction des lipides et protéines en amont, ainsi qu’une purge et un lavement avant le 1er repas pour plus d’efficacité. La reprise alimentaire s’effectue de la même façon.

Tu peux bien sûr boire de l’eau et c’est important (une bonne de préférence, achetée en boutique bio) afin que tes reins puissent bien éliminer les déchets. On évite le thé et les tisanes sauf si tu veux ajouter un certain bénéfice particulier à l’aide des plantes de l’infusion.

Même si la monodiète est à volonté, évite de dépasser plus de 3 kg par jour en un minimum de 4 à 5 petits repas par jour. Tu peux aussi envisager une cure par intermittence en alternant des repas légers essentiellement composés de légumes avec des repas exclusivement constitués de raisin ou de pommes par exemple.

Comment s’adapter à la saison ? 

En général on préfèrera faire une monodiète en cohérence avec la saison pour le choix des aliments disponibles et la capacité que possède notre corps à vivre au rythme des différents cycles.

> Automne : cure uvale de raisin, une des plus connue pour ses bienfaits sur de nombreux plans.

> Hiver : le bouillon de légumes sera très adapté pour réchauffer l’organisme.

> Printemps : le pissenlit, la chicorée ou encore le bouleau (en sirops, infusions ou suppléments) seront idéals pour detoxifier l’organisme et nettoyer le foie.

Été : les légumes et fruits frais seront le mieux assimilés lorsqu’il fait chaud.

Bien sûr il sera toujours plus important de prendre en compte le terrain de la personne. Moi qui suis frileuse et les intestins souvent abimés j’évite de faire des monodiète de cru par exemple.

Celle que je pratique le plus souvent et à toute saison est la monodiète de riz : blanc pour les intestins très fragiles ou mi-complet, elle permet de laisser tranquille le système digestif et de réguler la glycémie (l’appel du sucre). Je le fais en général sur un ou deux repas, surtout lorsque je me suis fatiguée, après de gros repas de fête ou encore avant mes règles pour éviter tous les ballonnements qui accentuent mes douleurs.

Quelques exemples de monodiètes intéréssantes

Le riz : comme je t’en parle au dessus, elle permet de laisser tranquille le système digestif et de réguler la glycémie tout en étant simple à pratiquer et très peu couteuse.

La fraise : conseillée pour l’hypertension artérielle.

La cerise : la star pour les arthrites et arthroses. (Attention aux intestins enflammés)

Le raisin : revitalisation générale avec une diminution de la fatigue, stabilisation du système nerveux, régulation du transit et de l’hypertension ainsi que de tous les troubles d’acidose.

L’ananas : connue pour ses propriétés anti-inflammatoires et analgésiques.

La carotte : très riche en vitamines et diurétique.

La pomme : riche en vitamines et polyphénols, en fibres, prévient de nombreux troubles. Facile à intégrer en compote (sans sucre ajouté) ou pomme cuite pour une meilleure digestion.

La banane : riche en magnesium, source de L-tryptophane précurseur de la sérotonine, permet de combattre l’acidose de l’organisme.

Le jus de légumes (et fruits) : consommer un jus pressé à froid à la place d’un ou deux repas permet de nettoyer les intestins tout en continuant à lui fournir des vitamine et nutriments. Cela peut être très intéressant si tu as la force vitale suffisante.

Par exemple sur une semaine je remplace mes petits déjeuner par un jus PAF (il contient 500g de fruits et légumes !) et cela me fait un grand bien, je me sens plus dynamique et les intestins moins fragiles. Tu peux bénéficier de -10% avec le code BONHEURPAF pour les tester si tu veux !

Tu peux faire une monodiète de tous les fruits, légumes et céréales (on évite le gluten) que tu souhaites, tant que cela respecte tes besoins, ta santé et ton terrain. Encore une fois, il est très important de ne pas se lancer à l’aveugle et de demander conseil à son naturopathe en amont.

N’hésite pas à me lancer tes retours d’expériences ou tes questions 🙂

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5 jours de retraite à l’Institut Karma Ling

Fin Septembre 2017 j’ai passé 5 jours dans le centre Karma Ling, un endroit merveilleux où j’avais envie de me ressourcer et de me couper du monde pendant quelques temps. J’ai effectué cette retraite pour faire le point, sortir de ma zone de confort et renforcer mes bases en méditation et enseignements bouddhistes. Ce fut une expérience remplie de diverses émotions, riche en introspection et prises de conscience personnelles. Je vous raconte tout ici.

Quel est ce lieu magique ?

Le Domaine d’Avalon est un écosite pédagogique au cœur de la forêt savoyarde. Ancré dans la tradition bouddhique, ce lieu véhicule les valeurs universelles d’harmonie, d’interdépendance et d’attention à l’environnement. Trois structures s’y trouvent : l’Institut Karma Ling, les centres de retraite Garuda Ling et l’Université Rimay Nalanda.

L’Institut Rimay Karma Ling est un lieu d’enseignement, de transmission et de pratique de la tradition du Bouddha. Ils proposent également depuis peu des retraites et initiations à la Pleine Présence sans insister sur les notions bouddhistes mais afin de mettre la pratique au plus grand nombre.

Les centres de retraite Garuda Ling se trouvent au-dessus de l’Institut, afin de se retirer sur une courte ou moyenne durée dans le silence, la contemplation et l’intégration. C’est également ce centre qu’intègre les futurs lamas pour la traditionnelle retraite de trois ans.

L’Université Rimay Nalanda offre une instruction sur plusieurs années, aux enseignements du Bouddha. L’Université propose également différentes formations sur les arts et sciences traditionnels. J’ai croisé quelques étudiants, bénévoles également sur le site, toujours le sourire aux lèvres.

La maison de la Sagesse

Comment s’est déroulé mon programme ? 

Je suis arrivée le samedi matin à la gare de Pontcharra sur Breda, à 4h de Paris après un rapide passage par Lyon. La douce Sophia m’a récupéré à la gare et nous avons fait 30mn de voiture pour arriver à l’Institut. Dès mon arrivée je me suis installée dans un premier chalet puis j’ai filé à la maison de la Sagesse pour le début du week-end d’introduction au Dharma.

Ces deux jours ont été dédiés aux bases de l’enseignement bouddhiste, à la méditation de Pleine conscience sous diverses formes et aux échanges autour de l’individualité et des pensées. Le Lama enseignant était bienveillant, humble et très sympathique avec une approche légère mais sérieuse.

Chaque repas se passait en silence les 20 premières minutes. J’ai été très déstabilisée par l’ambiance calme et solitaire qui règne dans ces moments là mais après quelques repas j’ai fini par m’habituer et apprécier ces instants de présence à Soi.

Le reste de mon séjour s’est intégré dans le programme de la Retraite continue, qui s’articule du lundi au vendredi mais que l’on peut intégrer et quitter à tout moment. Après le petit déjeuner de 8h, nous avions une séance de 45mn d’exercices corporels doux, puis une heure de méditation guidée et d’instructions. Chaque instruction journalière s’articulait par thème : la pleine présence au souffle le lundi, la présence ouverte le mardi et la présence bienveillante « accueillir-offrir » le mercredi. Puis la journée continuait avec une heure de présence méditative silencieuse, le repas du midi, suivi d’activités participatives pour contribuer au fonctionnement du site : la cuisine, le jardin ou les pièces communes. Ce sont des moments privilégiés pour créer du lien avec les bénévoles et les autres pensionnaires.

L’après-midi débutait avec une nouvelle heure de méditation silencieuse (assise et marche) puis une heure d’échanges sur la journée et de quelques pratiques supplémentaires guidées. Je n’ai pas fait toutes les méditations silencieuses mais lorsque je m’y suis tenue, j’ai été surprise de mon évolution à chaque fois : moins de douleurs au dos, moins de pensées, plus de présence et moins d’ennui.

La fin de journée me permettait de lire tranquillement dans ma chambre (j’ai changé d’hébergement le 2ème jour car nous étions moins nombreux) et nous avions la possibilité d’assister à la méditation rituelle et quotidienne de 19h où les pratiquants méditaient en groupe, chantaient des mantras et faisaient résonner tambours et timbales.

Puis nous prenions le repas le soir à 20h et j’allais me coucher relativement tôt fatiguée de ces journées pourtant si reposantes.

La maison de la Sagesse

Qu’ai-je appris sur le Dharma ?

Le Dharma est l’enseignement bouddhiste de base et regroupe les dimensions philosophiques, sociologiques, spirituelles, phénoménologiques, etc. Il permet de comprendre les phénomènes et réalités « ce que je suis, ce que je vis », leurs illusions et leurs réalités, ainsi que la réalité fondamentale ultime.

Le Dharma nous enseigne que nous vivons 2 types d’expériences à travers deux natures opposées : notre réalité habituelle, centrée sur soi, égocentrique, de notre quotidien, avec nos frustrations et malaises face à l’appréhension de l’autre. Et notre nature fondamentale, un état naturel de l’esprit, non duel, où la limite en moi et l’autre s’estompe pour laisser place à la plénitude et complétude.

Cet enseignement prend pour piliers les 4 nobles réalités :

1/ Tout le monde souffre : de désordres physiques, de l’impermanence et de l’existence même.

2/ L’origine de cette souffrance provient des 4 voiles créés par notre individualité : l’ignorance, les propansions fondamentales qui scindent notre vision du monde en deux, notre relationnel (donnant ainsi naissance aux 3 poisons que sont l’attraction, le rejet ou l’indifférence) créant ainsi les 6 passions destructrices, qui donnent elles-même naissance à des états de perturbations (avarice, colère, jalousie…).

Ce sont l’action de ces états par notre corps, notre esprit et notre parole qui nous emmènent à créer des actes et agissements qui engendrent de nouveaux éléments à intégrer et que nous devons appréhender sous forme de « karma ». Cette boucle infinie s’appelle le Samsara et ce sont nos réactions face au monde qui nous entoure qui permet d’alimenter ou de stopper ces réactions en chaine.

3/ L’harmonie est possible, elle s’appelle le Nirvana et s’oppose au Samsara. Elle n’est possible que dans le relâchement et l’ouverture dans nos réactions.

4/ Le chemin ou la voie qui mène à la libération à travers le triple apprentissage : la conduite éthique, la méditation et l’expérience profonde ainsi que la compréhension.

Le grand Temple

Qu’ai-je appris sur la méditation ?

J’ai toujours eu l’habitude de méditer les yeux fermés, souvent avec une musique de fond et parfois avec une bougie. Mais pendant ce séjour j’ai pu expérimenter la vraie méditation de pleine présence les yeux ouverts et ce n’est pas du tout la même chose.

Il existe plusieurs façon de méditer : le regard panoramique ouvert, l’attention posée sur un objet mais sans fixer, en se focalisant sur les sons, en étant centré sur sa respiration, en marchant… Toutes ces techniques ont une seule et même ligne directrice : revenir à l’instant présent lorsqu’une pensée se manifeste (et il y en a des tonnes c’est normal !) toujours pour habiter son corps pleinement et faire baisser petit à petit ce voile de la dualité.

Au début j’avais du mal à lâcher prise, j’ai eu également très mal au dos les deux premiers jours, je me posais beaucoup de questions… Mais au fil des pratiques mon corps s’est détendu, j’ai appris à revenir sur le souffle lorsque les pensées ou la torpeur surgissaient et je me suis retrouvée apte à tenir une heure assise sur un coussin sans bouger alors que je ne m’en serais jamais crue capable !

Comment ai-je vécu la retraite ?

Mon expérience étant très personnelle je souhaitais tout de même partager avec vous mes quelques pensées griffonnées dans un carnet au fil de la retraite. Ce sont des textes bruts et intimes mais peut-être que cela résonnera en vous suite à une expérience ou vous donnera envie à votre tour de vous lancer.

Jour 1

« Ce que j’avais projeté est arrivé, j’avais peur de me retrouver dans une cabane hostile, froide avec beaucoup de monde et peu de confort. Devinez quoi ? Bingo. Pourtant ce lieu est merveilleux, il y règne une sérénité indéfinissable et moi je suis là à me plaindre des toiles d’araignées et du froid. Je ne sais pas si c’est le changement d’habitude ou encore toute cette méditation mais je ressens en véritable vide en moi et j’ai le vertige.

Et puis ce silence. Pendant les repas, la méditation, dehors… Ce silence que je souhaitais si fort a fini par transformer le lâcher prise en bouffées d’angoisse. De plus, la digitale detox n’est pas simple, en plus de cette FOMO (Fear Of Missing Out, la peur de rater quelque chose) qui elle est finalement depassée, je ne peux pas échanger avec ceux que j’aime, ma source d’apaisement et de bonheur. Est-ce que tout le monde va bien ? Est-ce qu’ils pensent à moi ? Pourquoi est-ce que mon cerveau me ramène ces questions inutiles alors que je suis venue faire le vide en moi ? À croire que la sérénité dont je jouissais jusqu’à maintenant dans mon quotidien n’était qu’une illusion. Mais tout n’est qu’illusion. J’attends la suite. »

Jour 2

« Mon ego dit « plus jamais » mais mon âme dit « encore » concernant cette retraite. Cette angoisse ressentie hier soir vient sûrement du fait que la jeune fille avec qui je suis est partie ce soir, comme d’autres pensionnaires. De m’être adaptée et habituée à une nouvelle situation depuis mon arrivée me rassurait,  or demain tout change de nouveau. C’est donc cela la souffrance liée à l’impermanence, je suis en plein dedans.

J’ai ce réflexe de chercher du réseau sur mon téléphone dans ma nouvelle chambre où je suis seule, pour savoir si on pense à moi, si je ne rate rien. Je pense que la solitude a ce pouvoir de réouvrir les blessures d’abandon que je pensais avoir guérie. Le lâcher prise quand à lui me montre que je ne contrôle pas tout, comme si tous les mécanismes que j’avais mis en place jusqu’à maintenant n’étaient qu’une illusion. Et ce silence ! Pas une voiture, pas un bruit, je peux presque entendre les battements de mon coeur… Je suis comme une petite enfant face à un mur, qui ne sait pas si elle doit l’escalader, le contourner ou simplement le regarder. »

« C’est fou comme nous sommes des êtres sociaux (et particulièrement moi). J’ai rencontré en allant diner une jeune femme et instinctivement je lui ai proposé des indications, elle a ressenti mon ouverture et est venue s’assoir avec moi à table, j’étais ravie. Et c’est en commençant à discuter (après les 20mn de silence) que je me suis rendue compte qu’elle traversait les mêmes doutes, la même solitude et le même besoin de créer du lien. Nous avions toutes les deux pensé à partir plus tôt dans un moment de profonde solitude… Je me sens mieux, c’est bête et si simple mais avoir quelqu’un avec qui échanger me remplit de joie. »

Jour 3

« Je me rends compte que je suis beaucoup trop active à Paris, le fait de lâcher ici me permet d’avoir l’esprit plus clair, j’ai envie de profiter davantage de mes proches, de refaire du yoga, de lire les livres qu j’accumule… Être passive et accueillir fait beaucoup de bien, je me rends compte que la méditation est comme toutes les pratiques, on peut s’améliorer. Je me retrouve beaucoup moins parasitée par mes pensées que je ne l’aurais soupçonné. »

« Je commence à comprendre quels sont mes besoins pour être heureuse : un minimum de confort et des liens sociaux. Le simple fait d’avoir retrouvé une chambre correcte, de m’être lavée les cheveux et d’avoir discuté à table avec deux personnes a suffi à enlever cette boule d’angoisse qui ne me quittait pas, c’est fou ! Il aura fallu seulement 3 jours pour traverser une multitude d’émotions. »

Jour 4

« Réveil patraque, mal à la gorge et la sensation que mon corps me fait la gueule. Je ne vais pas me laisser abattre si facilement : un doliprane, un coup de spray Propolis, de la menthe poivrée et je file au cours d’exercices corporels que j’ai plutôt bien vécu ! Comme quoi le pouvoir de l’autopersuasion et de la pensée positive n’est plus à prouver. Je commence à m’habituer au calme et à la solitude, c’est maintenant quand je pense à ce que je dois faire à Paris que les bouffées d’angoisse réapparaissent alors qu’à l’arrivée c’était l’inverse… Un comble ! « 

« J’ai envie de pouvoir retrouver ce calme en moi à Paris. Je n’ai pas regardé mon flux habituel sur les réseaux sociaux et je le vis très bien, mieux même. Je ne me compare plus, je suis heureuse du développement de ceux qui m’entourent et j’ai moi aussi envie d’évoluer avec douceur et non difficultés comme lors de ces derniers mois. Mon ego est tranquille dans un coin de ma tête et m’autorise un peu de répit. Le soleil est revenu dans le ciel et dans mon coeur. »

« Dans mon groupe il y a une personne aveugle. Je le regardais pendant notre méditation à l’exterieur et j’ai eu les larmes aux yeux. J’étais émue de me retrouver là entourée de montagnes et paysages à couper le souffle alors que lui ne pouvait le voir. Et pourtant, il sourit, face au soleil qui lui caresse la peau. Nous sommes tellement tournés vers la dualité de la vie et vers notre petite personne que nous ne voyons même plus la beauté autour de nous et la chance que nous avons. »

Jour 5

« Ça y est je me sens comme à la maison et c’est bientôt l’heure du départ. Je salue les bénévoles et participants d’un franc sourire à chaque rencontre, je profite du ruisseau pour nettoyer mes pierres, seule et heureuse. Le silence ne me perturbe plus, je l’apprécie et j’enregistre chacun de ces derniers instants dans ma mémoire. »

« Je me promets de continuer à méditer et à me remettre au yoga, j’espère que cela va durer. La sérénité n’est pas présente que dans mon corps mais dans tout mon être, mes pensées, ma respiration… Je me rends compte que je parle plus calmement, je suis détendue et remplie de gratitude d’avoir vécu tout cela. Il suffit de peu pour effectuer une transformation et ouvrir son esprit au monde qui nous entoure. »

Tu peux aussi retrouver mes pensées et posts Instagram publiés pendant la retraite.

Retrouve ci-dessous quelques photos prises pendant mon séjour 🙂

Amour.

Pourquoi et comment se mettre à la méditation ?

La méditation pratiquée à l’origine principalement en Orient est devenue un phénomène moderne en Occident, où de plus en plus de citadins tentent de trouver la paix intérieure grâce à cette dernière. On entend beaucoup de choses à son sujet, on peut faire des amalgames et parfois même abandonner avant même d’avoir essayé.

J’avais envie de te donner ma vision des choses afin de te convaincre de te laisser tenter par ces merveilleuses quelques minutes de contemplation.

Découvre dans la vidéo ci-dessous quelques idées reçues, les obstacles parfois rencontrés et 10 bonnes raisons de t’y mettre !

En résumé :

Voici quelques idées reçues

c’est une technique d’intériorisation

c’est une technique de relaxation

cela permet de gérer son stress

cela sert à faire le vide dans sa tête

ce sont des expériences transcendantales

cela sert à s’isoler du monde

cela dissocie le corps et l’esprit

 

Quelques problèmes que tu pourrais rencontrer

j’ai envie de dormir

je suis trop tendu

j’ai mal au dos

j’ai trop de pensées

j’ai envie d’arrêter

je n’arrive pas à me concentrer

je n’arrive pas à tenir au quotidien

 

10 bonnes raisons de méditer

permet de réduire les tensions quotidiennes

offre une meilleure gestion des émotions

améliore la confiance en soi

offre une ouverture aux autres

permet un esprit plus clair

améliore la créativité

ramène l’attention à l’instant présent

améliore l’optimisme

améliore la santé globale

rend le quotidien meilleur

 

Alors, convaincu(e) ?

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Pourquoi j’ai décidé de ne pas pratiquer le jeûne

J’avais besoin d’un titre accrocheur pour te parler d’un sujet qui me tient un petit peu à coeur. Pratique naturopathique utilisée depuis la nuit des temps dans différentes cultures, le jeûne est aujourd’hui devenu un phénomène de mode pas toujours bien maitrisé.

Tu peux en entendre parler de partout, à la télévision, dans les magazines et dans les livres dédiés à ce sujet. J’avais envie de t’expliquer pourquoi exactement cette pratique peut être vraiment chouette et pourquoi néanmoins j’ai décidé de ne pas la pratiquer.

C’est parti !

Pourquoi le jeûne est une pratique merveilleuse ? 

Tu t’attendais peut-être à un article contre le jeûne mais ce n’est pas le cas. Cette technique de plus en plus pratiquée à travers le monde comporte de nombreux avantages et en tant que future naturopathe je ne vais pas t’affirmer le contraire !

Il permet tout d’abord de mettre le système digestif au repos, ce qui permet de régénérer la paroi intestinale et de redistribuer l’énergie non utilisée à d’autres organes. Cela permet également d’éliminer les déchets par le principe d’autolyse du corps : autodigestion des tissus par l’organisme pour récupérer les nutriments, en choisissant en priorités les tissus abimés et morbides. C’est aussi une technique utile pour detoxifier l’organisme notamment en passant par des crises curatives douces ou plus difficiles en fonction de la force vitale disponible. Enfin, ce processus permet au corps de s’auto-régénérer une fois le surplus éliminé et l’énergie mieux distribuée dans tout l’organisme.

Qu’est-ce qui se passe dans ton corps à ce moment là ?

Pendant les 4 premières heures, ton corps peut supporter une absence d’alimentation et de glucide sans problème. En leur absence et au bout de ce laps de temps, il va chercher ces derniers stockés dans le corps au niveau du foie et muscles, pour pallier à l’hypoglycémie.

Très rapidement afin de survivre, ton organisme va ensuite enclencher une neo-glycogenese hepatique, ce qui signifie un déstockage des lipides par le foie pour en faire des glucides nécessaires à son fonctionnement. C’est pour cela que si tu as peu de tissus lipidiques, tu perdras plus rapidement tes muscles et protéines.

Il est également important de comprendre que le foie joue un rôle essentiel lors du jeûne, il est mis à rude épreuve et doit être en forme car la neo-glycogénese lui demande beaucoup de travail et engendre une création d’acide cétonique, pouvant alors déclencher des « crises d’acétone » plus ou moins fortes, qui peuvent parfois nécessiter l’arrêt du jeûne.

Une fois les 48 ou 36 premières heures passées  (ce sont généralement les plus difficiles) le corps s’acidifie de plus en plus, il est donc important de bien s’oxygéner afin de pallier à l’hypoglycémie et éviter les douleurs articulaires, d’où l’importance d’une activité physique douce (marche, yoga douxe, Qi Gong…) pour bien éliminer les acides par les reins (que tu dois aussi avoir en bonne santé !).

Dans quel cadre faire un jeûne ? 

Si tu n’habites pas dans une grande ville, que tu es déjà bien renseigné, que tu manges déjà sainement et que tu es bien au fait des éventuelles crises curatives, tu peux « éventuellement » le pratiquer chez toi, tranquillement. Je dis bien éventuellement car je préconise toujours de le faire dans un cadre spécifique et encadré. Lors d’une retraite « jeûne et randonnée » par exemple ou dans un centre naturopathique avec des praticiens de santé.

Le jeûne n’est pas quelque chose d’anodin à prendre à la légère, je te déconseille fortement de le faire plus de 48 heures (et encore…) en pleine semaine de travail, enfermé chez toi en ville ou pendant une phase de stress ou d’activité intense. Afin de profiter de l’expérience autant moralement que physiquement, le cadre reste essentiel !

De plus, afin de le faire correctement, il est primordial de pratiquer une descente alimentaire en amont et une reprise en douceur, de s’accompagner de purges, de lavements et de douches intestinales. Ce sont des techniques qui permettent au corps de vivre le jeûne plus facilement et efficacement. Difficile donc de le faire chez soi si on ne maitrise pas tout cela.

Qu’est-ce qu’une crise curative ? 

Lors du jeûne, le travail du foie, des surrénales et des reins peuvent engendrer des réactions dites « normales » au niveau des différents émonctoires de notre corps, c’est ce que l’on appelle des crises curatives : haleine chargée, sueurs et urines fortes, peau grasse, baisse de tension légère et de température, temps de sommeil diminué, étourdissements, hypoglycémie, gazs, spasmes et diarrhée possible, maux de tête légers et fausse faim.

Néanmoins certaines crises curatives sont à surveiller et peuvent nécessiter l’arrêt du jeûne : maux de tête persistants, boutons, eczéma, douleurs articulaires, rhume, toux grasse, fièvre, leucorrhées, règles trop abondantes, émotions fortes, nausées, spasmophilie ou encore vomissements.

Quand doit-on stopper un jeûne ? 

Une crise curative trop violente n’est pas à prendre à la légère et peut te mettre en danger. Voici les signes qui peuvent t’alerter : insomnies de plus de 2 nuits, évanouissements répétés, urine trop faible, crise de tétanie, maux de tête intenses et haleine très forte, impossibilité de marcher ou de te tenir debout, hallucinations, arythmie rebelle (le coeur qui s’emballe) et si ta tension artérielle est en dessous de 8.

Si tu n’es pas certains de ces signes, je t’invite vivement à contacter ton naturopathe ou un praticien de santé naturelle au fait de cette technique.

Quelles sont les contre-indications ? 

Il y a des contre-indications logiques dû au fait du peu de force vitale disponible à l’organisme pour jeûner : bébé, femme enceinte, sous-vital (fatigue),  insuffisance rénale, diabétique, malade, grand déprimé, anorexie et tension artérielle inférieure à 8, etc.

Il existe également des contre-indications relatives, or c’est sur ces dernières que j’avais envie d’insister : grande fatigue, maigreur, trouble du comportement alimentaire (présent ou passé), grand sportif, convalescent, calculs rénaux, tension artérielle entre 8 et 10 et les plus de 60 ans.

J’insiste sur ces points car comme je vais t’en parler dans le paragraphe suivant, l’envie de tester le jeûne, de profiter de cette technique dont tout le monde parle et de detoxifier ton organisme peut parfois passer au dessus des contre-indications relatives et pourtant importantes pour ne pas mettre ta santé en danger.

Pourquoi ce n’est pas pour moi (et peut-être pas pour toi) ?

Il y a 3 raisons pour lesquelles je ne veux pas jeûner pour le moment. La première et la plus importante pour moi concerne mes anciens troubles alimentaires. En effet lors de mon adolescence je suis passée par une phase de boulimie, je me remplissais pour compenser mon mal-être et jusqu’à l’année dernière j’avais gardé cette angoisse du « manque ». J’ai réussi à rééquilibrer mon alimentation grâce à la patience, la naturopathie et à une bienveillance personnelle au fil du temps. Mais je ne suis pas prête à me priver de nourriture pendant une semaine car j’ai toujours cette appréhension de savoir si cela ne me provoquera pas de nouvelles peurs liées au « manque ».

La deuxième raison ce sont mes reins. Je fais des cystites depuis très jeune et j’ai la « capacité » à uriner que très peu de fois dans une journée. On ne s’est pas vraiment penché sur la question de savoir s’il s’agissait d’une vessie simplement trop petite ou de reins paresseux mais je sais que cet historique et ces traumatismes liés aux cystites ne me donnent pas envie de jeûner pour le moment.

Enfin la dernière raison est que je ne me sens tout simplement pas prête. Après mon syndrome il y a bientôt 2 ans, j’ai encore souvent des douleurs au dos, au bras, je ne me suis pas mise à pratiquer assez de sport et je suis parfois vite fatiguée après un effort (de plus ma tension se situe globalement autour de 11 et tombe rapidement en dessous de 10 si je suis faible).

Je préfère donc me laisser le temps de retrouver un équilibre et une force vitale suffisante pour pouvoir pratiquer et un vivre un jeûne avec joie et bonheur.

Quelles sont mes pratiques alternatives ? 

En attendant je préfère les monodiètes, les cures de jus, les jeûne bref telle qu’une soirée ou une matinée, pour habituer mon corps à fonctionner avec peu. Ces techniques utilisées fréquemment peuvent être aussi salvatrices pour l’organisme qu’un jeûne drastique tous les ans.

Si j’avais envie de te parler de cela c’est pour t’inviter à comprendre tes propres mécanismes, tes besoins et à ne pas faire quelque chose par « devoir » mais bien par envie et dans le respect de ton corps. Commencer par manger sainement, diminuer l’alcool, le sucre et tous les autres conseils pour une alimentation saine, sera tout autant bénéfique pour ta santé, ton bien-être et ton équilibre.

*

Si la pratique du jeûne t’intéresse je t’invite vivement à prendre rendez-vous avec un naturopathe afin d’évaluer ta force vitale et de t’accompagner au mieux dans cette aventure de santé.

J’espère que cet article t’aura été utile. N’hésite pas à partager ton témoignage ou à me poser es questions en commentaire je serai ravie d’y répondre 🙂

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Changer ta vie grâce au rangement

Le rangement peut être une hantise, à la fois pour les « procrastineurs » qui remettent toujours au lendemain, et à la fois pour les « psycho-rigides » qui ne peuvent s’empêcher de ranger même à 2h du mat. Où est la limite ? Peut-on considérer le rangement autrement qu’un poids dans son quotidien ? La réponse est oui. Et si je te disais que le rangement peut réellement changer ta vie ?!

Un intérieur rangé nous apporte sérénité. Des surfaces épurée et propres. Des objets à leur place, que l’on trouve en un clin d’oeil. Savoir exactement ce que contiennent nos tiroirs, nos armoires. C’est le paradis, non ?

Malheureusement, la réalité est tout autre. Notre quotidien déborde d’objets en tout genre : le courrier, les stylos, les magazines, les tickets de caisse, la vaisselle, les vêtements… ils sont partout ! Ils envahissent nos plans de travail, nos étagères, tiroirs et armoires, petit à petit. Finalement, on se réconforte : « C’est pas si mal ce petit bazar, c’est mon chez moi. »

Notre routine finit par tourner autour de ce petit bazar : « Où est-ce que j’ai mis mes clés déjà. » « Ah et la facture, elle est où ? » « Tiens, j’ai déjà une paire de bottes marrons. Tant pis, ça m’en fera deux… »

Quelle perte de temps ! Quelle source de stress ! On ne sait même plus ce qu’on a et pire on ne sait même plus ce qu’on aime…

Ranger pour gagner du temps

Ranger, c’est avant tout redevenir maitre de son temps.

Des surfaces rangées se nettoient bien plus vite. Des placards qui ne contiennent que le strict minimum sont plus pratiques, plus accessibles. Des objets ayant une place idéale sont trouvés facilement. Notre intérieur, nos objets remplissent enfin leur mission : celle de nous faciliter le quotidien, de nous faire gagner du temps.

On peut se demander : « C’est bien de gagner du temps mais pour quoi faire ? » Pour prendre soin de nous, pardi ! 🙂

Ranger pour prendre soin de soi

Un intérieur rangé, dans lequel on respire, nous invite à prendre du temps pour nous. On peut faire ce qui nous fait du bien.
Une salle de bain rangée, remplie seulement d’objets que l’on aime nous donne envie de se prélasser dans un bon bain chaud et parfumé. On s’y sent vraiment bien.

Un salon rangé, peuplé d’objets que l’on adore nous apaise. On est plus enclin à s’allonger sur le canapé avec un bon livre, une tasse de thé pendant qu’un bâton d’encens odorant se consume pas loin.

Ranger pour mieux se connaitre

D’après Marie Kondo dans son livre La magie du rangement, ranger se fait en deux étapes :

1ère étape : Faire le tri. D’un coté, les objets qu’on aime, les objets qui nous apportent de la joie puis tous les autres. Notons qu’on ne parle pas d’utilité. Seulement des sentiments qu’on porte aux objets.

2ème étape : Jeter tous les objets pour lesquels on ne ressent rien.

Ranger son intérieur, c’est donc une occasion rêvée pour mieux se connaitre. Une fois que l’on a autour de nous que des objets que l’on aime, on se rend compte de nos goûts.
Prenons notre armoire : Peut être ne reste-t-il que des robes ou des chemises. Peut être ne reste-t-il que deux couleurs : du noir et du rouge. Peut être que l’on préfère les chaussures en daim…

C’est aussi le cas pour notre bibliothèque : « Tiens, j’aime vraiment les livres qui parlent de voyages. Par contre, je n’aime pas tant que ça apprendre l’anglais… »

Ranger pour une meilleure confiance en soi

Ranger son chez soi, prendre soin de lui et le garder propre nous rend fier de nous. On a la sensation d’avoir une maitrise sur notre environnement. C’est une composante essentielle au bonheur. On a le sentiment d’être responsable et acteur de notre vie.

Ranger pour être plus heureux

Imaginons avoir une plus grande confiance en soi, de se sentir plus fier de nous, de ce que l’on fait pour nous. Imaginons avoir plus de temps pour nous, pour faire des choses que l’on aime. Ne serait-ce pas le meilleur moyen de nous sentir plus heureux ? De nous sentir reconnaissant envers la vie et nous-même ? Qu’en penses-tu ? 🙂

Maintenant, on se pose peut être cette question : « Comment ranger notre chez nous ? Par quoi commencer ? »

Quelques conseils pour ranger plus facilement

1- Faire le vide

Jeter tout ce que l’on aime pas, tout ce qui ne nous apporte pas de joie. Ne garder que l’essentiel à notre bonheur afin de ne pas se laisser polluer par des choses inutiles. 

2- Le faire en une fois

Marie Kondo dans son livre La magie du rangement propose de ranger d’un bloc sur plusieurs mois. Elle conseille de commencer par les vêtements. Notre mission est de prendre TOUS nos vêtements. Ceux dans l’armoire, les tiroirs, le salon, la penderie du couloir, ceux dans la voiture, au bureau… tous ! De les mettre par terre devant nous et de faire le tri : ceux qu’on aime et les autres.

3- Le faire en 5 minutes par jour

Marie Kondo peut sembler extrême pour certain(e)s d’entre nous. Et si on faisait plus doucement ? Robert Maurer dans son livre Un petit pas peut changer votre vie propose de ranger 5 minutes par jour. On commence par la pièce qui a le plus besoin d’être rangée, on règle notre minuterie du portable sur 5 minutes. On range 5 minutes et pas une seconde de plus. On peut aussi commencer par une minute ou par un tiroir. En fait, par ce qui nous semble le plus facile pour nous, tant qu’on le fait tous les jours.

4 – Faire du ménage, un rituel de plaisir

C’est Dominique Loreau dans son livre L’art de la simplicité qui en parle le mieux. Elle nous invite à porter une tenue confortable, qui nous plaise, spécialement dédiée pour le ménage. On peut mettre une musique qu’on aime. Prévoir une petite ou même une grande récompense après avoir terminé. Le tout est de rendre ce moment le plus agréable possible.

J’espère de tout coeur t’avoir donné un peu d’inspiration pour faire de ta vie une vie plus simple, plus sereine et plus belle.

Invitée sur le blog : Tiffany créatrice de dubonheuretdeslivres.com

Qu’est-ce que la mission de vie et comment s’en rapprocher ?

J’ai envie de commencer cet article en te parlant d’une jeune femme que nous appellerons Rose. 

Rose travaille depuis 5 ans dans la même entreprise, s’entend bien avec ses collègues et n’a pas à se plaindre de son confort de vie. Elle ne pensait pas rester si longtemps à ce poste mais sa vie de famille et son quotidien ne lui ont pas laissé le temps de penser autrement.

Elle n’est pas malheureuse mais ne prend plus vraiment de plaisir dans son travail, souffre d’une certaine routine vide de sens et ne comprend pas comment combler ce vide en elle.

Un soir elle va diner avec son amie Violette qui vient de monter son entreprise de création de bijoux, elle est auto-entrepreneur, gagne peu d’argent pour le moment mais n’a jamais été aussi rayonnante. Rose est très admirative et envieuse de cette étincelle qu’elle constate dans les yeux de son amie.

Sur le chemin du retour, elle se met à rêver de ce qui l’habitait étant petite, de son souhait d’être psychologue ou médecin, d’assister les autres dans le quotidien… Mais elle ne s’est jamais sentie à la hauteur des études et avait préféré choisir une voie plus courte et efficace, ce qui était certainement juste à ce moment là.

Ce qui nous sépare de notre mission de vie sont souvent les expériences, les croyances accumulées, les peurs, les doutes, les obligations sociales… Tout cela vient bousculer notre ego et brouiller le canal de communication entre notre coeur et notre tête. 

Toi aussi tu t’identifies à Rose ? C’est normal.

La définition classique et courante de la mission de vie : Il s’agit de la raison pour laquelle tu es né, le but pour lequel tu es ici sur terre. Le souci est que lorsque ton « âme » s’incarne dans cette nouvelle vie, nous ne savons pas quel est ce but. Nous développons des compétences et avons certaines facultés afin de nous aiguiller dans une certaine direction lorsque nous sommes enfants, mais la plupart du temps notre éducation ou notre ego préfèrent nous écarter de ce chemin bon pour nous.

Il n’y a pas de règles ou de vérités, je ne suis moi-même pas certaine d’avoir trouvé ma mission et je ne serai certainement pas en mesure de te dire si tu es à ta place ou non.

Mais certains indices peuvent tout de même t’indiquer si tu te sens à ta place ou pas : la façon dont tu vois ton travail, la manière que tu as de parler de ton quotidien, le regard que tu portes sur toi-même, les obligations que tu t’imposes, les relations que tu entretiens avec ton entourage, la motivation que tu as de te lancer dans tes projets, le bien-être que tu ressens lorsque tu fais tes activités favorites…

Tous ces éléments peuvent être analysés afin de savoir si ce que tu vis en ce moment te convient.

Découvre ci-dessous ma vidéo où je te donne 10 conseils pour te rapprocher de ta mission de vie : 

Afin d’aller plus loin et de définir davantage ce qui peut te permettre de t’épanouir, découvre mon ebook  « Trouver sa voie » dès le 20 septembre.
Tu peux également rejoindre l’événement Facebook à l’occasion de sa sortie !

Nous ne cesserons jamais d’évoluer et de chercher l’épanouissement. Je te souhaite de tout coeur de t’épanouir et de libérer cette belle lumière qui se trouve en toi.

Retrouve également mes 10 conseils en infographie :

La dissociation alimentaire : pourquoi et comment ?

Je t’ai déjà parlé sur le blog des bons réflexes et associations à privilégier dans mes 10 clés pour une alimentation saine.  J’avais aujourd’hui envie de te parler de dissociation alimentaire : séparer les différents types d’aliments pour mieux les digérer et/ou assimiler afin de te sentir mieux après un repas.

Chaque nutriment contenu dans un aliment requiert une digestion spécifique. En effet, à chaque étape de la digestion, un PH (acide ou basique) précis est exigé, et les enzymes ont également chacune leur temps de fonctionnement propre. Par exemple, le PH de la bouche est alcalin et celui de l’estomac très acide, imagine lorsqu’il faut tout gérer en même temps !

Les dangers des mélanges indésirables

  • Si tu mélanges des aliments acides et des farineux, les enzymes salivaires seront inhibées et le pancréas sera surmené. De plus, les molécules d’amidon non dégradées à cause de cela, vont parvenir dans l’intestin où ils fermenteront ce qui provoquera alors des ballonnements et gazs (glamour me diras-tu !).
  • Si tu consommes des fruits crus en fin de repas, le bol alimentaire va rester bloqué dans l’estomac trop longtemps, il va commencer à fermenter et les intestins se retrouveront en souffrance par la suite.
  • Si tu manges trop de protéines associées aux farineux et/ou aux lipides, la phase digestive stomacale sera retardée et conduira les peptides non dégradés dans l’intestin ce qui provoquera des putréfactions dans le côlon gauche et encore des ballonnements !
  • Si tu mélanges les aliments de cette façon pendant des années, ta muqueuse intestinale sera fortement fragilisée, ce qui peut alors conduire à des inflammations chroniques, une perméabilité trop élevée, des réactions allergiques, des maladies inflammatoires voire auto-immunes.

Essaie d’éviter au maximum les plus indésirables : les fruits au dessert, les entrées très vinaigrées avant un plat de farineux, et les grosses portions de protéines au même repas que de grosses portions de farineux.

La règle des proportions : Dissocie ou prends de très petites quantités de protéines fortes (viandes, oeufs, fromages, poissons) et d’amidons forts (céréales).
La règle de concentration : Associe les protéines faibles (végétales) avec les amidons forts. Associe les protéines fortes avec les amidons faibles (galette de riz, pomme de terre, etc).

Les avantages de la dissociation

– Une meilleure digestion et assimilation des nutriments

– Une perte de surpoids (qui se stabilise)

– Une disparition des symptômes chroniques

– Une « restriction » peu compliquée à mettre en place chez soi et à l’extérieur

Exemple de menu optimal

– Des crudités fraiches en entrée.

– Une base protéique (poisson gras, oeufs, coquillage ou fromage de chèvre) OU 3/4 céréales + 1/4 légumineuse si tu es végéta*ien.

– Un complément de légumes cuits dont des légumes verts et surtout des farineux.

– Un dessert facultatif et très peu sucré : pommes au four, un carré de chocolat noir (on a dit un seul !) 🙂

 

J’espère que cet article t’a été utile et te permettra de te sentir bien après tes repas et au quotidien.

S’il t’a plu, n’hésite pas à partager l’infographie :

Le secret des gens qui réussissent : mes 10 conseils pour t’épanouir

Chaque jour tu es entouré d’une multitude de gens différents : tristes, joyeux, frustrés, accomplis, en manque d’argent, riches, pessimistes, idéalistes, motivés, abattus… Mais alors quelle est la différence entre ceux qui réussissent, s’épanouissent et sont heureux et ceux qui stagnent, procrastinent et n’espèrent plus atteindre leurs rêves ?

Non celui qui réussit n’est pas quelqu’un qui n’a jamais échoué. Il n’est pas plus intelligent que les autres et n’a pas plus de chance que toi. Celui qui s’épanouit et se lève tous les matins avec cette envie de croquer la vie a pleine dents est constitué du même corps physique que toi et des mêmes facultés psychiques et intellectuelles.

Mais alors, quelle est la clé du secret ?

 

10 principes de réussite et d’accomplissement :

1. Chaque événement est justifié et utile 

Si tu accèdes à ce poste c’est certainement pour te permettre d’évoluer dans une certaine direction. Si tu n’es pas retenu lors d’un entretien d’embauche c’est que quelque chose de meilleur t’attend. Si ton compagnon te quitte c’est très certainement que ce n’était pas bon pour toi et que tu seras plus heureux par la suite… Chaque chose, événement, bon ou mauvais est un jalon justifié sur ton parcours. Les gens qui réussissent et ne se laissent pas à abattre ont compris qu’un grain de sable dans un rouage ne stoppe pas la machine, il permet seulement de faire pour une courte pause pour mieux repartir.

Mon expérience : j’ai effectué un stage aux Pays-Bas il y a quelques années, je pensais rester là bas pour longtemps je m’y sentais bien. Et puis mes colocataires se sont avérés plus difficiles à gérer que prévu, mes collègues n’étaient pas si chaleureux que ça et je suis tombée malade. Ce fut une grande tristesse pour moi de rentrer en France… et quelques semaines après, je rencontrais l’homme qui partage ma vie aujourd’hui. Je remercie chaque jour cette expérience de m’avoir forcée à prendre une direction différente de ce que je visualisais.

2. Il n’y a pas d’échec, seulement des apprentissages

Te souviens-tu de tes plus gros échecs, les choses qui ont pu te tomber dessus difficilement, que tu as du encaisser et prendre le temps de digérer ? Ce n’était pas très agréable je sais. Et pourtant, n’est-ce pas ces événements qui ont également été tes plus grandes transformations ? Qui t’ont permis de prendre du recul et de prendre des décisions importantes qui ont peut-être impacté fortement le cours de ta vie ? Les gens qui s’épanouissent savent que s’ils échouent, ce n’est pas la fin du monde. Ils apprennent de leurs erreurs, corrigent le tir et repartent de plus belle.

Mon expérience : après 5 années d’études en communication, des investissements financiers et un début de carrière, je ne me sentais pourtant pas à ma place. Le malaise était là, je tombais très souvent sur des dirigeants difficiles mais je m’accrochais pour ne pas baisser les bras. Et puis mon corps est tombé malade, j’ai été arrêtée du jour au lendemain, ce fut très douloureux. C’est à ce moment là que je me suis renseignée sur les médecines douces, la naturopathie et le développement personnel… La suite, tu la connais !

3. Une croyance est un moteur ou un frein 

Si tu es persuadé que tu dois assurer tes arrières pour ne pas te retrouver dans la misère, alors tu seras toujours dans une situation d’urgence. Si tu penses qu’être trop généreux te fait du tord alors cela sera le cas. Et si tu as la croyance que changer de voie est trop compliqué et qu’il est trop tard, alors tu seras très certainement coincé. Les gens qui s’épanouissent font un travail énorme sur leurs croyances ou en ont déjà de très fortes et positives en eux. Steve Jobs n’a jamais été le plus intelligent du monde et n’a pas eu que des succès, mais il avait la très forte conviction que son projet deviendrait grand et sa vision n’a jamais été abimée par les echecs.

Mon expérience : je fais régulièrement l’expérience de mes propres croyances, lorsque je démarre une journée du mauvais pied et que je me dis « olala ça va être un sale jour », je me retrouve à rater le bus, me faire bousculer dans la rue et recevoir de mauvaises nouvelles. À l’inverse lorsque je me répète « c’est une journée merveilleuse, je suis remplie de gratitude », les surprises s’enchaînent, les sourires des gens dans la rue se multiplient et mon bien-être se renforce. Fais le test, tu verras !

4. Nous sommes la cause de nos expériences

Un autre élément très important à prendre en compte : tu attires ce que tu émets. Il est très important que tu acceptes la responsabilité de tes actes, pensées ou paroles pour ne pas blâmer les autres ou l’univers à tord. Si un ami se fâche c’est certainement à cause de ce que tu pourrais avoir fait, si tu rates un poste c’est sûrement à cause d’une attitude ou manque d’engagement, si tu ne gagnes pas assez d’argent c’est probablement car tu ne te projettes pas avec assez de dynamisme dans tes actions. Les gens qui réussissent savent qu’ils sont responsables de leurs résultats, s’excusent et modifient leur façon de faire très souvent et obtiennent ainsi de belles améliorations.

Mon expérience : inscrite au Pôle emploi depuis quelques semaines, je savais qu’un rendez-vous allait m’être bientôt proposé. Mais au lieu de surveiller ma boite de courriers, je passais mon temps à trouver des solutions pour pallier à ce déséquilibre financier, je m’éparpillais dans les projets et je n’étais plus consciencieuse envers ma situation. Sans même voir les messages d’avertissement, j’ai été radiée et ce fut un choc terrible. Après avoir digéré, j’ai décidé d’envoyer une lettre de contestation de bonne foi, cela a fonctionné à ma grande surprise et je fais depuis très attention aux formalités administratives sans sombrer dans la panique totale. 

5. Le perfectionnisme n’est pas utile

En plus de t’empêcher de te lancer comme je t’en parle dans cet article, la perfection n’est vraiment pas la solution pour réussir. En effet les gens qui réussissent ne sont pas tous des experts dans leur domaine. Ils apprennent à s’informer, n’utiliser que ce qui est primordial et savent que par contrainte de temps, il est impossible de pouvoir tout connaitre et tout maitriser. Si tu as tendance à vouloir potasser 4 livres et travailler des jours entiers avant de te penser légitime pour parler d’un sujet, c’est le moment de changer cette habitude. Entre tes expériences de vie, tes lectures, un dose suffisante de confiance en toi et ta personnalité, tu serais tout à fait capable de faire de grandes choses.

Mon expérience : mes amies me demandent souvent comment j’arrive à produire de nombreux contenus régulièrement via le blog ou d’autres projets. Je ne suis pas Wonderwoman, pas plus intelligente que toi ni plus douée. J’ai seulement appris à être davantage impulsive et laxiste lorsqu’il s’agit de partager des choses qui me plaisent. Je ne suis pas une pro du montage vidéo mais j’avais quand même envie de me lancer sur Youtube. Je ne connais pas tous les sujets sur le bout des doigts et je fais pourtant des livres et des ateliers. Respire, toi aussi tu es capable !

« Nos doutes sont des traîtres et nous privent de ce que nous pourrions souvent gagner de bon, parce que nous avons peur d’essayer. » Shakespeare

6. Les autres sont d’une grande richesse 

Il est impossible de s’épanouir en faisant les choses dans son coin. Si tu es du genre à vouloir être le meilleur sans parler de tes projets à personne de peur que l’on ne te les vole, alors tu te mets des bâtons dans les roues. Se connecter aux autres est une source inépuisable d’inspiration, d’apprentissage et de motivation. Les grands de ce monde ont tous appris à solliciter leur entourage, à s’inspirer de mentors et à partager leur vision avec de proches collaborateurs. L’ouverture du coeur est essentielle à la réussite personnelle je peux te l’assurer.

Mon expérience : mon entourage est ma plus grande force d’inspiration et d’amour quotidienne. Je n’aurais jamais osé créer de ebooks sans Marie, je n’aurais jamais osé tourner une vidéo sans Lucile, je n’aurais jamais été autant en confiance pour faire des consultations sans les encouragement de toutes mes amies proches, je n’aurais jamais pu me ressourcer dans les moments de doute sans mon amoureux et je n’aurais jamais rêvé de changer de voie sans le soutien de mes parents… (On dirait un discours de remise de prix ahah) Mais c’est pourtant tellement vrai ! 

7. La patience est une vertu

Impossible de changer de vie en quelques lectures. Impossible de devenir riche en quelques semaines (sauf si tu gagnes au Loto !). Et impossible de te transformer en trois jours. Les habitudes ont besoin de temps pour être modifiées, les croyances nécessitent un travail pour être changées et les apprentissages prennent un moment pour être digérés. Si tu es quelqu’un d’impatient, je t’invite à observer toutes ces grandes figures telles que Abraham Lincoln, Steve Jobs ou Nelson Mandela. Personne ne réussit en un jour, accepte cela et tu seras davantage en paix lors de ton cheminement.

Mon expérience : j’ai toujours été complexée physiquement, après la prise de pilule je n’ai jamais accepté mon corps. J’ai tenté des régimes, j’abandonnais, j’étais boulimique, je me remplissais, je me mettais au sport et je baissais les bras… Pendant près de 10 ans j’était malheureuse de ces kilos superflus sur lesquels je n’avais pas d’emprise. Mais à force de remise en question, d’évolution personnelle, de changement d’hygiène alimentaire et de lâcher prise dans la bienveillance et la patience, j’ai fini par retrouver un poids de forme qui me convient et avec lequel je continue de progresser. 

8. Travailler est un jeu

Si tu considères que ton travail est une corvée, un simple moyen de gagner suffisamment d’argent et que tu n’as pas le choix, alors il sera très difficile de t’épanouir pleinement. Ce point est certainement le plus difficile, mais les gens qui réussissent considèrent leur travail comme un plaisir, comme un jeu. Quel que soit le domaine que tu choisis, il est impératif que tu en retires une forme de joie. Les grands entrepreneurs qui nous entourent se lèvent chaque matin avec la conviction qu’ils peuvent trouver un nouveau produit ou une nouvelle innovation pour changer la vie des gens. Ils acceptent les challenges comme des défis et peuvent passer des nuits à travailler un sujet pour pouvoir surmonter un obstacle.

Mon expérience : je n’ai jamais été aussi heureuse et pleine d’énergie depuis que je travaille à mon compte, sur mes projets, à réaliser des choses qui me passionnent. Je ne fais plus de grasse matinée, je ne compte pas les heures et mon seul regret est de ne pas avoir plus de temps dans une journée ! Je connais également de nombreux amis employés qui adorent leur travail, travaillent parfois tard et tirent énormément de bénéfices de leur investissement. 

9. Le repos n’est pas une option

Tu penses que les grands patrons qui vivent longtemps et en pleine forme ne dorment que 3 heures par nuit ? Faux ! Peut-être que cela peut fonctionner sur une courte période mais à long terme les capacités intellectuelles et nerveuses seront fortement endommagées. De plus, tu as également besoin de temps pour te ressourcer, sortir la tête de l’eau, passer du temps seul ou avec des amis, regarder des séries sous la couette… Tous ces instants d’introspection et de régénération sont impératifs pour pouvoir conserver un équilibre avec le dynamisme qu’une réussite peut engendrer.

Mon expérience : Après plusieurs jours à travailler sur des projets, je suis fatiguée, mes doutes commencent à ressurgir et je n’ai plus de recul sur ce que je fais. J’essaie également parfois d’écrire et de créer mais l’inspiration ne vient plus. Alors je décide de passer du temps à l’extérieur, de trainer à ne rien faire et j’ai même réservé dernièrement une retraite bouddhiste de 5 jours pour pouvoir faire le vide et relancer les processus créatifs, qui peuvent parfois se retrouver coincés par le manque de confiance ou un excès de comparaison de ce que je peux voir autour de moi.

10. L’engagement est primordial

Maintenant que tu connais les 9 autres aspects de la réussite, il ne te reste plus qu’à appliquer le dernier : la persévérance. Malgré de nouvelles croyances, des réussites alternées d’échecs et une évolution significative vers tes rêves, tu auras toujours l’opportunité d’évoluer et de te renouveler. C’est le propre de l’Homme. Alors la seule chose que tu dois garder en tête c’est qu’il te faudra toujours continuer, conserver cette vision de buts que tu souhaites atteindre et ne jamais stopper ton ascension vers l’épanouissement et le bonheur.

J’espère de tout coeur que ces conseils te seront utiles, que tu avanceras toujours avec joie et douceur sur ton chemin de vie. Si tu as des questions, n’hésite pas à laisser un commentaire ou à me contacter.

Découvre également l’Académie du bonheur.

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20 clés pour avoir un meilleur sommeil

Aujourd’hui un tiers des français déclarent ne pas avoir un bon sommeil réparateur, or ce dernier est deux fois plus important que notre alimentation. Il est donc primordial de ne pas le négliger et d’adopter les bons réflexes pour dormir correctement sans prendre de somnifères toutes les nuits.

Le sommeil est nécéssaire à la maturation cérébrale, la récupération de l’organisme, la mémoire et l’apprentissage. Tu ne peux donc pas être en bonne santé et heureux si tu ne dors pas suffisamment et sainement.

Voici donc 20 conseils que je te propose afin de te réconcilier avec le sommeil !

1- Mange léger le soir

Ton système digestif ne doit pas trop travailler la nuit afin que tu puisses avoir un sommeil récupérateur. Essaie de manger léger, des légumes, des soupes et tu peux également faire des monodiètes. Si tu ne peux pas agir sur ton menu, tu peux te contenter de réduire les quantités.

2- Limite le sucre 

As-tu déjà vu un enfant à qui l’on donne du Coca-Cola avant de dormir ? Bonjour les dégâts ! Essaye de ne pas manger de sucre à fort indice glycémique en dessert, privilégie les fruits cuits, les compotes, les yaourts végétaux… Le mieux étant de simplement boire une bonne tisane.

3- Supprime les excitants

Boire du café toute la journée « c’est comme aller au travail en freinant et en accélérant en même temps » comme dirait mon cher professeur Christian Brun. Alors essaie de supprimer le café et le thé l’après-midi et remplace-les par des tisanes ayurvédiques fortes en goût qui feront moins de dommages.

4- Mange de bons Acides Gras Essentiels

Ton cerveau a besoin d’AAE pour bien fonctionner, gérer le stress et donc mieux dormir. Privilégie les bonnes graisses de poisson et n’hésite pas à te supplémenter par cures si ta consommation est peu importante. Consomme également de bonnes huiles de première pression à froid, non chauffées, tous les jours sur tes plats.

5- Evite la viande rouge le soir

Je te conseille de limiter les viandes rouges riches en tyrosine et de préférer les poissons plus riches en tryptophane qui favorisent l’endormissement. Evite également la charcuterie et tous les plats lourds à digérer pour l’organisme.

6- Soigne ton foie

Lorsque ton foie est fatigué, il peut avoir des difficultés à faire le tri lors de l’assimilation et créer des dysfonctionnement dans ton corps. Tu peux boire chaud régulièrement, mettre une bouillotte sur ton ventre le soir et faire une cure de temps en temps de plantes dépuratives pour le soutenir.

7- Prends soin de ton bien-être psychologique 

Difficile de bien dormir lorsque l’on a l’esprit pollué par des colères, des frustrations ou des incompréhensions. Souvent les causes des insomnies sont psychologiques, il est donc très important que tu trouves un professionnel afin de t’accompagner dans cette libération.

8- Prends un bain relaxant 

La chaleur de l’eau chaude permet une libération de l’esprit. Tu peux profiter de cet instant pour te retrouver, mettre des huiles essentielles (orange, lavande, camomille ou néroli) et aller te coucher ensuite beaucoup plus détendu.

9- Fais des exercices de respiration

Si tu en ressens le besoin voici un exercice respiratoire que tu peux pratiquer au lit avant de t’endormir : inspire profondément en gonflant ton ventre tel un petit ballon, bloque quelques secondes et expire lentement en dégonflant ton abdomen. Tu te sentiras tout de suite plus zen.

10- Pratique une activité physique 

Faire du sport la journée favorise grandement l’endormissement le soir : course à pied, yoga, aquabike, cardio… Néanmoins ne le fais pas immédiatement avant de dormir car l’adrénaline pourrait t’empêcher de sombrer dans les bras de Morphée (sauf un câlin sous la couette ça c’est très bien pour le sommeil !).

11- Fais-toi masser

Le massage est une super technique pour se détendre et faire circuler les humeurs dans le corps qui pourraient stagner. Tu peux le faire en institut en fin de journée après le travail ou bien demander à ton compagnon / ta compagne de te masser avant de dormir.

12- Préfére l’obscurité

Pour sécréter de la mélatonine, le cerveau a besoin d’identifier le cycle de la nuit. Il est donc important que tu fermes tes volets et que tu essaies d’être au maximum plongé dans le noir pour bien t’endormir.

13- Ne néglige pas ta literie 

Un matelas inconfortable, des oreillers trop vieux ou des draps désagréables et c’est le mauvais sommeil assuré. Retourne ton matelas régulièrement, change tes coussins et lave tes draps souvent pour te sentir bien dans ton lit, dans lequel tu passe tout de même un tiers de ton temps.

14- Les conditions optimales

Il est important que ta chambre ne soit pas trop humide, que la température soit ni trop froide ni trop chaude et que tu aères bien tous les jours après ton réveil, les draps ouverts.

15- Favorise les activités calmes

Si tu passes ton temps sur ton téléphone ou ordinateur, attention à l’insomnie. Alors 2 heures avant de te coucher, évite les écrans (ou du moins tu peux installer une application pour supprimer la lumière bleue) et préfère la lecture ou la musique douce pour être apaisé.

16- Ne te force pas à te rendormir

Si tu te réveilles très tôt vers 5 ou 6 heures, c’est peut-être que ton cycle de sommeil profond est terminé. Si tu te forces à te rendormir le réveil sera très douloureux. Alors tu peux te lever et faire quelques activités si tu sens que tu n’as plus sommeil. De toute façon tu t’endormira mieux le soir suivant !

17- Couche-toi en paix

Difficile de bien dormir lorsque l’on se couche fâché(e) avec son conjoint, en colère contre un ami ou perturbé par son travail. Essaie de te vider l’esprit, d’écrire ce que tu ressens sur papier, de méditer ou de te réconcilier afin de pouvoir avoir un sommeil plus apaisé.

18- Organise ton lendemain 

Tu as le petit vélo dans la tête sur ce que tu dois faire le lendemain ? Allume la lumière et fais la liste de tous tes impératifs. Plus besoin d’y penser ils sont sur papier !

19- Prends soin de toi au global 

Si tu sens que tu es dans une phase compliqué physiquement et/ou moralement, prend rendez-vous avec un osteopathe, naturopathe, reflexologue, acupuncteur… Il est important de prendre soin de soi pour se sentir mieux et ainsi dormir plus facilement.

20- Réduis et remplace les somnifères

Essaie de remplacer petit à petit (avec avis de ton médecin si tu es sous traitement allopathique) les somnifères par de la phytothérapie ou de l’aromathérapie qui s’avèrent très efficaces dans ce genre de situation.

En phytothérapie : valériane, passiflore, tilleul, mélisse, lavande, mélilot, fleurs de lotus, houblon, nénuphar, ballote, coquelicot, laurier, oranger…

Tu peux aussi prendre du millepertuis car il a des effets antidépresseurs (éviter les expositions solaires, ne pas combiner avec un antidépresseur chimique, un anti-viral et la pilule).

Tu peux également remplacer le café et le thé par du ginseng car il stimule les capacités physiques et intellectuelles, c’est un tonique et revitalisant des fonctions cérébrales.

Il existe également de nombreux complexes de vitamines et oligoéléments qui font beaucoup de bien pour retrouver la forme et le sommeil. N’hésite pas à te renseigner en herboristerie, boutique bio ou auprès de ton naturopathe.

BONNE NUIT ! 🙂

 

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De perfectionniste à optimaliste

J’ai découvert il y a quelques temps Tal Ben-Shahar, un ancien sportif puis étudiant en psychologie, devenu très reconnu dans le domaine de la psychologie positive et notamment du bonheur. Il donne maintenant des conférences suivies partout dans le monde sur ce sujet.

Je me suis intéressée à ses livres et j’ai dévoré « L’apprentissage de l’imperfection« . J’ai reconnu tellement de caractéristiques en mes amis et moi-même, dans différents domaines et à des degrés différents… nous sommes TOUS touchés par cette quête de la perfection et cela m’a profondément bouleversée.

Comment arriver à être heureux si l’on n’est pas capable de dépasser ce perfectionnisme handicapant ? Comment vouloir entamer une quête de développement personnel si l’on pose toujours la barre trop haut ? Et comment arriver à atteindre l’épanouissement si nous ne sommes jamais satisfait ?

Pour moi, ce sujet est l’un des plus importants et je pense que je le développerai à l’avenir de différentes façons et à travers différents outils. Vous pouvez déjà découvrir le podcast sur le livre ainsi qu’un extrait qui vous donnera j’espère l’envie de vous le procurer.

 

Échouer pour réussir 

Après 5 années d’études en communication, des investissements dans des écoles privées et un début de carrière dans ce domaine, j’aurais pu complètement m’effondrer lorsque je me suis rendue compte que cela n’était pas ma voie. De nature plutôt perfectionniste à la base, c’est pourtant mon corps tombé en panné du jour au lendemain qui m’a permis de me rapprocher du concept « optimaliste » et de prendre un virage à 180°

Dans la vie l’échec est inévitable, qu’il soit petit ou grand, c’est un aspect crucial de notre existence humaine. Si tu as peur de l’échec, tu n’atteindras jamais ton plein potentiel. Car « si l’on apprend pas à échouer, on échoue à apprendre ».

Avec la société moderne et la réussite matérielle à tout prix, nous oublions très souvent que ce n’est pas le plus important et que le bonheur passe d’abord par nous-même avant de se développer à travers nos relations, nos finances et notre parcours. C’est cette poursuite de l’épanouissement capitaliste qui nous invite à ne pas exprimer nos émotions, ne pas montrer nos faiblesses et vouloir être parfait.

Accepter le flot de la vie et ses émotions

Si tu penses que le bonheur est une succession de sentiments positifs, sache que c’est faux. Si tu penses qu’éprouver de la colère, de la peur ou de l’envie n’est pas normal, c’est faux également. Les seule personnes capables de ne pas ressentir tout cela sont les psychopathes. Tu n’en es pas un je crois ?

Si tu veux vivre une existence satisfaisante tu te dois de t’autoriser toute la gamme des sentiments, te donner la permission d’être humain. Ne pas les refouler afin de les accepter puis de les dépasser. Affronter ce qui nous fait le plus peur nous permet de surmonter cette peur (peut-être pas dès la première fois c’est vrai) et cette fierté ressentie par la suite est ce qui permet de t’apercevoir que la perfection n’est pas la solution, seule l’évolution compte.

 

Avancer pas à pas 

Si tu veux vivre une vie heureuse, tu dois également te donner des objectifs réalistes et être capable de savourer tes réussites. « Viser la lune » d’accord, mais passe d’abord par quelques étoiles. Ancre tes rêves dans la réalité et juge tes accomplissements à leur juste valeur, car tu le mérites.

De nombreuses études ont démontré que pour pouvoir développer le plein potentiel d’un projet, il est nécéssaire de trouver l’équilibre entre l’inaction et la surstimulation. C’est lorsque l’on arrive à mettre le curseur sur le juste milieu qu’il est agréable d’avancer dans notre vie et que la productivité s’en trouvera favorisée.

Le perfectionniste vise une existence parfaite et se condamne à la désillusion. Or il faudrait plutôt se poser la question « quelle est pour moi la meilleure existence possible » ? Car viser une perfection indéfinissable et en perpétuel changement n’amène qu’à la frustration et la procrastination.

 

Voici les 4 traits principaux du « perfectionniste »

  • Refuse l’échec : car il est persuadé que cela entrave sa poursuite de perfection et lui fait perdre du temps et de l’énergie. Il se compare aux autres et ne voit que ses défauts.
  • Refuse les émotions douloureuses : il pense que cela est synonyme de faiblesse, il préfère les refouler à l’intérieur de lui mais cela refoule également les émotions positives.
  • Refuse la réussite : il n’est jamais satisfait de ce qu’il atteint, voulant toujours faire mieux, plus haut et ne sait pas savourer ce qui lui revient.
  • Refuse la réalité : il n’accepte pas que sa vision des choses soit perturbée, a du mal à s’adapter aux changements et accepte difficilement les critiques (même constructives) de son entourage.

Voici les 4 traits dominants de « l’optimaliste » 

  • Accepte l’échec : il comprend que cela lui apprend des leçons et qu’il en sortira grandi, il arrive à prendre du recul et analyser ce qu’il peut changer et évoluer.
  • Accepte les émotions douloureuses : il verbalise ce qu’il ressent, seul ou le partage, accepte ce que cela produit en lui et passe plus facilement au dessus pour avancer.
  • Accepte la réussite : il est capable d’apprécier ce qu’il crée, ce qu’il obtient et savoure l’instant présent avant de vouloir aller plus loin.
  • Accepte la réalité : il est conscient du monde qui l’entoure, sait s’adapter et tirer parti des situations et de son comportement afin de s’améliorer.

 

Bien sûr que tu te retrouves dans tout cela et c’est bien normal. Ton éducation, tes croyances et la société t’ont façonné de manière à faire grandir en toi certains de ces mécanismes. Mais tu n’es pas à 100% perfectionniste ou optimaliste. De plus certains domaines de ta vie sont certainement plus touchés que d’autres : le travail, l’amour, l’amitié… Tout cela dépend d’expériences que tu as pu vivre.

Alors ne culpabilise absolument pas. Accepte avec bienveillance tes habitudes et émotions, car c’est le début d’une prise de conscience et d’un travail merveilleux.

Lâche prise et tout se passera bien tu verras.

Amour toujours.

 

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