Mon rejet et avis sur la pilule contraceptive

C’est un article qui me tient à coeur depuis un petit moment. Je ne suis pas médecin et je n’estime pas détenir toutes les réponses mais je tenais à vous livrer ma vision des choses sur la pilule contraceptive grâce à mes lectures, des analyses scientifiques que j’ai pu consulter ainsi que mes propres expériences. Ce petit comprimé que les femmes prennent depuis des années sans se poser de question est devenu un automatisme qui n’est pas sans conséquence pour la santé. Je tenais à ce que chacune d’entre vous puisse en apprendre un petit peu plus et je vous invite à poursuivre vos recherches et à être curieuses… car ce que vous mettez chaque jour dans votre corps est important !

20160724_120841-2

Comment fonctionne la pilule contraceptive ? 

La plupart des pilules associent deux types d’hormones, identiques à celles produites par la femme : l’œstrogène et la progestérone, hormones participant au cycle de la femme. Les différentes marques de pilules contiennent des quantités différentes d’œstrogènes et de progestatif. Il existe des pilules œstroprogestatives, qui contiennent des doses d’œstrogènes et de progestatifs, et des pilules progestatives, qui contiennent uniquement des progestatifs.

Quel que soit le mode d’administration, le système est toujours le même. Afin d’être efficace la pilule doit d’abord traverser l’acidité de l’estomac et le métabolisme du foie. Ainsi après le passage dans ces organismes, seulement 40% de la dose prise reste active. Pour empêcher l’ovulation, les doses d’hormones prises sont donc 20 à 50 supérieures à celles fabriquées par les ovaires… Imaginez tous ces hormones ingérés pour bloquer seulement quelques jours de fécondité.

De plus les pilules affirmant permettre de réguler les « règles » ou de les diminuer sont mensongères car avec les hormones artificielles, les règles le sont aussi ! Alors oui les douleurs disparaissent car les règles aussi, mais quant à l’argument « je préfère avoir mes règles cela me rassure », sachez que c’est exactement ce que les laboratoires ont voulu conserver afin de ne pas vous faire paniquer, mais cela n’est plus une « preuve » que vous n’êtes pas enceinte.

Quels sont les choses à savoir avant de la prendre ? 

Ils existent de nombreux effets secondaires et contre-indications qui ne sont que rarement expliqués par les médecins ou lus sur les notices de la boite du médicament.

  • perturbation de la libido : non ce n’est pas dans la tête mais bien dans le corps, car les quelques jours prévus de fécondation et de pics de libido prévus à cet effet ne sont plus présents.
  • fatigue, instabilité émotionnelle, migraines.
  • candidose : oui mesdames les mycoses aiment se loger dans vos parties intimes toutes propres et sèches car la flore est souvent perturbée avec la pilule.
  • anxiété, insomnies, irritabilité ou au contraire apathie.
  • acné, poils plus nombreux ou perte de cheveux (surtout avec la progestérone)
  • cholestérol et hypertension (pas de souci les labos vous donneront des médicaments voyons!)
  • rétention d’eau et prise de poids.
  • tumeurs bénignes du sein ou du foie.
  •  kystes aux ovaires.
  • IST et MST plus facilement développées.
  • risque de cancer du sein et de l’uterus plus élevé.
  • problèmes cardiovasculaires, phlébites… (multiplié si vous fumez)
  • et bien d’autres…

Et pour les vegans, sachez mesdemoiselles que certains laboratoires utilisent de l’urine animale (principalement de la jument) pour synthétiser les hormones… Pas jojo que cela soit ce procédé ou de la synthèse chimique et mystérieuse.

Pourquoi ai-je décidé de l’arrêter ? 

Au delà de m’intéresser à une médecine plus douce et naturelle, j’ai tout de même un lourd passif avec les hormones. J’ai commencé à en prendre à 16 ans avec le premier amoureux, je l’ai changé une ou deux fois à cause de migraines. J’ai pris énormément de poids et de cellulite, chose que je regretterai pendant longtemps. Je faisais déjà quelques cystites à l’époque et cela ne m’a pas aidé pour la suite.

Puis je l’ai arrêté pendant un an de célibat. Je l’ai ensuite reprise et je suis passée à l’implanon. Comme prévu plus du tout de « règles » pendant 2 ans. Ah ça oui pour la jeunesse c’est agréable ! Mais avec du recul c’est également là que mes cystites sont revenues de plus belle et que ma flore a continué à se dégrader… Au bout d’un moment les saignements reviennent et ne s’arrêtent pas. J’ai alors retiré l’implant et repris la pilule pour finalement l’arrêter de nouveau pendant un an de célibat. J’ai également découvert à cette période que je faisais de l’hypothyroïdie, que je n’avais pas avant, rien de sérieux mais tout de même à surveiller…

Etrangement lors de mes phases de célibat je n’avais pas de souci de santé particulier, tout se passait plutôt bien. C’est alors que le dernier chéri en date est arrivé et avec lui la reprise de la pilule. Une progestative seulement, « pour voir » si je supporte mieux les hormones, si les cystites sont toujours présentes… Cela a été le dernier coup de couteau porté à mon intimité. Je vivais un enfer, je prenais des antibiotiques, ma flore était devenue un champ de bataille et mon couple souffrait atrocement de tout cela (si je suis capable de mettre tout cela sur la table aujourd’hui c’est vraiment car cela m’a touché et je ne le souhaite à personne). La dernière maladie diagnostiquée avant l’arrêt final a été une vestibulodynie. Et ce qui me rendait malheureuse c’est que aucun médecin n’a su faire de parallèle, ne s’est posé de questions ou n’a remis à un moment en cause ma contraception.

Quels changements après l’arrêt ? 

Il aura fallu quelques semaines pour que ma flore redevienne normale, que les douleurs disparaissent, que ma libido se rééquilibre et que ma vie puisse redevenir beaucoup plus belle. Alors oui nous devons passer par la case préservatif pour le moment, mais quelle comparaison face à la situation connue juste avant remplie de douleurs, d’inconforts et de traumatismes ?

Je ne vais pas vous mentir, quand le corps se remet en route c’est un peu comme s’il vous disait « tiens ma cocotte tu l’as bien mérité après m’avoir mis en pause pendant tant d’années ! ». C’est à dire de l’acné hormonale en veux-tu en voilà, des douleurs de règles pas très jojo et des crampes le jour de l’ovulation pas très funky. Mais je ne regrette en rien ma décision et je préfère de loin quelques douleurs et boutons naturels plutôt que tout ce que j’ai pu subir auparavant !

Plus d’un an après – je ne l’ai toujours pas reprise, je souhaite éventuellement mettre un stérilet au cuivre mais les différents sons de cloche me déstabilisent un peu je l’avoue. De plus pendant cette dernière année, mes règles ont été (très) douloureuses, à me demander si je n’avais pas de l’endométriose. Depuis deux mois, cela se calme, comme si la période d’un an était vraiment symbolique. Ou peut-être est-ce ma façon de m’alimenter ou de vivre mon cycle différemment avec plus de sagesse et de recul. 

Quels sont les réels dangers pour la santé ?

Au delà des effets secondaires cités plus hauts, j’aimerais vraiment que chacune soit consciente que tant d’hormones et de modifications ce n’est pas bénin. De nombreuses études ont prouvé que le risque de cancer du sein, des ovaires et du col de l’utérus augmentent significativement avec la prise de la pilule. D’autant plus si vous fumez, êtes stressée, avez une alimentation peu saine et vivez dans un environnement peuplé de perturbateurs endocriens (comme c’est souvent le cas de nos jours).

Quelles sont les alternatives ? 

Malheureusement il n’existe pas encore de pilule miracle sans risque. Les deux solutions les plus connues que nous avons aujourd’hui reste le DIU au cuivre ainsi que le préservatif. Je sais que certaines d’entre-vous souffrent d’endometriose et dans ce cas la pilule est toujours favorisée et je peux le comprendre. Mais n’hésitez pas à en parler à votre médecin afin de trouver la meilleure solution pour vous. Et si ce dernier vous regarde en levant les yeux au ciel et en ne prenant pas en considération vos inquiétudes, alors je vous en prie, changez-en !

Mais le DIU au cuivre est-il possible avant d’avoir eu des enfants ? 

J’ai moi même décidé de mettre un stérilet au cuivre lorsque je me sentirai prête. J’ai souhaité plusieurs mois entre l’arrêt de la pilule et ce dernier car comme je l’ai mentionné, le corps met un temps à se rééquilibrer et j’ai préféré ne pas aller trop vite et de ne pas tout faire en même temps.

Le DIU au cuivre peut allonger la durée des règles. Mais si vos règles sont courtes et peu abondantes, la différence sera imperceptible. Dans certains cas il n’est pas possible de le poser : les femmes ayant une malformation de l’utérus, ayant un cancer du col de l’utérus ou de l’endomètre, ou encore porteuses d’une IST ou infection particulière, afin de ne pas prendre de risque d’inflammation.

Sachez mesdemoiselles qu’il est tout à fait possible de le mettre si vous n’avez pas eu d’enfants. Et non cela ne sera pas plus dangereux pour votre fertilité, les cas de complications sont très rares et surveillés. De plus prendre la pilule pendant des années n’est pas d’une grande aide non plus…

Pourquoi la France est-elle le pays le plus consommateur de pilules ?  

Plus de 41% des Françaises utilisent aujourd’hui cette méthode contraceptive hormonale, car dans notre pays le marketing a plutôt bien fonctionné. La révolution féminine, l’indépendance de la femme, les discours rassurant des entreprises fabricantes… tout cela a contribué à ce que nous fassions confiance les yeux fermés à ceux qui les produisent.

Le ministère de l’éducation a également été complice afin d’aider les groupes pharmaceutiques à étendre leur territoire de distribution, grâce au Pass contraception, aux distributions gratuites dans les collèges et lycées en affirmant vouloir aider les jeunes à faire face à leur sexualité et avec le but de faire baisser le nombre d’IVG (étrangement ce dernier n’a pas beaucoup bougé car les moeurs ont aussi évolué et les prises de consciences sont parfois trop tardives…)

Au Japon au contraire, la pilule n’est utilisée que par 1% de la population, car dans ce pays si on prend un médicament c’est que l’on est malade et point final 🙂
 

Et pour l’environnement alors ? 

Oui car la pilule n’abime pas que notre santé mais également la planète ! Avec toutes ces hormones ingurgitées chaque jour, elles se retrouvent dans nos urines et également dans la nature… que cela soit dans l’eau des rivières ou dans les stations d’épurations. Dans le cas numéro 1, on assiste à une féminisation des poissons mâles, imaginez le changement pour eux et dans nos assiettes après des années de modifications. Et dans le cas numéro 2 les hormones se retrouvent dans l’eau de notre robinet, que monsieur boit au quotidien, cela crée alors des problèmes d’impuissances et de fertilité. Parlez-en à monsieur la prochaine fois qu’il vous demandera de prendre la pilule !

Que lire pour aller plus loin ? 

Je termine cet article en vous rappelant encore une fois que je n’ai pas la science infuse, que c’est un sujet qui me tient à coeur car j’ai vécu des expériences particulières, que je vois mes amies qui continuent de la prendre et de fumer un paquet par jour sans vraiment mesurer les conséquences et que nous avons toutes le droit de nous informer sur notre santé et notre bonheur. J’espère que cela vous aidera dans votre démarche et n’hésitez pas à laisser en commentaire vos questions ou témoignages 🙂

Cet article vous a plu ? Epinglez-le sur Pinterest ! 

 

You Might Also Like

43 Comments

  • Reply L'élixir de génie 25 juillet 2016 at 18 h 06 min

    Tu viens de finir de conforter dans l’idée d’arrêter ….
    Seuls hics les préservatifs impossibles – les regles douloureuses sont la raison première de ma prise de pilule et jai des règles déjà de 6 jours :-/ .
    Encore quelques réponses à trouver mais une chose est sûre : je n’en veux plus

    • Reply Bonheur au naturel 25 juillet 2016 at 18 h 14 min

      Il existe des solutions pour les douleurs et pour la durée des règles, le DIU augmente parfois le flux mais cela ne durera pas une semaine de plus non plus je pense ne t’inquiète pas 🙂

      • Reply Pomme 2 janvier 2017 at 12 h 48 min

        Bonjour,
        Je viens contredire un peu votre idée sur l’effet du stérilet au cuivre.
        J’ai une expérience assez proche de la votre, j’ai moi même pris et arrêté plusieurs fois la pilule (plus de 10ans) pour finalement mettre un DIU.

        Je ne veux surtout pas décourager celles qui hésitent, car je pense qu’il faut le tester, au moins 6mois (minimum), pour voir si vous le supportez. Je connais des femmes qui le supportent très bien et ce n’est que du bonheur! 🙂

        Malheureusement pour moi, je ne le supporte pas… ça fait environ 2ans que j’essaie, que j’espère et que je met beaucoup de choses en oeuvre pour rétablir l’ordre naturel de mon corps.
        J’avais des règles faibles à normales, aujourd’hui, mes règles durent en moyenne 7jours, parfois 10, je suis épuisée et je me complémente (sur ordonnance de ma gynécologue) en Fer.
        Je me décide enfin, sur avis de ma gynécologue, d’essayer un DIU avec progestérone.
        Ca me déçoit énormément de repasser à quelque chose de moins naturel (même su bien moins dosé qu’une pilule) mais mes règles influent beaucoup trop sur ma vie et mon couple pour rester sans rien faire (je parle de tous les points noir que nous subissons, y compris le syndrome prémenstruel, dont personne ne parle et qui pourtant représente bien l’enfer sur terre quand il est prononcé!).

        Il est clair qu’une contraception va à l’encontre de ce pour quoi notre corps est fait, si vous avez la chance d’avoir un chéri qui accepte le préservatif, profitez en et ne vous posez pas plus de questions.

        Encore une fois, si vous souhaitez arrêter la pilule et passez au DIU, faites le et essayez 🙂

      • Reply Nordik59 13 avril 2017 at 20 h 05 min

        J’ai fait une expérience sans pilule pendant un an, c’était infernal ! J’ai posé un stérilet en cuivre et mes règles duraient 10 jours tous les 20 jours ! Abondantes comme jamais. Douloureuses comme jamais. Et bonjour les boutons dégueus… Bref, au bout d’un an je suis revenue à ma pilule qui ne m’a jamais causé aucun problème… Donc chacune a son histoire…

  • Reply Blogueuse, Au Féminin ! 25 juillet 2016 at 18 h 39 min

    Coucou,
    Vraiment merci pour ton article très complet. À cause de la pilule j’ai pris 7kilos sans changement alimentaire je l’ai arrêté depuis presque 1ans et je n’ai perdu que 4 kilos sur les 7…

    • Reply Bonheur au naturel 25 juillet 2016 at 18 h 42 min

      Et oui moi aussi je ne retrouverai jamais mon corps d’adolescente mais c’est aussi le corps qui évolue ! Si tu as pu en perdre c’est déjà bien ne perd pas espoir 🙂

  • Reply Evangelis 25 juillet 2016 at 18 h 49 min

    La je dois dire que ton article vient conforter tous ce que je pensais et vient répondre a beaucoup de questions ! J ai commencé a prendre la pilule il y a 3 mois pour me faciliter la vie (étant dans une relation depuis plus de deux ans) très vite j ai pris du poids, cellulite alors que je fais du sport et que je mange sainement, j étais a fleur de peau avec énormément de déprime.. J ai décidé de l arrêter et meme si je dois repasser au préservatif je suis très heureuse de mon choix ! Merci pour ton article et pour tes réponses !

    • Reply Bonheur au naturel 4 août 2016 at 20 h 00 min

      Super nouvelle ! Bisous 🙂

  • Reply Roxane 25 juillet 2016 at 19 h 53 min

    Mesdames.

    Je suis ravie de voir que les femmes commencent à se rebeller. Quel bonheur ! Voici également mon expérience, ainsi que le groupe Facebook créé début 2015 afin d’aider les femmes à surmonter les effets secondaires dus à l’arrêt de la pilule : https://roxandcotheguineapig.wordpress.com/2016/05/29/je-navais-que-14-ans/

    J’ai également signé un article dans le dernier FemininBio que je peux vous transmettre sur demande.

    Merci encore pour cet article.

    Roxane

  • Reply CaroMLC 25 juillet 2016 at 19 h 57 min

    Merci mille fois pour cette article

    Ma première pilule oestro-progestative (Qlaira) a favorisé une dépression (la psychiatre, lorsque je lui ai dit que je prenais la pilule s’est écriée : « encore et toujours ça ! ») ; la seconde, une progestative comme Cerazette, a annihilé ma libido (avec ce qui s’en suit : mal-être de ne pas avoir envie, dyspareunie quand on tente un essai) et m’a donné de nombreux maux de tête ; comme troisième pilule, on me conseille Microval, qui pourrait causer de l’hirsutisme (je suis déjà brune, non merci !). Alors j’envoie valser la pilule, et j’en reste au préservatif, c’est plus frustrant que la pilule, mais au moins je me sens bien chaque jour ! J’ai bien tenté par deux fois le DIU cuivre, mais il me donne des hémorragies au point d’avoir été à l’hôpital pour une prétendue fausse couche… Les bonheurs de la contraception !

    • Reply Bonheur au naturel 4 août 2016 at 20 h 00 min

      Merci pour ton témoignage et courage pour la suite !

  • Reply Claire 25 juillet 2016 at 20 h 26 min

    Je suis à 200pour cent d accord avec ton article. Jai moi meme arrêté de la prendre depuis 9 mois suite à une chute de cheveux incroyable et chronique et de nombreux rdv chez l endocrinologue. Mon taux sur les analyses était comparableà une femme ménopausée alors que je nai que 27 ans. C’est fou. Depuis ca va mieux même si il faut beau oui de temps pour éliminer les effets de cette substance. Bref sans aucun regret je n’y retournerai

    • Reply Bonheur au naturel 4 août 2016 at 19 h 59 min

      Merci pour ton témoignage 🙂

  • Reply Sofey 25 juillet 2016 at 21 h 19 min

    Ton article est intéressant.
    Moi la pilule ne m’a jamais fait de « mal » apparent mais après 11 ans et une envie de retour au naturel, je me suis lancée. Chéri était d’accord pour le préservatif et trouve ça inadmissible de me forcer à prendre des hormones contre mon gré.
    Personnellement le stérilet me dérange juste dans le principe d’un corp étranger dans mon intimité. La Cup y a sa place mais c’est très temporaire alors que le stérilet… Je ne sais pas.

    • Reply Juliette 2 janvier 2017 at 11 h 02 min

      Bonjour,

      Je me permets un petit commentaire sur ton appréhension sur le stérilet.
      En ce qui me concerne, pour des raisons médicales c’était la seule contraception adaptée pour moi. Et quel bonheur ! Je suis donc la seule de mes amies à n’avoir jamais subi les hormones et tous les désagréments qui s’en suivent.
      La pilule me dérangeait aussi car je n’aurais pas été consciente de mes cycles, il s’agissait de fausses règles et je détestais cette idée.
      Après 5 ans de préservatif et 3 pilules du lendemain, je me suis enfin fait poser un le stérilet… Quel bonheur, quelle liberté ! Mes règles se sont légèrement allongées mais ne sont pas plus douloureuses. Rien à penser, le stérilet est là, aucun rappel nécessaire. La pose est « spéciale » et il y a ensuite quelques contractions mais, pour moi, cela n’a pas été douloureux.
      Stérilet retiré sans encombre cet été pour me lancer dans la maternité avec mon compagnon. Aucune douleur au retrait et une grossesse 2 mois après !

      Le stérilet au cuivre est une alternative géniale pour moi. Cela peut être douloureux pour d’autres femmes, mais crois-moi cela vaut le coup de tester… Si ça fonctionne, c’est la liberté retrouvée !

  • Reply Sheeps 25 juillet 2016 at 22 h 45 min

    Bonjour
    Pour ma part j’en suis à ma 3ème pilule pour cause d’ovaires polykistiques qui ne passent pas je me demande si la pilule peut en être la cause et me pose beaucoup de questions également
    Merci pour l’article très intéressant

  • Reply Laure 4 août 2016 at 18 h 49 min

    Article tres intéressant qui rejoint complètement ce que je pense. Je me reconnais dans ton parcours, j’ai pris la pilule de 16 à 23 ans mais comme j’ai du cholestérol de naissance, j’ai du prendre une pilule mini dosée qui a donc arrêté mes règles pendant plus de 5 ans. Puis du jour au lendemain, retour des règles mais deux fois par mois… Puis je ne me sentais plus très bien comme toi, baisse de libido, et petit problèmes intimes. Puis j’ai décidé d’arrêter la pilule. J’ai compris que mon corps me disait stop. J’ai eu la chance d’avoir un gynécologue super qui m’a de suite proposé le DIU au cuivre étant donné ma contre indication et le fait que je refusais de reprendre des hormones. Depuis deux ans maintenant je porte le stérilet et j’en suis tellement contente ! J’ai des règles bien réglées certes plus de douleurs notamment à l’ovulation et au premier jour des règles. J’ai aussi remarqué un grand changement dans mon émotivité, je l’était déjà avant mais désormais je me rend compte que mon cycle a une grande importance dans mon état mental, je ressens les changements dans mon corps. Je suis un peu plus lunatique mais qu’importe ! A côté de ça, je sens de nouveau mon corps vivant !

    • Reply Bonheur au naturel 4 août 2016 at 19 h 58 min

      Merci pour ton témoignage je suis contente que ça aille mieux 🙂 Bisous

  • Reply Camille 26 août 2016 at 22 h 21 min

    C’est intéressant de parcourir ton avis. C’est vrai que la pilule n’est pas à prendre à la légère puisqu’elle contrôle de nombreuses fonctionnalités de notre corps, dont celle de nous reproduire !
    En revanche, je me demande si tous tes problèmes de santé ne sont pas dus au fait de l’avoir arrêté plusieurs fois puis reprise ? On m’a toujours dit qu’en période de célibat il ne fallait pas l’arrêter justement pour éviter les dérèglements du corps..?
    Je la prends depuis maintenant 5 ans (avec 1 an d’arrêt parce que j’étais anorexique) et je me demande combien de temps je vais encore tenir… 🙁

  • Reply karen 4 septembre 2016 at 13 h 06 min

    Coucou ! C’est un très bon article ! En ce qui me concerne je n’ai jamais vraiment pris la pullule j’étais sous diu homonal depuis 2 ans et je l’ai retiré parce que je ne le supportais pas du tout (troubles de l’humeur, acné, dépression) c’est mon entourage qui m’a alerté en me disant que d’épis 18 mois je n’étais plus vraiment la même,que j’avais perdu mon sourire et ma joie de vivre en plus du reste. Je l’ai donc retiré en mars 2016 et je suis sans rien depuis. Je vais de mieux en mieux, j’ai le sentiment de me retrouver ! Même ma sexualité n’a plus rien à voir. Alors je n’ai aucun moyen de contraception si ce n’est un suivi attentif des mon cycle. Je pense très sérieusement investir dans une machine predictor.

  • Reply Morgane 14 septembre 2016 at 14 h 05 min

    Merci pour cet article. J’ai arrêté la pilule, comme prévu dans ma 25e année (cela fait maintenant 3 ans) car fumeuse et inquiète des effets potentiels (certes, j’aurais mieux fait d’arrêter de fumer). Quelques mois plus tard, je suis tombée enceinte (c’était voulu) et depuis je dis à tout le monde que mon fils a réglé mes problèmes de cystites car je n’en ai plus eu depuis. En fait c’est depuis l’arrêt de la pilule et je le découvre grâce à toi… Aucun des médecins à qui j’ai dit « depuis ma première grossesse je n’ai plus de cystite alors que j’en faisais minimum 6 par an depuis l’adolescence » ne m’a dit « peut être que l’arrêt de la pilule à favorisé l’arrêt des cystites » mais juste des « humhum » genre « ouais bref avant tu étais malade, maintenant tu ne l’es plus donc tout va bien ».
    J’ai eu mon deuxième enfant très rapidement car préservatif + calcul des cycles pour le faire parfois sans préservatif, ça a foiré (finalement deux enfants très rapprochés, c sportif mais nous en sommes très heureux, par contre on ne se fera plus avoir, ça sera préservatif tout court jusqu’à la pose du DIU Cu ). Donc je me dis quand même que ce n’est pas socialement anodin de déconseiller la pilule, pour les gamines sans repère surtout… quoi de plus grave? Prendre la pilule ou avoir un enfant à 15 ans. Bref…
    Quant à la libido, pareil, je n’avais pas fait le rapprochement mais j’étais pas hyper motivée par la chose avant alors que maintenant ça va plutôt bien… bref je suis heureuse d’avoir fait le choix « instinctivement » de ne plus avoir de contraception hormonale et de lire que j’ai très bien fait.

    • Reply Bonheur au naturel 15 septembre 2016 at 12 h 30 min

      Merci pour ton témoignage ! Je suis aussi convaincue de l’impact de la pilule sur tous ces problèmes de santé c’est sûr. Continuons de prêcher la bonne parole 🙂

  • Reply Laurine 14 septembre 2016 at 20 h 02 min

    Outch, finalement, j’ai l’impression que personne ne supporte la pilule 🙁

    Je l’ai prise très jeune (premières règles à 12 ans, hémorragiques et duraient 4 semaines ), jusqu’à mes 21 ans, sans véritable suivi (ça, c’est ce qui craint le plus..). j’ai eu l’occasion de l’arrêter pendant un an et demi, j’ai retrouvé ma libido, les migraines s’étaient estompées, et puis, pas d’bol, j’ai une maladie qui fait que je vais sans doute devoir prendre cette cochonnerie à vie. Enfin.. jusqu’à la ménopause. Alors j’essaie d’avoir une vie relativement saine à côté, pour contre balancer les effets…

    • Reply Bonheur au naturel 15 septembre 2016 at 12 h 32 min

      Alala courage en tout cas et n’hésite pas à te tourner vers plusieurs médecins et naturopathes pour t’aider à gérer ta santé ! Des bisous 🙂

  • Reply Sarha 19 septembre 2016 at 11 h 20 min

    Petit témoignage de mon côté également:
    Vers 18 ans , premiers copains, en prévisions des premiers rapports ma mère a tant bien que mal (mauvaise communication au sein de ma famille) réussi à me parler de contraception et de pilule. J’ai donc suivi ce schéma trop traditionnel du premier rendez vous chez la gygy et de la première ordonnance, à renouveler tous les six mois, de la première pilule et pas des moindres pour ma part puisque sujette à l’acné j’ai eu droit à la fameuse pilule de troisième génération. Ça a duré trois ans je dirais, et puis en période de célibat j’arrêtais… Et puis un jour, assez intelligente pour réfléchir par moi même je me suis dit « non mais attends, t’es anti-médocs, tu ingères tous les jours un trucs que tu n’as jamais voulu prendre et ça dure depuis 5 ans? ok..et si on arrêtait? » et puis voilà depuis je suis avec un homme extraordinaire, je ne prends plus la pilule depuis plus de deux ans et c’est vach’ment mieux 🙂

  • Reply Odile 31 décembre 2016 at 11 h 16 min

    Le plus important, c’est l’information, pour avoir le choix.
    Personnellement, je prends la pilule depuis mes 16 ans, j’en ai 27 et ça va 🙂
    Ily a eu un essai de pilule ratée une fois (micro dosée, règles 3 semaine sur 4 :S) … mais j’en ai maintenant une qui m’accompagne et se faut discrète dans ma vie, mes hormones et mon corps!
    Pour une contraception choisie 🙂

  • Reply Agnes 31 décembre 2016 at 11 h 37 min

    Très bon article ,je pense passer au stérilet même si je ne suis pas rassurée ,tu en as ,ca a été ,pas de complications? Ça me fait un peu peur mais j’ai deux enfants et je prends la pilule depuis bien longtemps ….il est temps de passer à plus sain …..merci pour ton article

  • Reply Gwen 2 janvier 2017 at 10 h 00 min

    Merci pour ce partage ! Cela fait un moment que je me pose des questions, que je lis des articles sur les blogs et je me dis qu’il faut que j’arrête. Je la prends depuis 10 ans ! Et depuis que j’ai changé de pilule, je crois que ça a vraiment perturbé ma libido… Ma gynéco ne veut pas pour le stérilet et je ne suis pas très à l’aise avec l’idée d’avoir ça en moi tout le temps. Je vais peut-être revenir aux bons vieux préservatifs (sans perturbateurs endocriniens et véganes – faut bien les choisir aussi), mais ils ont tendance à m’assécher (*racontage de life*).

  • Reply Marine D. 2 janvier 2017 at 10 h 03 min

    J’ai décidé d’arrêter la pilule il y a deux ans, après m’être séparée de la personne avec qui j’avais été pendant presque 4 ans. J’avais décidé de ne plus infliger à mon corps des hormones synthétiques qui lui et me faisaient du mal.
    J’avais commencé la pilule à l’arrivée de mon premier copain et car mes règles n’étaient pas du tout réglées, je les avais normalement pendant 4 jours et après plus rien pendant deux mois, la fois suivant pendant 1 mois, la fois suivante 6 mois… Quelle angoisse quand on est adolescente ! A l’arrivée de mon premier copain sérieux, j’ai donc commencé à la prendre.
    A l’époque c’était pour moi comme un miracle, mes règles enfin réglées, arrivant à des périodes enfin normales…
    Après 3 ans et demi de pilule (que j’ai du changer car elle ne me convenait plus : acné, douleurs…), et après la séparation, j’ai arrêté. C’était en février 2015. A la fin de cette dernière prise, j’ai eu mes règles. Puis plus rien. Plus de règles, des douleurs au bas ventre et l’angoisse. L’angoisse d’être enceinte, l’angoisse de ce retard.
    Au bout de deux mois, je suis allée voir un médecin. Peu inquiet il m’envoie vers une gynéco peu compétente qui me dit de prendre du Duphaston pour faire revenir mes règles. Je le prends une semaine comme prévu, et mes règles arrive. Ecoeurée de devoir encore infliger à mon corps des hormones en quantité phénoménale, je décide d’arrêter, mais mes règles ne reviennent pas. Paniquée, je fais un test de grossesse, négatif. Toujours aussi inquiète, je trouve sur un site l’adresse mail du centre hospitalier de Port Royal à Paris, spécialisé dans la gynécologie. Ce mail devait permettre aux personnes de les contacter pour des questions gynécologique pour qu’ils puissent y répondre par mail, pour éviter que les salles d’attentes ne soient pleines. En dernier recourt, j’envoyais un mail, détaillant ces derniers mois. Un mois après, je reçois un appel de Port Royal, me proposant un rendez-vous, car en effet, mon cas leur semblait particulier. Un mois plus tard, j’avais rendez-vous pour un premier contact et deux semaines après je passais une journée entière d’examens. Les résultats sont tombés deux mois plus tard : Syndrôme des Ovaires Polykystiques. A l’annonce et au vu du nom, j’ai vraiment paniqué. Mais j’ai appris que 1 femmes sur 10 en souffrait. Le stérilet en cuivre dans lequel je posais tous mes espoirs n’était maintenant plus une option si je voulais ne plus avoir cette acné qui me rongeait depuis plusieurs années maintenant.
    Alors j’ai commencé un traitement, pour faire baisser ma dose d’hormones masculine qui étaient en trop grande quantité. Je l’ai commencé en Février 2016, les boutons sont partis, mais les douleurs pelviennes sont plus présentes qu’avant. J’ai donc, grâce au Duphaston, eu des règles forcées 2 fois depuis février 2015, mais mes règles ne sont pas revenues.
    Ce syndrôme, je l’avais apparemment avant de commencé à la pilule, dès mes premières règles, mais une chose est sûre, la pilule à dégradé mes hormones naturelles et à aggravé fortement ce syndrôme. J’espère que bientôt, les médecins trouverons une solutions alternatives aux hormones synthétiques pour contrer le SOPK, car je ne supporte plus ce mode de vie, contraignant pour moi et dégradant pour mon corps.

  • Reply Catcat 2 janvier 2017 at 10 h 39 min

    La pillule je l’ai prise un an et demie en tout et pour tout puis apres la naissance de ma première ma gyneco m’a prescrit l’anneau vaginal gavé d’hormones dont les allemandes raffolent : maux de texte, humeur changement, bipolarité, envie de suicide, et j’en passe. Se furent les trois pires mois de toute ma vie. Apres ces trois mois à en faire baver à mon mari j’ai lu les effets secondaires sur la notice et j’ai cru mourir. J’ai tout jeté et on est passés au préservatif. Ça fonctionne super bien ! Sauf quand tu l’oublie une fois et que tu tombes enceinte mais personnellement se fut la plus belle surprise de ma vie puisqu’aujourd’hui j’ai une deuxième petite fille adorable ! Mais à présent on l’oubliera plus AHAHAHA

  • Reply Fanny Joli Colibri 2 janvier 2017 at 13 h 54 min

    Ton article me conforte encore + dans mon envie d’arrêter la pilule. Je crains surtout le retour en force de l’acné hormonale et je dois dire que ça me fait assez peur mais finalement ma santé compte + que l’esthétisme de ma peau.
    Concernant les alternatives contraceptives, ma naturopathe m’a parlé du Ladycomp, appareil qui prédit si tu peux avoir de rapports non protégés sans risque (journée verte) ou si au contraire il vaut mieux se protéger (journée rouge) grâce à un petit thermomètre au bout d’une sonde. Je ne l’ai pas encore acheté, le prix me fait bien réfléchir avant.

    Belle journée et bonne année 🙂

  • Reply Mélanie 2 janvier 2017 at 16 h 55 min

    J’ai pris la pilule de 16 à 24 ans. J’ai d’abord pris une pilule qui m’a donné une sécheresse vaginale, puis changé pour Mercilon qui m’a causé une dépression et que j’ai arrêté en urgence en plein milieu de cycle, puis Minidrill qui m’a donné une poussée d’acné incroyable (pour laquelle on m’a donné d’autres médicaments pour y palier) et enfin Jasminelle qui m’allait bien pendant plusieurs années. Perte de libido complète qui m’a coûté mon couple, et une des raisons pour laquelle j’ai arrêté la pilule en 2011, puis Jasminelle a été INTERDITE ! J’ai commencé à me poser des questions, à me remémorer mes chattes à qui l’on donnait la pilule (différente des humains sûrement mais des hormones quand même) qui mourraient toutes de cancers étranges avec des boules dans le ventre et des pertes de poils hallucinantes et aussi ma mère qui faisait de l’endométriose à qui on a donné des oestrogènes EN CREME à appliquer sur les bras (en crème = pour moi, non dosable). Ma mère a pris 20 kilos, d’autres soucis de santé aussi avant d’arrêter et de passer au stérilet qui lui a aussi provoqué des désagréments.
    Bref, j’ai décidé d’arrêter tout il y a 7 ans et je suis ravie.
    Je sens mon ovulation, j’ai des douleurs de règles le premier jour (et les gynécos qui me disent « ah bah c’est normal vous ne voulez pas prendre la pilule ! »), j’ai des poils à des endroits insoupçonnés, mais ma libido est de retour, je ne me sens pas empoissée par un « médicament » qui empêche la féminité de se produire, et j’ai bonne conscience. Reste maintenant le sujet des perturbateurs endocriniens (alimention entre autres) probablement lié aussi.
    On ne touche pas aux hormones, c’est le mal !

  • Reply Colombe 2 janvier 2017 at 17 h 21 min

    Coucou,

    Nouvellement de passage sur ton blog.
    Article pertinent sur la pilule.
    Je suis entièrement d’accord avec toi…toute fois je m’étonne que tu ne parle pas de la méthode de la symptothermie ou encore des ordinateur de fertilité/contraception tel que le moniteur Lady-Comp.
    A tu déjà entendu parlé de ces méthodes?
    Pour ma part j’ai utilisé une moniteur pendant pas mal de temps, personna qui fonctionne par bandelette urinaire, mais je crois qu’il n’en font plus de cette marque.

  • Reply Mojito Cerise 2 janvier 2017 at 19 h 22 min

    J’ai moi aussi décidé de cesser de prendre la pilule, il y a un tout petit peu plus d’un an. Résultat : un peu d’acné hormonal par période, mais surtout un immense soulagement face à ce choix que j’ai fais, et que je ne regrette pas. Je ne pense pas revenir à ce mode de contraception un jour. 🙂 Merci pour cet article en tout cas !

  • Reply Pauline M.W 26 janvier 2017 at 15 h 17 min

    Ce n’est qu’un commentaire de plus pour te dire merci pour ce très bel article, très complet et instructif. C’est important d’éveiller les consciences sur ce sujet car les labo pharmaceutiques endorment souvent les esprits et taisent les dommages sur notre santé, mais aussi sur ce que la Nature subit à cause de tous ces médicaments que nous prenons pour un oui ou pour un non.

    En effet j’ai moi même noté ces changements désagréables depuis que je prends la pilule (5 ans…) et depuis plus d’un an je pense à passer à un stérile. Un petit problème de santé (« cancer embryon » probablement dû à la pilule) m’empêche pour l’instant de l’arrêter tant que l’intervention n’est pas passée, mais il me tarde de l’arrêter et de reprendre la main sur mes émotions.

    Je t’embrasse

    Pauline

    • Reply Bonheur au naturel 8 février 2017 at 11 h 00 min

      Merci beaucoup pour ton commentaire Pauline et belle continuation 🙂

  • Reply Al 13 avril 2017 at 14 h 45 min

    Je me retrouve totalement dans votre récit. La pilule a été une expérience désastreuse qui a laissé ses marques… (allô pipi qui pique #grosseangoisse)
    Heureusement, mon compagnon a toujours été d’une patience d’ange et d’une compréhension sans borne. C’est même lui qui m’a incitée à tout arrêter.
    Cependant, avec une vie de couple, les préservatifs ça va un moment. Mais le stérilet, au delà du mythe effrayant de la pose infernale qui l’accompagne (lol), me rebute toujours un peu… J’utilise la cup, je me demande toujours si son usage est compatible avec le stérilet en cuivre… Si quelqu’un a un témoignage à partager dessus je serai ravie de le lire…!

  • Reply Laetitia Coconut 13 avril 2017 at 15 h 48 min

    Merci pour ce témoignage. Je m’y retrouve sur beaucoup de points. Je l’ai arrêtée il y a maintenant plus d’un an et je me retrouve enfin : libido, sensations de mon corps et de mon psychisme, que des avantages !

    J’ai décidé il y a quelques temps de passer au DIU en cuivre. La première tentative de pose a échouée la semaine dernière : malgré les médicaments pour « détendre » l’utérus et faicliter la pose, impossible ne serait-ce que d’insérer le petit tube pour mesurer l’utérus… On a essayé pendant de longues minutes mais rien à faire, utérus fermé comme une huître.
    J’espère que le mois prochain sera le bon, car je n’ai vraiment pas envie de retourner aux hormones.

    En tous cas merci pour tes articles.

    Laetitia.

  • Reply Fressin 13 avril 2017 at 20 h 12 min

    Opérée à 33 ans d’une tumeur bégnine sur le foie , très lourde opération puisqu’ablation de toute la partie gauche du foie et à cause de la pilule. Aujourd’hui à 49 ans et malgré l’arrêt de toute contraception hormonale, je suis toujours suivie pour l’apparition d’autres petites tumeurs. Mon conseil: pas de consommation d’oestrogène ou de progestérone, que du naturel pour notre corps.

  • Reply pilule contraceptive 19 avril 2017 at 20 h 13 min

    ca fait presque 5 ans que j’ai renancé à l’usage des pilules contraceptives et personnellement je conseille d’utiliser un stérilet en cuivre enfin c’est mon alternatif après la pilule.

  • Reply LA PILULE CONTRACEPTIVE TUE LES FEMMES, MAIS PERSONNE NE LES AVERTIT DU DANGER - We Are Prolifers 11 mai 2017 at 7 h 44 min

    […] son parcours. Nous vous conseillons de lire le témoignage de la blogueuse Bonheur au naturel que vous trouverez […]

  • Reply 6 conseils pour soulager des règles douloureuses - Bonheur au naturel 23 août 2017 at 10 h 20 min

    […] certaines ayant jusqu’à avoir des vertiges. C’est également mon cas depuis que j’ai arrêté la pilule, depuis un an et demi mon corps peine encore à se remettre de ses molécules […]

  • Reply Camille 16 octobre 2017 at 15 h 52 min

    Article passionnant, sauf que attention : les stérilets, cuivre ou hormonaux, sont FORTEMENT déconseillés en cas d’endométriose. J’ai une endométriose sévère, elle n’était pas diagnostiquée (no comment) quand on m’a posé le DIU au cuivre, qui a empiré les choses, un médecin croyant bien faire m’a mis un DIU hormonal, qui a ENCORE empiré les choses. Tu peux ajouter cette petite précaution sur les DIU à ton article. Hormis cela, je suis une convaincue des DIU, c’est (quand on les supporte et quand on n’a pas d’endométriose), une excellente solution.

  • Leave a Reply